Maladies tropicales : Tout ce qu’il faut savoir sur la dengue

4 December 2017

Qu’est-ce qui est pire : un moustique ou un grand requin blanc? Évidemment, les chances de se faire piquer par un moustique sont bien plus élevées qu’une attaque de requin. D’ailleurs, depuis les dernières décennies, les moustiques sont reconnus comme étant un des animaux les plus meurtriers sur la planète. Dans un environnement non tropical, ils peuvent sembler bien inoffensifs (quoique très ennuyants!), mais ailleurs dans le monde, les moustiques sont réputés pour transmettre des maladies mortelles.

Ceci ne veut pas dire pour autant qu’il faut rester enfermé chez soi avec les fenêtres fermées hermétiquement pour éviter tout contact avec des moustiques. Au contraire, il est préférable d’être bien informé et de faire preuve de prudence surtout quand on visite des pays à risques.

Qu’est-ce que la dengue?

La dengue est une maladie tropicale transmise par un moustique porteur d’un des quatre virus de la dengue, causant des symptômes similaires à la grippe. Suite à la piqûre initiale, ça peut prendre de trois à quatorze jours pour développer les symptômes du virus. Dans les cas les plus sévères, la dengue peut occasionnellement se transformer en dengue hémorragique.

Dans quelles régions la dengue est-elle endémique?

Selon les conseils de santé et sécurité en voyage émis par le Gouvernement du Canada, la dengue « est répandue dans certaines régions de l’Afrique, de l’Amérique centrale, de l’Amérique du Sud, des Caraïbes, de la Méditerranée orientale, de l’Asie du Sud, de l’Asie du Sud-Est et de l’Océanie. »

Les moustiques porteurs du virus sont généralement présents en zone urbaine et en banlieue. Le Centers for Disease Control and Prevention estime qu’environ 40 % de la population mondiale vit dans des régions présentant un risque de transmission de la dengue . Il est préférable de visiter une clinique du voyageur avant le départ afin d’obtenir plus de détails sur les zones à risques ainsi que pour toutes autres recommandations relatives à l’état de santé.

Comment prévenir la dengue?

Contrairement à la malaria, il n’existe pas de vaccins ou de médicaments contre la dengue. Sans être pris de panique chaque fois qu’on se fait piquer par un moustique, il existe, avant toute chose, des moyens pour réduire les risques de se faire piquer.

• Éviter certaines périodes de la journée :
Pour les moustiques porteurs du virus de la dengue, ceci veut dire aux alentours du lever et du coucher du soleil. Durant ces périodes, il est préférable de rester à l’intérieur ou de se vêtir adéquatement.
• Se couvrir :
Pendant les périodes de pointe, il faut privilégier les vêtements amples de couleur pâle qui couvrent tout le corps. Il ne faut pas oublier de se protéger les pieds avec des souliers fermés et un foulard pour le cou si nécessaire.
• Choisir des endroits climatisés:
Il est recommandé d’opter pour des chambres avec la climatisation. Celles-ci sont généralement plus hermétiques donc offrent une plus grande protection contre les moustiques. Dans le cas échéant, il faut s’assurer que les fenêtres ont une moustiquaire. Pour une protection additionnelle, il est également possible de dormir sous une moustiquaire (à noter : il faut vérifier avec l’hôtel à l’avance pour s’assurer qu’il en fournisse une).
• Garder une bonne circulation d’air :
Les moustiques, n’étant pas très forts, sont facilement rebutés par une brise ou un courant d’air. Pour les tenir éloignés, on peut utiliser un ventilateur dans les chambres et les aires communes.
• Porter un insectifuge avec DEET :
Certains vont préférer utiliser des produits naturels, mais il faut savoir que le DEET est reconnu comme étant le produit le plus puissant et le plus efficace contre les piqûres de moustiques. Le DEET devrait être appliqué uniquement sur les parties exposées du corps. Sinon, il y a aussi les produits à base d’icaridine/picaridine qui sont plus sécuritaires pour les enfants.
• Rester loin des endroits avec de l’eau stagnante :
Les moustiques pondent leurs œufs dans des endroits avec de l’eau stagnante comme un étang, une piscine pour enfants, des sceaux, des vases à fleurs ou tout contenant qui recueille l’eau de pluie. Pour éviter une infestation, il est recommandé de toujours vider ces bassins.

Comment reconnaître les symptômes de la dengue?

Dans les cas bénins de la dengue, les symptômes durent habituellement de deux à sept jours. N’importe qui ayant déjà contracté le virus peut affirmer qu’attraper la dengue c’est comme se faire frapper par un train!
Voici les symptômes qu’il faut surveiller, particulièrement suite à une piqûre de moustique dans une région à risque :
• Forte fièvre (n’importe quoi au-dessus de 38,5 °C devrait être considéré comme grave)
• Mal de tête intense
• Douleur derrière les yeux
• Douleur aux joints, muscles et os
• Fatigue (qui peut se transformer en léthargie)
• Nausée (pouvant aussi causer des vomissements)
• Éruption cutanée (se présente habituellement comme une rougeur à l’estomac)
• Saignements légers dans certains cas plus sévères

Si ces symptômes persistent pendant plus de 72 heures, il est conseillé de solliciter immédiatement de l’aide médicale.

Comment traiter la dengue?

Malheureusement, il n’y a pas de traitements disponibles contre une infection de la dengue. Seule une visite chez un médecin va permettre de déterminer, grâce à des tests, si la maladie a été contractée ou non. Ceci étant dit, il est important d’avoir en sa possession une police d’assurance voyage adéquate avant de consulter un médecin à l’étranger. Juste le fait d’obtenir une simple intraveineuse pour traiter les symptômes de déshydratation causés par le virus peut rapidement coûter très cher. Procure-toi une assurance voyage avant ton départ dès maintenant.

Les symptômes de la dengue peuvent être atténués avec l’aide d’analgésiques, en restant hydraté et avec beaucoup de repos. Il faut cependant se tenir à l’écart de certains comprimés comme l’aspirine, l’ibuprofène (Advil et Motrin) et le naproxène sodique (Aleve) qui peuvent causer des effets indésirables sur les symptômes de la dengue. Pour réduire la fièvre et la douleur, il est préférable d’utiliser un acétaminophène (Tylenol). Dans tous les cas, il vaut mieux consulter un pharmacien ou un docteur en cas de doute.

Étant donné l’étendue de la portée du virus de la dengue, il serait malheureux d’éviter complètement de voyager. En suivant ces précautions, en sachant reconnaître les symptômes et en prenant les mesures nécessaires en cas d’infection, il est non seulement possible, mais sécuritaire d’explorer le monde autour de nous. Mets tes pantalons et ton chandail à manches longues, asperge-toi d’insectifuge et va profiter de ce magnifique coucher de soleil!

« Dengue ». Gouvernement du Canada, 27 avril 2016, https://voyage.gc.ca/voyager/sante-securite/maladies/dengue. Accédé le 28 juin 2017.
« Dengue – Epidemiology. » Centers for Disease Control and Prevention, 9 juin 2014, www.cdc.gov/dengue/epidemiology/index.html. Accédé le 28 juin 2017.

Article rédigé par l’équipe de Nomad Junkies.

