Plongée sous-marine et assurance voyage : tout ce qu’il faut savoir

Ah la plongée sous-marine ! Ou comment mieux découvrir ce qu’il y a sous cette immensité bleue qui nous entoure. On explore ces contrées salées (ou douces!) que très peu de gens ont parcourues avant nous, on y rencontre de petites et grandes créatures, on y découvre un monde plus que fascinant. La plongée est apaisante et ressourçante, tant qu’on suit les règles de sécurité instaurées par des associations telles que PADI et SSI – comme celles du binôme et de l’équipement régulièrement vérifié et mis à niveau.

Cependant, un accident peut bien vite arriver, même si ces dites règles sont suivies ! La plongée sous-marine a beau être un magnifique sport, il reste qu’il est extrême et qu’il est bien important de garder cela en tête.

Afin de plonger l’esprit en paix, il faut mettre toutes les chances de son côté et se protéger. Advenant un incident, un traitement en chambre hyperbare ou une évacuation aérienne peuvent coûter extrêmement cher, tout particulièrement si on n’est pas dans son pays ou sa province de résidence. Voilà pourquoi il est primordial de s’assurer pour prévenir des coûts exorbitants. Voici donc tout ce qu’on doit savoir sur les assurances à prendre si l’on prévoit faire de la plongée lors de son prochain voyage.

1. Se renseigner

Bien lire les clauses se rattachant aux sports extrêmes de sa police assurance : voici le conseil le plus judicieux qu’on puisse suivre ! Ce ne sont pas toutes les polices qui couvrent tous les types de plongée ni tous les niveaux de certifications. Il faut aussi prendre en note les limites de l’assurance : jusqu’à une profondeur de combien de mètres la couverture s’applique-t-elle ? Pour quel genre d’équipement et quel type d’air ? Y a-t-il des couvertures additionnelles comme celles pour un voyage interrompu à cause d’un accident ou le transport des membres de notre famille ?

2. Se couvrir en tant que plongeurs professionnels

Est-on déjà couvert par PADI (ou toute autre association qui offre la certification) ? Lorsqu’on est en processus d’obtention de ses niveaux professionnelsdivemaster» ou instructeur), PADI applique une assurance de facto. Par contre, si l’on prévoit travailler après avoir suivi ces cours, il est plus qu’important de se prendre une assurance. Plus on plonge, plus il y a de risques !

3. Être alerte

Parfois, les symptômes de malaises dus à la plongée peuvent prendre quelques heures avant de faire surface. Il faut être alerte et, surtout, s’écouter. On doit percevoir les signes envoyés par son corps – si l’on sent le moindre symptôme ou si l’on s’aperçoit que quelque chose cloche, il ne faut pas surtout pas hésiter à en parler avec son guide ou instructeur. Leur mission première est de s’assurer que tout se passe pour le mieux !

Prendre aussi bien note tous les détails de ses plongées dans son carnet de plongée est crucial – la profondeur, le temps resté sous l’eau et tout autre élément marquant ou qui semblait important. Si jamais un accident se produit, on aura toute l’information nécessaire pour aider l’équipe médicale à comprendre ce qui s’est passé, mais aussi pour expliquer le tout à son assureur.

4. Plonger au bon endroit, avec le bon équipement

Il est primordial de faire confiance aux gens avec qui l’on plonge, mais aussi à l’endroit où l’on plonge. Si l’on ressent le moindre doute face à l’équipement, ses binômes, les lieux de plongées ou quoi que ce soit d’autre, on doit s’écouter et suivre son instinct. Il est toujours mieux de plonger avec une école réputée et classée cinq étoiles par PADI ou par une autre association reconnue. On s’assure ainsi que l’établissement suit les règles et normes avec finesse et précision.

Profitez-en!

Étant une «divemaster» depuis plus d’un an maintenant, je sais qu’un incident peut survenir bien plus vite qu’on ne le pense, et ce, même aux plus expérimentés. Une petite faille dans l’équipement peut faire bien des ravages, un courant non prévu peut nous amener bien loin de la berge ou du bateau, une soudaine attaque de panique peut nous surprendre et tout cela même si l’on a des centaines de plongées sous la cravate.

On est bien mieux de prendre toutes les précautions possibles, autant avant, pendant et après la plongée que de vivre une expérience qui brouillera notre vision de cette activité formidable! Être couvert pour la plongée sous-marine enlève le stress du «s’il arrivait quelque chose» pour qu’il ne reste qu’à relaxer et profiter au maximum des fonds marins!

Article rédigé par l’équipe de Nomad Junkies. Une séries d’articles verront le jour sur notre blogue au cours des prochains mois

 

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