Consulter un médecin à l’étranger

18 April 2017

En voyage, on a le goût de visiter plein d’endroits… sauf le cabinet d’un médecin! Mais les péripéties forgent l’aventure et, parfois, on tombe malade sur la route. Peu importe la cause, tu dois toujours être préparé à gérer d’éventuels problèmes de santé à l’étranger.

Avant de consulter un médecin

Appelle ta compagnie d’assurance si tu es en état de le faire pour lui demander de te référer des hôpitaux ou des cliniques internationales près de toi. Tu t’assures ainsi que les endroits recommandés respectent les normes occidentales. En plus, certains centres médicaux sont connectés directement avec des compagnies d’assurance et cela pourrait t’éviter de devoir débourser pour des frais médicaux. Si tu n’es pas en mesure d’appeler ta compagnie d’assurance, demande à la clinique où tu fais ton admission de prendre une entente avec ton assureur en leur remettant une copie de ton certificat d’assurance.

Sois prudent si on t’offre de visiter le médecin de l’auberge ou de l’hôtel où tu résides. Tu dois t’assurer qu’il s’agit d’un professionnel et non du chamane du village. Insiste plutôt pour aller dans un centre médical reconnu.

Méfie-toi de quiconque t’offre des médicaments pour te soulager sans être un médecin ou un pharmacien qualifié, incluant les autres voyageurs. Même si les gens sont bien intentionnés, ils n’ont pas les compétences requises pour te diagnostiquer. La prise de médicaments en apparence anodins tels que des Advil ou de l’Aspirine peut avoir des effets néfastes sur ta santé, voire dangereux en cas de dengue (fièvre tropicale), par exemple.

Assure-toi que tu te déplaces à une clinique sans rendez-vous ou qui accepte les traitements d’urgence.

Prépare une liste de tes symptômes dans l’ordre de leur apparition. Note également la durée de chaque symptôme. (Par exemple, j’ai eu de la fièvre pendant 24 heures, suivis de vomissements légers qui se sont intensifiés, etc.)

Si tu ne parles pas la langue du pays, essaie de trouver un « ami » qui parle la langue locale pour t’accompagner. Tu peux gentiment demander à quelqu’un qui travaille à l’auberge où tu restes de se déplacer avec toi à la clinique. Si ce n’est pas possible, amène un dictionnaire ou une application mobile de traduction avec toi.

Pendant la consultation avec le médecin

Informe le médecin ou le pharmacien à l’étranger des médicaments que tu prends régulièrement (idéalement, apporte-les avec toi pour lui montrer les noms sur les étiquettes).

N’oublie pas de mentionner tes allergies. Si tu as des allergies importantes, tu peux préparer à l’avance un papier avec la traduction de ta liste d’allergies dans la langue du pays que tu visites.

Souviens-toi que le médecin que tu consultes à l’étranger n’a pas accès à ton historique médical, c’est ta responsabilité de le mettre au courant de tes antécédents médicaux.

Porte attention aux médicaments qu’on te prescrit. Assure-toi de bien comprendre la raison qui justifie chaque médicament. Demande au professionnel de répéter et prends des notes au besoin.

Après avoir vu le médecin

Conserve toujours tes reçus de traitements médicaux et de médicaments. Ce seront des documents primordiaux à joindre à ta demande de remboursement.

Demande un deuxième avis médical si une opération ou une chirurgie t’est recommandée et que ta situation le permet. Appelle ta compagnie d’assurance pour s’assurer que cette intervention sera couverte.

Contacte par téléphone ton médecin de famille ou un médecin de ton pays en cas de doute pour un traitement.

Termine ton traitement au complet même si tu te sens mieux. Certaines personnes arrêtent la prise d’antibiotiques dès que les symptômes disparaissent. La bactérie que tu combats est peut-être active dans ton corps et elle pourrait revenir plus forte que jamais. Respecte à la lettre la posologie des traitements que tu commences.

Pour accélérer ton rétablissement, installe-toi dans un endroit confortable, quitte à changer d’auberge et payer un peu plus pour un hébergement propre, bien aéré et avec de la climatisation, par exemple.

Tu dois mettre toutes les chances de ton côté pour créer un environnement relaxant et familier. Reste hydraté en buvant de l’eau potable et essaie de te changer les idées en lisant un roman ou en regardant un film. Lave-toi régulièrement les mains afin de ne pas te contaminer à nouveau ou attraper une autre maladie. Il ne faut surtout pas stresser et aller lire des histoires d’horreurs sur Internet. Parfois, parler à ses proches à la maison peut être réconfortant. Reste positif et retourne consulter un médecin au besoin.