 

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5 choses à considérer avant de déménager à l’étranger

28 November 2017

Partir en voyage ou prendre la décision de s’expatrier sont deux décisions complètement différentes. Quand tu visites une destination en tant que touriste, tu as seulement un aperçu de ce que l’endroit à offrir. En voyage pour quelques jours, tu parcours probablement les attractions incontournables et les restaurants les plus populaires.

Cependant, déménager à l’autre bout du monde, que ce soit pour le travail, l’école, le plaisir ou même l’amour, est une occasion de vraiment s’imprégner de l’essence d’une destination en y vivant comme un vrai habitant. C’est une chance de se réinventer, avec tous les défis et les récompenses que cela comprend.

Grâce aux films américains et aux romans populaires, tu rêves peut-être de vivre dans un pays lointain, que ce soit pour siroter un café à Paris, pour joindre un Ashram en Inde ou pour surfer en Australie. Pourtant, en réalité, déménager à l’étranger requiert une grande planification, préparation et organisation.

Voici cinq choses à considérer avant de faire le grand saut :

1. VISA

Tout d’abord, tu dois t’informer sur les obligations de visa. Détermine combien de temps tu veux passer dans ton pays d’accueil pour évaluer le type de visa nécessaire. Par exemple, les Canadiens âgés de 18 à 35 ans ont la possibilité de travailler légalement avec un Permis Vacances-Travail dans plusieurs pays. Consulte Canada International Expérience pour obtenir plus de détails.

Si tu désires faire du bénévolat, tu pourrais être soumis à la même législation que quelqu’un qui désire travailler. Garde cela en tête et assure-toi d’avoir le temps nécessaire pour vérifier ces technicités avant ton départ.

Étant donné que tous les pays n’opèrent pas avec la même efficacité, ajoute-toi un délai tampon pour bien compléter cette étape. Appliquer pour un visa peut rapidement devenir un cauchemar administratif dépendamment de la bureaucratie étrangère. Souviens-toi de cultiver ta patience pendant ce processus. Après avoir obtenu ton visa, c’est le moment idéal pour appeler ton agent d’assurance voyage pour déterminer la meilleure solution pour ton expatriation.

2. LOGEMENT

Commencer la recherche d’hébergement avant ton départ t’aidera à réduire ton stress au moment de t’expatrier. Pour les premiers jours de ton arrivée au pays, tu peux planifier de rester dans une auberge ou un hôtel pour te donner le temps nécessaire d’explorer les différents quartiers.

Si tes possessions ne t’accompagnent pas lors du déménagement, regarde pour dénicher un appartement aménagé ou pour louer une chambre en colocation déjà meublée. Un logement équipé minimise ton engagement tout en te procurant le confort d’une maison. Fais des recherches sur les groupes Facebook locaux afin de t’aider à trouver les ressources nécessaires en utilisant des mots-clés comme « reprise de bail », « location court-terme » ou « locataire recherché ». Les forums d’expatriés et les petites annonces dans les journaux sont également de bonnes sources d’informations pour te trouver un nouveau chez-toi.

Il est probable que tu doives donner un ou deux paiements du montant du loyer en avance en gage de dépôt de sécurité, alors garde cela en tête en faisant ton budget. Tu pourrais également te prévoir un petit montant pour tes frais d’installation incluant la literie, la toiletterie ainsi que tout le nécessaire pour cuisiner. Par rapport aux autres frais de logement, vérifie, avant de signer ton bail, le montant total estimé des frais d’électricité, d’eau et d’Internet, ça pourrait t’éviter bien des surprises.

3. SÉCURITÉ

Pour te sentir vraiment chez toi, tu dois te sentir en sécurité. Il y a plusieurs facteurs à évaluer pour déterminer le niveau de sécurité d’une destination. Informe-toi sur le climat politique du pays. Tu peux facilement trouver cette information sur le site web du ministère des Affaires étrangères.

Les autres facteurs à considérer sont la météo et la propension aux cataclysmes. Certaines régions du globe sont plus enclines à la mousson, aux inondations, aux ouragans, aux éruptions volcaniques, aux tremblements de terre, etc. Ces évènements sont imprévisibles, c’est pourquoi tu dois t’assurer de voyager avec une assurance voyage qui te couvre en cas de catastrophe naturelle.

Finalement, familiarise-toi avec les précautions locales de sécurité. Renseigne-toi sur les quartiers plus dangereux afin de les éviter et pratique les mêmes règles de prévention qu’à la maison. Évite de marcher seul la nuit, n’expose pas tes objets de valeur et sers-toi de ton gros bon sens en toute situation. Vaut mieux prévenir que guérir! Choisis une destination où tu te sentiras confortable parce qu’après tout, si tu dois tout le temps rester cloitrer chez toi, tu risques de ne pas apprécier totalement ton expatriation.

4. COÛTS

Cela peut être tout un défi d’établir un budget avec exactitude avant de déménager à l’étranger. Comme règle de base, tu veux avoir au moins 6000$ en épargne comme fonds d’urgence. Cela devrait couvrir tes besoins jusqu’à ce que l’argent commence à rentrer grâce à ton futur emploi dans ton pays d’accueil.

Selon le type d’hébergement choisi, déménager dans un nouveau pays peut impliquer des frais élevés en livraison. Vu que les compagnies aériennes chargent des prix substantiels pour des surcharges de bagages, considère envoyer tes items non essentiels par fret ou par bateau.

Les sites web comme Numbeo peuvent t’aider à évaluer le coût de la vie à l’étranger en comparant le prix de plusieurs destinations. Ce site web donne aussi des indicateurs sur le coût de l’hébergement, la qualité du système de santé, le trafic, le taux de criminalité et le niveau de pollution.

5. IMMERSION

Déménager dans un pays étranger demande une grande flexibilité pour s’adapter à sa nouvelle vie. Les choses seront différentes parfois même difficiles, surtout si tu es confronté à une barrière linguistique. Tu te sentiras peut-être seul, isolé et auras de la difficulté à te faire de nouveaux amis. Ce sont des sentiments normaux que la plupart des expatriés vivent au moins une fois. Toutefois, il existe des méthodes pour minimiser le choc culturel.

Quelques mois avant ton départ, tu peux t’inscrire à une école de langue. En acquérant des compétences linguistiques de base, tu pourras être en mesure de naviguer plus facilement dans ton nouvel environnement. Une fois sur place, tu pourras également t’inscrire à des cours pour les nouveaux arrivants. Non seulement tu seras en contact avec des gens qui vivent les mêmes difficultés que toi, mais cela te donnera la confiance nécessaire pour interagir avec les habitants de la région.

Une autre façon de rencontrer des gens et de te faire de nouveaux amis est de faire du bénévolat pour une organisation dont tu épaules la mission. D’autres options incluent d’inviter des collègues à aller prendre un verre ou un café en dehors du travail, de t’inscrire à un cours en salle au gym, d’assister à des rencontres ou à des rassemblements CouchSurfing ou de rejoindre des groupes sociaux d’expatriés sur Facebook. Les possibilités sont infinies, tant que tu gardes une bonne ouverture d’esprit.

Si habiter à l’étranger est quelque chose que tu souhaites vivre au moins une fois dans ta vie, rassemble tes forces, prends ton courage à deux mains, prépare ton déménagement, réserve ton vol, demande ton visa et trouve le régime d’assurance voyage adapté à tes besoins. Ne laisse pas les obstacles t’intimider, imagine plutôt une nouvelle vie excitante à découvrir et à adopter une nouvelle culture étrangère. Rappelle-toi que si tu as le goût de rentrer au bercail, tu n’es qu’à un billet d’avion de la maison.

Article rédigé par l’équipe de Nomad Junkies.

 

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L’assurance voyage en Chine, clé d’entrée et meilleur compagnon

23 October 2017

Voyager en Chine nécessite obligatoirement la souscription d’une assurance voyage. C’est un prérequis pour l’obtention d’un visa voyage comme pour plusieurs autres destinations telles la Russie, Cuba ou encore l’Algérie. Une attestation d’assurance voyage est nécessaire pour compléter les formalités requises par leurs ambassades ou leurs consulats. Les autorités consulaires refuseront une demande de visa dans le cas où le voyageur ne dispose pas de cette attestation d’assurance. Nous listons ci-dessous quelques informations importantes à connaître afin que vous puissiez préparer au mieux votre séjour en Chine.

L’assurance voyage obligatoire : les raisons principales

La Chine exige actuellement la souscription à ce type d’assurance médicale pour pouvoir accéder à son territoire. Bien qu’un certificat d’assurance voyage soit requis administrativement, des raisons pragmatiques justifient aussi cette exigence.

La possession d’une attestation d’assurance voyage permet de démontrer aux autorités que le voyageur a la possibilité d’être couvert pour les frais médicaux, les hospitalisations et pour un éventuel rapatriement sanitaire. En cas d’urgence médicale en Chine, s’adresser à une clinique médicale répondant aux standards internationaux peut être particulièrement dispendieux. Les autorités chinoises s’assurent donc que vos soins seront pris en charge en cas de problème.

À titre d’information, cette attestation se doit d’être valide tout au long de votre séjour. Une fois à destination lors de votre voyage en Chine, attendez-vous à devoir présenter ce justificatif dès votre arrivée sur le territoire. En général, une personne non assurée peut être obligée de débourser des sommes considérables en cas d’accident ou pour une simple visite médicale chez un omnipraticien. Les autorités veulent à tout prix éviter ces problèmes. De ce fait, l’assurance voyage est à la fois une obligation envers les autorités chinoises et une garantie de sécurité pour le voyageur.

Une assurance santé internationale pour de meilleures garanties

Quelles que soient les raisons de votre séjour en Chine, souscrire à une assurance voyage est indispensable. Pour pouvoir profiter de votre périple sans aucun risque dans ce pays attrayant, optez pour un assureur international dont le centre d’assistance est en mesure de vous aiguillez localement vers un médecin, une clinique ou un hôpital.

La très grande majorité des assurances voyages exigent que vous contactiez leur centre d’assistance avant de vous présenter à un centre de soin local, à moins d’une urgence vous rendant incapable de composer le numéro d’assistance.

À part les risques liés à la santé du voyageur, il est également indispensable d’inclure d’autres garanties aux risques couverts par l’assurance voyage. Par exemple, l’individuelle accident ou une assurance accident pendant le vol ou à destination offrira une indemnité à vos proches en cas de tragique accident.

Se prémunir en cas d’annulation de son voyage en Chine

Les vols vers la Chine coûtent relativement chers et habituellement les voyageurs réservent aussi des nuitées d’hôtel d’avance pour au moins la première partie de leur voyage. C’est au final beaucoup d’argent qui est engagé.

Une fois les préparatifs pour un séjour en Chine effectués, on a hâte d’être au jour du départ. Mais si jamais le voyage est annulé à cause d’un imprévu, ce sera un choc pour votre budget. C’est pour cela qu’il est important d’inclure l’assurance annulation de voyage. Cette couverture permet particulièrement de couvrir les frais tels que le coût du transport aérien ou les réservations d’hôtels et d’excursions non remboursables.

Il est important de prendre connaissance des motifs valables pour l’assureur : le décès d’un proche, un accident ou une maladie atteignant le voyageur ou un membre de sa famille, un dommage quelconque au domicile, visa refusé, attentat, catastrophe naturelle, documents d’identités volés ou encore la modification des dates de congés payés.

Il faut savoir que ces incidents doivent être fortuits et survenir avant le départ mais après la souscription. Toutefois, vous devez être vigilant sur ces conditions générales en vérifiant les exclusions ainsi que les termes et conditions. Par rapport à ces dernières, certaines ne sont pas considérées par l’assureur, notamment un vol supprimé, la grève des transports ou encore un surbooking. Pour cette raison, il est important de bien conserver tous les justificatifs, à savoir les factures, les billets ou encore les ordonnances, car l’assureur peut à tout moment vous les réclamer.

Santé et risque sanitaire en Chine

Les attraits touristiques de ce pays conduisent rapidement les voyageurs hors des villes chinoises. La frénésie, la pollution et les difficultés de déplacement dans les centres urbains ont tôt fait d’appeler les touristes à partir à la découverte de zones plus rurales et traditionnelles d’une authenticité rafraîchissante.

Cependant, les zones rurales se caractérisent encore par des environnements à la salubrité variable. L’hygiène est précaire et malgré des précautions habituelles d’un point de vue sanitaire, le voyageur peut se retrouver en difficulté médicale. L’eau du robinet est habituellement impropre à la consommation. Les Chinois ont l’habitude de faire bouillir leur eau. Dans les restaurants, l’eau qui vous sera servie le sera très chaude, voire bouillante. C’est un gage du restaurateur vis-à-vis de sa clientèle d’avoir rendu potable son eau.

Quant aux infections virales et bactériennes, les voyageurs sont invités à s’informer au préalable selon la région visitée. La Chine est grande comme un continent avec une multitude de climats.

La diarrhée du voyageur est assez fréquente en Chine. La dengue l’est également même si limitée aux régions luxuriantes du sud du pays.

Face à un trouble de santé, il faut éviter de s’auto médicamenter. La contrefaçon de médicaments est un fléau en Chine. Ajoutons à cela la barrière de la langue, se présenter spontanément dans une officine n’est pas recommandée. C’est à ce niveau encore qu’une assurance voyage peut vous aider. En ayant pris contact avec le centre d’assistance via le numéro d’urgence, un agent vous aiguillera dans votre langue vers un point de santé pour être traité en toute confiance.

Voyager en Chine n’expose pas le voyageur à des risques sanitaires inconsidérés. Il est simplement recommandé de s’informer sur les réalités locales et les bons réflexes à adopter. Une fois les précautions prises et muni d’une assurance voyage avec couverture des soins médicaux d’urgence, la Chine n’attend plus que vous !

Les questions les plus courantes sur l’assurance voyage

12 September 2017

Souscrire ou ne pas souscrire à une assurance voyage, telle est la question. Alors que plusieurs pensent déjà à leur prochain voyage, soit en phase initiale de la planification du budget ou en tant que décision de dernière minute, le choix d’acheter ou non une assurance voyage va invariablement faire surface.

Pour certains, ça peut sembler comme une dépense inutile pour les raisons suivantes :
– Ils prévoient seulement un court séjour;
– Ils sont en bonne santé;
– Ils ne vont pas participer à des activités risquées;
– Toutes autres excuses qui valident le fait de ne pas se procurer une assurance voyage.
Il n’y a rien de plus insensé surtout en sachant que le but premier d’une assurance voyage est d’offrir une couverture pour toutes situations imprévisibles qui pourraient survenir.

Maintenant que c’est établi qu’on ne devrait pas voyager sans assurance voyage, comment fait-on pour prendre une décision informée à ce sujet? Voici les questions les plus fréquentes concernant l’assurance voyage :

Est-ce que l’assurance voyage est obligatoire?

En temps normal, il n’est pas requis d’avoir une assurance voyage pour visiter un pays avec un visa de touriste. Il est préférable de vérifier les exigences d’entrée de chaque destination au préalable afin de confirmer cette information. À noter : pour certains types de visas, comme le visa vacances-travail par exemple, il faut démontrer une preuve de police d’assurance voyage pour obtenir l’approbation.

Dans tous les cas, il n’est pas obligatoire d’avoir une assurance voyage, mais c’est fortement recommandé. C’est le genre d’achat pour lequel on pense que ce n’est pas nécessaire jusqu’à temps d’en avoir réellement besoin. Procure-toi ton assurance voyage en prévision de ton prochain voyage dès maintenant.

Les pays européens de la zone Schengen imposent aux voyageurs ayant besoin d’un visa d’entrée, dit visa Schengen, d’être détenteur d’une assurance voyage avec une couverture minimale de 30 000 euros. Les voyageurs canadiens ne sont pas soumis à cette exigence.

Quels sont les différents types d’assurances voyage?

Peu importe la situation ou le style de voyage, il y a une couverture disponible pour répondre à ces besoins. Le mieux est de contacter un agent afin de déterminer les meilleures solutions possibles dans chaque cas. D’ordre général, il existe quatre offres principales, soit : l’assurance médicale, l’assurance évacuation et rapatriement sanitaire, l’assurance annulation et interruption ainsi que l’assurance bagages. Certaines formules d’assurance offrent en complément des garanties retard de vol, accident de voyage ou responsabilité civile.

Qu’est-ce qui n’est pas couvert par l’assurance voyage?

Personne n’a envie de lire toutes les clauses de sa police d’assurance! Cependant, certaines situations font en sorte qu’une réclamation ne sera pas honorée telles que :
– Une condition médicale préexistante non déclarée (ex. maladie chronique, grossesse ou toute maladie n’ayant pas été contractée lors du voyage);
– Le défaut de présenter un rapport de police ou une preuve d’achat en cas de vol ou de perte de biens matériels;
– Tout accident causé en état d’intoxication;
– La visite d’un pays présentant un avis de risque élevé;
– La pratique de certains sports extrêmes;
– Etc.
Il est primordial de valider avec un agent d’assurance voyage quelles sont les exclusions, les conditions et les limites de la police d’assurance.

Est-ce que la couverture offerte par une carte de crédit est suffisante?

L’assurance voyage fournie par les compagnies de carte de crédit doit être prise avec prudence. Il est important de bien comprendre le contrat ainsi que les limites de la police d’assurance. Certaines cartes de crédit vont couvrir seulement jusqu’à un nombre maximum de jours (par exemple, les 14 premiers jours d’un voyage) alors que d’autres couvrent uniquement les réservations faites avec la carte (ex. Vols, hôtels, etc.). Une bonne compréhension de la police offerte va permettre d’évaluer si une couverture complémentaire avec une compagnie d’assurance voyage externe est nécessaire.

La garantie accident de vol aérien se retrouve de moins en moins dans les assurances voyages des nouvelles cartes de crédit. Seules les polices d’assurance voyage multirisque souscrites auprès des courtiers et des compagnies d’assurances assurent de retrouver cette garantie par exemple.

Quel est le meilleur moment pour souscrire à une assurance voyage?

Peu importe le choix de la police, il est recommandé de souscrire à une assurance voyage dès que les plans de voyage sont officialisés ou que les vols et/ou hôtels ont été réservés. Obtenir une soumission d’assurance voyage devrait être au même niveau de priorité que la recherche de vols ou de logement. C’est une étape qu’il ne faut pas prendre à la légère et qui devrait être effectué dès le début de la planification voyage.

Combien ça coûte une assurance voyage?

Le prix d’une police d’assurance voyage diffère grandement en fonction de :
– L’âge du voyageur;
– La durée du voyage;
– Le type de voyage/voyageur (ex. expatrié, snowbird, étudiant en échange, etc.);
– La destination (si ça inclut ou non le Canada et les États-Unis);
– L’état de santé de la personne assurée.

Lors de la planification budgétaire, il ne faut pas négliger l’importance de souscrire à une assurance voyage. Ceux qui estiment qu’ils n’ont pas assez d’argent pour se payer une assurance voyage ne devraient peut-être pas voyager en premier lieu. Les frais encourus pour des services médicaux d’urgence à l’étranger sont assez pour hypothéquer un futur. Pour seulement quelques dollars par jour, on peut se procurer une assurance voyage et ainsi avoir l’esprit en paix.

Voyager, aussi palpitant et excitant que ça puisse être, ne devrait en aucun cas devenir une source de stress. Le simple fait de partir avec une assurance voyage va permettre de se relaxer pour profiter de la beauté de notre planète et de la diversité des cultures étrangères.

Article rédigé par l’équipe de Nomad Junkies.

 

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Consulter un médecin à l’étranger

18 April 2017

En voyage, on a le goût de visiter plein d’endroits… sauf le cabinet d’un médecin! Mais les péripéties forgent l’aventure et, parfois, on tombe malade sur la route. Peu importe la cause, tu dois toujours être préparé à gérer d’éventuels problèmes de santé à l’étranger.

Avant de consulter un médecin

Appelle ta compagnie d’assurance si tu es en état de le faire pour lui demander de te référer des hôpitaux ou des cliniques internationales près de toi. Tu t’assures ainsi que les endroits recommandés respectent les normes occidentales. En plus, certains centres médicaux sont connectés directement avec des compagnies d’assurance et cela pourrait t’éviter de devoir débourser pour des frais médicaux. Si tu n’es pas en mesure d’appeler ta compagnie d’assurance, demande à la clinique où tu fais ton admission de prendre une entente avec ton assureur en leur remettant une copie de ton certificat d’assurance.

Sois prudent si on t’offre de visiter le médecin de l’auberge ou de l’hôtel où tu résides. Tu dois t’assurer qu’il s’agit d’un professionnel et non du chamane du village. Insiste plutôt pour aller dans un centre médical reconnu.

Méfie-toi de quiconque t’offre des médicaments pour te soulager sans être un médecin ou un pharmacien qualifié, incluant les autres voyageurs. Même si les gens sont bien intentionnés, ils n’ont pas les compétences requises pour te diagnostiquer. La prise de médicaments en apparence anodins tels que des Advil ou de l’Aspirine peut avoir des effets néfastes sur ta santé, voire dangereux en cas de dengue (fièvre tropicale), par exemple.

Assure-toi que tu te déplaces à une clinique sans rendez-vous ou qui accepte les traitements d’urgence.

Prépare une liste de tes symptômes dans l’ordre de leur apparition. Note également la durée de chaque symptôme. (Par exemple, j’ai eu de la fièvre pendant 24 heures, suivis de vomissements légers qui se sont intensifiés, etc.)

Si tu ne parles pas la langue du pays, essaie de trouver un « ami » qui parle la langue locale pour t’accompagner. Tu peux gentiment demander à quelqu’un qui travaille à l’auberge où tu restes de se déplacer avec toi à la clinique. Si ce n’est pas possible, amène un dictionnaire ou une application mobile de traduction avec toi.

Pendant la consultation avec le médecin

Informe le médecin ou le pharmacien à l’étranger des médicaments que tu prends régulièrement (idéalement, apporte-les avec toi pour lui montrer les noms sur les étiquettes).

N’oublie pas de mentionner tes allergies. Si tu as des allergies importantes, tu peux préparer à l’avance un papier avec la traduction de ta liste d’allergies dans la langue du pays que tu visites.

Souviens-toi que le médecin que tu consultes à l’étranger n’a pas accès à ton historique médical, c’est ta responsabilité de le mettre au courant de tes antécédents médicaux.

Porte attention aux médicaments qu’on te prescrit. Assure-toi de bien comprendre la raison qui justifie chaque médicament. Demande au professionnel de répéter et prends des notes au besoin.

Après avoir vu le médecin

Conserve toujours tes reçus de traitements médicaux et de médicaments. Ce seront des documents primordiaux à joindre à ta demande de remboursement.

Demande un deuxième avis médical si une opération ou une chirurgie t’est recommandée et que ta situation le permet. Appelle ta compagnie d’assurance pour s’assurer que cette intervention sera couverte.

Contacte par téléphone ton médecin de famille ou un médecin de ton pays en cas de doute pour un traitement.

Termine ton traitement au complet même si tu te sens mieux. Certaines personnes arrêtent la prise d’antibiotiques dès que les symptômes disparaissent. La bactérie que tu combats est peut-être active dans ton corps et elle pourrait revenir plus forte que jamais. Respecte à la lettre la posologie des traitements que tu commences.

Pour accélérer ton rétablissement, installe-toi dans un endroit confortable, quitte à changer d’auberge et payer un peu plus pour un hébergement propre, bien aéré et avec de la climatisation, par exemple.

Tu dois mettre toutes les chances de ton côté pour créer un environnement relaxant et familier. Reste hydraté en buvant de l’eau potable et essaie de te changer les idées en lisant un roman ou en regardant un film. Lave-toi régulièrement les mains afin de ne pas te contaminer à nouveau ou attraper une autre maladie. Il ne faut surtout pas stresser et aller lire des histoires d’horreurs sur Internet. Parfois, parler à ses proches à la maison peut être réconfortant. Reste positif et retourne consulter un médecin au besoin.

En respectant ces règles, tu maximises les chances de recevoir une consultation médicale de qualité à l’étranger
et d’être prêt à poursuivre ton voyage. Après tout, tu n’es pas la première personne à tomber malade en voyage, ça va aller!

Article rédigé par l’équipe de Nomad Junkies.

 

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Téléphone intelligent ou appareil photo : quoi amener en voyage ?

20 February 2017

Le temps venu de partir en vacances, la question sur les lèvres de tous est sans aucun doute : quoi amener dans ses bagages? Ce n’est pas un secret, faire la liste des choses à apporter en voyage (sans rien oublier) est un art. Depuis les dernières années, on aperçoit une nouvelle tendance dans la façon de voyager et de documenter son voyage. Plusieurs personnes ont échangé leur appareil photo pour leur téléphone intelligent.

Ce n’est pas exagéré d’affirmer que l’arrivée des téléphones intelligents a révolutionné la façon de voyager. De la paume de sa main, on a maintenant accès à des cartes routières, des convertisseurs de devises étrangères, des outils de traduction, et ce, tout en étant connecté, peu importe où l’on se trouve. Un des aspects les plus attrayants des téléphones intelligents est sans aucun doute la fonction caméra qui offre une qualité d’image spectaculaire. Dans ce cas, est-il vraiment nécessaire d’amener avec soi un appareil photo ou peut-on parvenir au même résultat avec simplement son téléphone intelligent?

Facteurs à considérer avant de prendre une décision

1. Le lieu visité : Certaines destinations sont plus photogéniques que d’autres et un téléphone intelligent ne saurait rendre hommage à la beauté de l’endroit. Par exemple, pour capturer les aurores boréales en Islande ou les lions dans la savane africaine lors d’un safari, il est fortement recommandé d’amener un appareil photo.
2. L’espace disponible : Avec la popularité croissante des compagnies aériennes low-cost, plusieurs choisissent de voyager avec seulement un bagage à main (l’équivalent d’environ 10 à 12 kilos) plutôt que de payer les frais pour avoir un bagage en soute. Pour les amateurs de photographie, ça devient plutôt restrictif, surtout quand on doit trimballer plusieurs lentilles, des batteries de rechange et tout autre accessoire.
3. Le but du voyage : Alors que pour la majorité des gens, le fait de prendre des photos de voyage est uniquement pour conserver des souvenirs et pour partager ces moments avec sa famille et ses amis, pour d’autres c’est une des principales raisons de voyager. Que se soit pour le loisir ou pour des raisons professionnelles, les besoins en équipement seront différents.

Appareil photo ou téléphone intelligent : Les avantages et les désavantages

Appareil photo – Avantages :
• Stockage illimité grâce à la possibilité d’utiliser plusieurs cartes mémoire ;
• Durée de vie de la batterie généralement plus longue ;
• Meilleure qualité à cause des options disponibles en mode manuel et la résolution plus haute ;
• Capacité supérieure à prendre des photos dans des environnements difficiles comme à faible luminosité, avec beaucoup de mouvements ou plus loin.

Appareil photo – Désavantages :
• Courbe d’apprentissage lente avant d’obtenir d’excellents résultats ;
• Plus encombrant à utiliser donc moins pratique ;
• Nécessite d’avoir un ordinateur portable ou autre pour pouvoir retoucher, transférer ou partager les photos.

Téléphone intelligent – Avantages :
• Facilité d’utilisation même pour les gens qui n’ont aucune compétence en photographie ;
• Qualité d’image assez bonne pour une utilisation sur les médias sociaux ;
• Retouches possibles directement sur le téléphone ;
• Petit, léger, accessible et toujours à portée de mains ;
• Applications et accessoires disponibles pour améliorer les performances de la fonction caméra.

Téléphone intelligent – Désavantages :
• Pas de zoom et produit de moins bons résultats dans les environnements plus difficiles ;
• Qualité des photos limitées ;
• Courte durée de vie de la batterie étant donné que la fonction caméra demande beaucoup d’énergie.

Pour répondre à la fameuse question, la majorité des voyageurs conviendront que l’appareil photo d’un téléphone intelligent suffit pour capturer les moments vécus en voyage, surtout si ces photos ne sont pas utilisées à des fins professionnelles.

Toutefois, certains choisiront de voyager avec leur appareil photo ET leur téléphone intelligent. C’est peut-être le meilleur des deux mondes. Il existe une certaine complémentarité entre pouvoir prendre une photo avec son téléphone, l’éditer et la partager sur les médias sociaux instantanément et utiliser aussi un appareil pouvant prendre des photos de qualité supérieure, peu importe l’environnement.

Avec des appareils à la fine pointe de la technologie, autant une caméra dernier cri que la dernière génération de téléphone intelligent, il faut savoir redoubler de prudence. Une simple clause à l’assurance voyage contre la perte, le vol ou le bris peut faire une grosse différence.

En fin de compte, peu importe l’option choisie, on s’entendra pour dire que ce qui fait une photo c’est avant tout la personne derrière l’objectif.

Article rédigé par l’équipe de Nomad Junkies. Une séries d’articles verront le jour sur notre blogue au cours des prochains mois

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Trekking : 7 questions clés pour préparer son aventure

1 February 2017

Découvrir un pays en marchant, c’est magique. Se sentir tout petit face à l’immensité des montagnes, ça n’a pas de prix. La randonnée te ramène à l’essentiel, c’est bon pour le corps et l’esprit.

Une bonne préparation est nécessaire pour effectuer une randonnée de façon à limiter les risques, que ce soit pour une journée ou pour plusieurs semaines dans l’Himalaya. Voici une liste de questions essentielles auxquelles tu devrais répondre avant le grand départ :

1. Quelles sont mes motivations?

On oublie souvent de se poser cette simple question. Qu’est-ce qui te pousse à vouloir accomplir ce trek? Il est important de clarifier ses objectifs et ses attentes. Es-tu sur le point de simplement relaxer en nature ou d’accomplir un exploit?

2. Quelles sont mes capacités?

Il est primordial d’être réaliste et pas trop ambitieux. Il faut objectivement établir un portrait de sa situation. Quelle est ma condition physique? Quelles sont mes compétences et connaissances en trekking? Il faut être conscient de ses limites; personne n’est invincible. Une bonne prédisposition mentale jumelée à de l’expérience sur le terrain peuvent faire toute la différence et éviter des situations dangereuses.

3. Quelle sera la météo?

Quelles seront les conditions météorologiques du pays où tu pars en trek? Tu dois faire des recherches afin d’avoir une idée de ce que mère Nature te prépare. Est-ce que ce sera la saison des pluies? Seras-tu en altitude? Tu dois t’informer sur la différence de température entre le jour et la nuit. Il vaut mieux anticiper la météo afin d’ajuster sa liste d’équipement de façon appropriée. Trop de matériel, c’est comme pas assez!

4. Quelle sera la durée de mon aventure?

En moyenne, un adulte marche quatre kilomètres par heure avec un sac à dos de moins de 8 kg. En montagne, le niveau de dénivelé peut affecter cette donnée et réduire considérablement la distance qu’on peut parcourir en une journée. Tu dois évidemment considérer le temps dont tu disposes et ajouter un buffer avant et après ta randonnée. Tu ne veux pas de retrouver à courir en sortant de l’avion pour commencer un trek.

5. Quel est mon budget?

Le budget et le niveau d’aventure que tu recherches affecteront ta décision d’opter pour une randonnée guidée ou en autonomie. Les randonnées guidées varient selon le prix que tu es prêt à payer, cela peut inclure des porteurs et des cuisiniers. À l’opposé, faire du trekking en autonomie ne signifie pas nécessairement que tu dois le faire en solitaire. Il est d’ailleurs déconseillé de partir en randonnée tout seul. Sur les circuits classiques de trek, il est facile de rencontrer d’autres voyageurs indépendants et les refuges sont des endroits rassembleurs.

Pour le budget, il faut compter le moyen de transport pour se rendre au début du trek, plus l’hébergement, la nourriture et l’approvisionnement en eau.

L’hébergement en lodge versus en camping vont jouer sur le prix et sur la quantité de matériel à apporter. Si l’itinéraire choisi n’est pas une boucle et que tu ne peux pas retourner sur tes pas, il faut penser à organiser un « pick up » (un moyen de transport pour le retour) et fixer une date et une heure.

6. Quel type d’équipement vais-je apporter?

Le sac à dos est l’élément central pour transporter tout son matériel, tu dois choisir un format approprié à la durée de ton périple et t’assurer qu’il est bien ajusté. Le manque de confort en trekking est déjà omniprésent, alors autant se faciliter la vie avec de l’équipement convenable et douillet.

Pour s’adapter rapidement à la météo, tu peux utiliser la technique des « pelures d’oignon », c’est à dire de porter plusieurs couches de vêtements. Idéalement, tu essaies d’en avoir une près du corps, une couche thermique et une couche de protection.

Des bonnes bottes de marche sont un investissement stratégique. Elles doivent être confortables pour toi et répondre à tes besoins (support, souplesse, aération, imperméabilité…). Porte tes nouvelles bottes plusieurs fois auparavant, ça va t’éviter de les « casser » pendant ton expédition.

Si tu pars en autonomie, choisis bien ton sleeping bag, ton moyen de navigation (GPS, boussole, cartes…) et des items pratiques comme de la crème solaire, du chasse-moustique, un canif et une lampe frontale.

7. Suis-je assuré?

En plus d’informer tes proches de ton itinéraire détaillé, tu dois vérifier avec ta compagnie d’assurance voyage que tu es couvert pour l’ensemble de ton voyage. Un simple coup de téléphone te permettra de partir l’esprit tranquille.

Alors, es-tu prêt pour l’aventure? Marcher te permettra de voyager différemment, que ce soit dans la jungle ou sur des sommets enneigés. Rien n’est plus impressionnant que la beauté de la nature, mais, pour l’admirer, il faut bien se préparer pour s’y rendre et en revenir en un seul morceau.

Article rédigé par l’équipe de Nomad Junkies. Une séries d’articles verront le jour sur notre blogue au cours des prochains mois

 

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Démystifier la notion de condition médicale

24 January 2017

Une assurance voyage est une protection contre les dépenses de santé engagées à l’étranger suite à un accident ou une maladie soudaine. Il s’agit d’une assurance qui couvre l’état de santé de la personne. Une assurance a pour finalité de nous prévenir des aléas à venir. Par conséquent, il y a des restrictions concernant les conditions médicales pour les personnes souhaitant s’assurer. Le terme adéquat serait de parler de conditions d’éligibilité médicale.

Qu’est-ce qu’une condition d’éligibilité médicale ?

Pour obtenir une assurance voyage qui vous couvrira à la hauteur des prestations offertes par le contrat d’assurance, tout un chacun doit préalablement répondre à certains critères se rapportant à leurs conditions médicales.
Une condition d’éligibilité médicale est une condition de santé pour laquelle vous avez dû être hospitalisé ou opéré, ou encore toute condition pour laquelle vous êtes traité par médication prescrite.
Chaque assureur décide des conditions qu’il ne veut pas accepter ou qu’il veut accepter sous certaines conditions (antériorité de la condition de santé, degré du trouble médical, stabilité médicale etc.). Les assurances fonctionnent toutes selon un grand principe. Ce qui n’est pas exclu ou soumis à restriction dans le contrat d’assurance, est couvert.

Faut-il en déduire qu’on ne peut être parfaitement couvert (à 100 %) si une condition médicale nous afflige ? La réponse est NON. Par contre, les exigences peuvent varier beaucoup selon l’âge, la durée du voyage ou encore selon la condition médicale elle-même.

Quelles sont les conditions médicales sujettes à exclusion ou à restriction ?

Comme précisé précédemment, chaque assureur établit ses règles. Il y a des exclusions très fréquentes, c’est-à-dire celles qui nous empêchent d’adhérer à une assurance voyage :

  1. Votre médecin vous déconseille de voyager ;
  2. Vous souffrez d’une maladie en phase terminale ;
  3. Vous êtes atteints d’un cancer avec métastases ou de certains cancers spécifiques (par exemple le cancer du pancréas ou le cancer du foie) ;
  4. Vous souffrez de problèmes rénaux nécessitant la dialyse ;
  5. Vous souffrez de problèmes respiratoires nécessitant l’oxygène à domicile ;
  6. Vous êtes porteur du VIH ou sida ;
  7. Vous êtes affligés de certaines scléroses, de la fibrose kystique, etc. ;
  8. Votre état est considéré comme de la mobilité réduite*.

*Depuis peu, quelques assureurs refusent les personnes à mobilité réduite, c’est-à-dire les personnes qui ont besoin de l’aide de quelqu’un d’autre pour les activités de la vie quotidienne ou pour se déplacer.

Ces exclusions systématiques sont très communes mais encore là, il faut les revoir avec votre courtier d’assurance voyage. Certains assureurs ont une liste qui peut différer, avec plus ou moins d’exclusions. Il y a aussi des conditions médicales additionnelles que l’on retrouve chez un assureur et pas chez un autre.

Que faire si l’une de ces conditions nous affecte ?

Regardons maintenant le côté positif. Même avec une condition médicale, qu’elle soit cardiaque, pulmonaire, diabétique ou autre, vous pouvez être couvert si votre condition est conforme à la stabilité requise par l’assureur. La stabilité est la durée vous séparant du dernier traitement, du dernier changement de médication ou du dernier suivi d’investigation par rapport à votre date de souscription ou votre date de départ en voyage. Attention, il faut se référer à la définition que donne chaque assureur de la stabilité médicale.

Par contre, il faut aussi comprendre que si vous cumulez plus de deux ou trois conditions majeures à votre dossier, il est fort possible que l’on vous refuse d’adhérer à une couverture d’assurance. On peut aussi vous imposer une franchise importante, soit 5 000 $ ou plus, en cas de consultation sur l’ensemble de votre dossier médical, sur une condition précise ou seulement en cas d’hospitalisation.

Au moment où vous souscrivez une assurance voyage, il est important de donner le maximum d’informations possibles. Il est certain qu’on ne tiendra pas compte d’une opération pour l’appendicite qui date de 20 ans ou encore de l’ablation de pierres à la vésicule depuis longtemps. Par contre, une opération pour le système cardiaque (pontages, angioplastie, changement de valve, etc.) doit toujours apparaître au dossier, peu importe depuis quand a eu lieu l’intervention.

C’est là qu’un représentant licencié en assurance contre la maladie ou les accidents est un précieux guide pour vous aider dans l’établissement de votre contrat d’assurance voyage.

Quelles sont les informations médicales que je dois connaître avant de contacter son courtier ?

Pour aider votre courtier à vous trouver l’assurance voyage adéquate, il est très important :

– de connaître votre liste de médicaments prescrits (tous les médicaments inscrits à votre dossier médical) ;

– de savoir pourquoi vous les prenez (ça contrôle quoi) ;

– d’avoir un agenda des dates importantes d’opération, de consultation ou d’hospitalisation pour des problèmes de santé tels que les troubles cardiaques, neurologiques, pulmonaires, etc.

Exemple : un pontage ou une angioplastie de plus de dix ou douze ans fait régulièrement l’objet d’une vérification particulière, et même d’une exclusion pour les voyages de longs séjours.

Si vous pouvez fournir de façon précise les réponses aux trois points mentionnés ci-haut, vous mettez toutes les chances de votre côté. En cas d’hésitation, vérifiez avec votre médecin, car toute erreur ou omission rend le contrat nul et sans effet dans son intégralité. Une simple consultation pour une grippe lors de votre voyage à l’étranger ou dans une autre province peut faire l’objet d’un refus de remboursement par l’assurance. En effet, s’il y a une erreur dans votre dossier, pour le cholestérol, l’hypertension ou autre, alors même que l’état de santé erroné n’est pas la raison de la réclamation médicale, vous ne serez pas remboursé.

Omettre volontairement ou involontairement des conditions médicales dans son dossier peut conduire au refus de toute réclamation médicale.

Une bonne connaissance des conditions du contrat et une bonne déclaration de ses conditions médicales sont les garants d’un voyage serein !

Quoi faire en cas de vol en voyage?

16 December 2016

Tu es en voyage à Bali avec tes amis pour t’initier au surf, te faire bronzer sur des plages paradisiaques et t’immerger dans la culture indonésienne. En revenant à ton auberge, tu réalises que le casier dans ta chambre, où tu avais laissé ton portefeuille, ton laptop et ton appareil photo, a été vandalisé… Le cadenas a été coupé. Tes objets de valeur ont disparu!

Comment réagir? Par où commencer pour te faire rembourser les items volés? Question de ne pas paniquer inutilement, voici ce que tu dois faire, étape par étape en cas de vol en voyage :

Démarche à suivre en cas de vol

1. Reste calme. Ça ne sert à rien de laisser le stress s’emparer de toi. Même si ce sont des objets qui ont une valeur monétaire ou sentimentale importante, tu dois garder ton calme et focaliser sur le positif. Après tout, ta vie n’est pas en danger et tu as bien fait d’avoir souscrit à une assurance voyage.

2. Vérifie qu’il s’agit bien d’un vol. Parfois, on déplace ses objets de sa valise vers son sac de jour et on oublie tout simplement qu’on les a bougés. Avant de crier au loup, tu dois prendre le temps de bien vérifier ce qu’il manque. Tu peux aussi demander à tes amis qui partagent ta chambre ou à tes voisins de la même auberge de vérifier s’ils ont également été cambriolés.

3. Fais l’inventaire de ce qui a été volé. Rédige une liste des items qui ont disparu pendant que ta mémoire est encore fraîche. Ajoute le plus de détails possible par écrit, comme l’année et le modèle, dans le cas d’appareils électroniques.

4. Informe le gérant de l’auberge. Rends-toi à la réception de ton hébergement et demande à parler au gérant. Explique-lui calmement la situation.

5. Appelle ton agent d’assurance. Ton agent va te demander plusieurs informations et il va t’envoyer un formulaire de réclamation à remplir.

6. Obtient un rapport de police. Tu dois te rendre dans un poste de police et obtenir un rapport officiel qui résume le vol. C’est un document clé pour obtenir un remboursement des objets manquants. Si c’est totalement impossible, il faut vérifier auprès de ton agent d’assurance pour les assurances qui couvrent la perte d’objets.

7. Envoie le rapport de police à ton agent d’assurance. Dès que tu obtiens le fameux rapport de police, tu l’envoies sans tarder à ton agent d’assurance. Tu peux l’envoyer par email en scannant le document, par fax ou encore par la poste.

8. Reçois ton remboursement par chèque. Une fois que les documents seront validés par l’assureur, tu recevras un remboursement par chèque selon les conditions de ton contrat d’assurance.

Astuces de voyageur expérimenté :

• Prends en photo ton passeport, tes documents de voyage et tes items de valeur, en plus de noter les numéros de série de tes appareils électroniques avant de partir en voyage et envoie-les-toi par courriel. En cas de vol, cela simplifiera ton processus de réclamation. Clic, clic!

• Si ton passeport a été volé, tu dois immédiatement en informer le bureau de délivrance des passeports le plus près. Il est possible d’obtenir un titre de voyage d’urgence ou un passeport temporaire en cas de besoin urgent. Plus d’infos sur le site du gouvernement du Canada.

• Si tu t’es fait voler ta carte de crédit, tu dois rapidement en informer la compagnie émettrice de la carte. Ta carte doit être annulée le plus tôt possible. Ta compagnie de carte de crédit va te guider dans le processus pour obtenir une nouvelle carte chez toi ou en voyage.

Ce n’est pas la fin du monde de se faire voler des items en voyage, mais ce n’est certainement pas agréable. Il faut simplement savoir quoi faire et garder son sang froid. Après tout, tu devrais te féliciter d’avoir pris une assurance voyage avant de partir! Bien joué!

Article rédigé par l’équipe de Nomad Junkies. Une séries d’articles verront le jour sur notre blogue au cours des prochains mois.

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Les 7 défis pour travailler à l’étranger

1 December 2016

Quel que soit son pays de résidence et quel que soit le pays visé, rechercher une expérience professionnelle à l’étranger s’articule autour de défis similaires. À moins que l’on soit affecté à l’étranger par son employeur ou que l’on ait été recruté à distance, être demandeur d’emploi à l’étranger n’est pas facile. Celui qui part à l’étranger pour travailler devra s’y préparer et relever les sept défis suivants :

Se munir d’un visa ou d’un permis de travail

L’élément clé d’une expérience professionnelle à l’international est de disposer du droit légal de travailler dans le pays de destination. Ce prérequis s’acquiert selon des modalités propres à chaque pays. Les démarches peuvent être longues et demandent au requérant patience et persévérance. Divers types de documents sont fréquemment nécessaires pour une demande de visa : certificat d’autorisation de la police, certificat médical, copies des diplômes, extrait de casier judiciaire etc.

Pour les jeunes de 18 à 30 ans, le permis vacances travail facilite les démarches en réduisant fortement les délais d’un précieux sésame pour travailler dans un pays autre que le sien. Le PVT est un visa d’immigration temporaire qui s’adresse à ceux dont leur pays a signé des accords PVT avec d’autres nations.

Adapter son curriculum vitae

Chaque pays se distingue par sa culture professionnelle et son approche des aptitudes et des talents individuels. Un CV ne se rédige pas de la même manière d’un pays à l’autre. Tout candidat se devra de découvrir les codes et les coutumes afin de préparer son curriculum vitae adéquatement. Il devra être rédigé dans la langue locale afin de démontrer son employabilité. Puisque le voyageur ou l’expatrié en sera peut-être à sa première expérience internationale, il devra se munir de références solides. Obtenir des références des employeurs actuels et passés se prépare avant de partir travailler à l’étranger. Les documents attestant de sa formation scolaire et universitaire, idéalement avec une traduction dans la langue locale, sont importants dans sa démarche de recherche d’emploi.

Ajuster ses prétentions salariales

L’expérience professionnelle acquise dans son pays d’origine ne sera pas toujours reconnu à sa juste valeur. Il est souvent recommandé de privilégier l’obtention d’une première expérience localement que de rechercher le poste idéal au niveau salaire et description de tâches. Une fois que le cheminement professionnel est engagé dans son pays d’expatriation, il ne faut pas toujours garder son dernier salaire comme point de référence. En effet, la différence du coût de la vie d’un pays à l’autre influence beaucoup le niveau de rémunération. Par ailleurs, certaines professions peuvent être sous valorisées par rapport à son pays d’origine. L’inverse est vrai aussi. Les prétentions salariales se fixent en s’informant de la réalité du marché local et en cherchant des comparables.

Faire reconnaître ses qualifications

Le système éducatif peut être très différent dans le pays de destination. Son niveau d’étude ne correspond pas toujours à une réalité tangible sur un autre marché de l’emploi. Certains pays offrent alors des services pour aider à établir l’équivalence locale des diplômes. Cela ne garantit pas toujours que les employeurs y seront sensibles. Pour des branches professionnelles techniques, il sera peut-être nécessaire de réaliser une mise à niveau au sein d’un établissement d’enseignement local. La question de la reconnaissance de ses qualifications doit être abordée très tôt dans son processus d’expatriation afin de ne pas subir de déconvenues une fois sur place.

Savoir décrypter une offre d’emploi

Le jargon professionnel est propre à un secteur d’activité mais aussi à un pays. Ainsi, une même profession sera abordée dans un autre pays sous un angle différent avec certains termes et concepts inconnus chez soi. Il est alors recommandé de lire de nombreuses offres d’emploi afin d’intégrer les spécificités locales. Par ailleurs, un terme même similaire peut recouvrir une réalité bien différente. Lorsque l’expatrié est à destination, il pourra rencontrer des personnes et les interroger sur la réalité de leurs tâches au quotidien. Il devra choisir judicieusement ses mots pour définir le poste recherché. En conséquence de quoi, il pourra détecter les opportunités d’emploi qui n’en sont pas réellement et s’assurer plus facilement que le poste correspondra à l’idée qu’il s’en fait.

Réseauter et s’appuyer sur le bouche-à-oreille

De nombreuses opportunités d’emploi ne sont pas accessibles par les canaux traditionnels (offres d’emploi publiées). Dans certains pays, les postes d’emploi se comblent par une approche informelle, sur recommandation ou par cooptation. Se rapprocher de communautés d’expatriés et participer à leurs évènements sociaux sont un excellent vecteur pour tisser un réseau de contact et discuter des possibilités d’emploi. Les membres de ces communautés sont passés par les mêmes difficultés que rencontre tout nouvel arrivant. Ils seront en mesure d’alerter sur les embûches et de recommander les pistes pour optimiser ses chances de décrocher son premier emploi localement. Établir une liste d’entreprises intéressantes pour soi et planifier une candidature spontanée auprès de chacune d’entre elles est aussi à explorer.

Rassurer le futur employeur

Une fois les premiers défis relevés, les premiers entretiens d’embauche se déroulent. Rentre alors en jeu les mêmes critères de compétences, d’attitudes et de comportements que lors d’une recherche d’emploi dans son pays d’origine. À l’étranger, avec une plus ou moins grande maîtrise de la langue locale, le travailleur expatrié ou le voyageur menu d’un PVT devra déployer tout son talent pour rassurer son futur employeur. Ce dernier devra ressentir que le candidat comprend la réalité locale et saura s’intégrer dans une équipe qui ne connaît pas sa culture. L’adaptation rapide sont les maîtres mots d’une expérience de travail à l’étranger réussie.