En respectant ces règles, tu maximises les chances de recevoir une consultation médicale de qualité à l’étranger
et d’être prêt à poursuivre ton voyage. Après tout, tu n’es pas la première personne à tomber malade en voyage, ça va aller!

Article rédigé par l’équipe de Nomad Junkies.

 

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Téléphone intelligent ou appareil photo : quoi amener en voyage ?

20 February 2017

Le temps venu de partir en vacances, la question sur les lèvres de tous est sans aucun doute : quoi amener dans ses bagages? Ce n’est pas un secret, faire la liste des choses à apporter en voyage (sans rien oublier) est un art. Depuis les dernières années, on aperçoit une nouvelle tendance dans la façon de voyager et de documenter son voyage. Plusieurs personnes ont échangé leur appareil photo pour leur téléphone intelligent.

Ce n’est pas exagéré d’affirmer que l’arrivée des téléphones intelligents a révolutionné la façon de voyager. De la paume de sa main, on a maintenant accès à des cartes routières, des convertisseurs de devises étrangères, des outils de traduction, et ce, tout en étant connecté, peu importe où l’on se trouve. Un des aspects les plus attrayants des téléphones intelligents est sans aucun doute la fonction caméra qui offre une qualité d’image spectaculaire. Dans ce cas, est-il vraiment nécessaire d’amener avec soi un appareil photo ou peut-on parvenir au même résultat avec simplement son téléphone intelligent?

Facteurs à considérer avant de prendre une décision

1. Le lieu visité : Certaines destinations sont plus photogéniques que d’autres et un téléphone intelligent ne saurait rendre hommage à la beauté de l’endroit. Par exemple, pour capturer les aurores boréales en Islande ou les lions dans la savane africaine lors d’un safari, il est fortement recommandé d’amener un appareil photo.
2. L’espace disponible : Avec la popularité croissante des compagnies aériennes low-cost, plusieurs choisissent de voyager avec seulement un bagage à main (l’équivalent d’environ 10 à 12 kilos) plutôt que de payer les frais pour avoir un bagage en soute. Pour les amateurs de photographie, ça devient plutôt restrictif, surtout quand on doit trimballer plusieurs lentilles, des batteries de rechange et tout autre accessoire.
3. Le but du voyage : Alors que pour la majorité des gens, le fait de prendre des photos de voyage est uniquement pour conserver des souvenirs et pour partager ces moments avec sa famille et ses amis, pour d’autres c’est une des principales raisons de voyager. Que se soit pour le loisir ou pour des raisons professionnelles, les besoins en équipement seront différents.

Appareil photo ou téléphone intelligent : Les avantages et les désavantages

Appareil photo – Avantages :
• Stockage illimité grâce à la possibilité d’utiliser plusieurs cartes mémoire ;
• Durée de vie de la batterie généralement plus longue ;
• Meilleure qualité à cause des options disponibles en mode manuel et la résolution plus haute ;
• Capacité supérieure à prendre des photos dans des environnements difficiles comme à faible luminosité, avec beaucoup de mouvements ou plus loin.

Appareil photo – Désavantages :
• Courbe d’apprentissage lente avant d’obtenir d’excellents résultats ;
• Plus encombrant à utiliser donc moins pratique ;
• Nécessite d’avoir un ordinateur portable ou autre pour pouvoir retoucher, transférer ou partager les photos.

Téléphone intelligent – Avantages :
• Facilité d’utilisation même pour les gens qui n’ont aucune compétence en photographie ;
• Qualité d’image assez bonne pour une utilisation sur les médias sociaux ;
• Retouches possibles directement sur le téléphone ;
• Petit, léger, accessible et toujours à portée de mains ;
• Applications et accessoires disponibles pour améliorer les performances de la fonction caméra.

Téléphone intelligent – Désavantages :
• Pas de zoom et produit de moins bons résultats dans les environnements plus difficiles ;
• Qualité des photos limitées ;
• Courte durée de vie de la batterie étant donné que la fonction caméra demande beaucoup d’énergie.

Pour répondre à la fameuse question, la majorité des voyageurs conviendront que l’appareil photo d’un téléphone intelligent suffit pour capturer les moments vécus en voyage, surtout si ces photos ne sont pas utilisées à des fins professionnelles.

Toutefois, certains choisiront de voyager avec leur appareil photo ET leur téléphone intelligent. C’est peut-être le meilleur des deux mondes. Il existe une certaine complémentarité entre pouvoir prendre une photo avec son téléphone, l’éditer et la partager sur les médias sociaux instantanément et utiliser aussi un appareil pouvant prendre des photos de qualité supérieure, peu importe l’environnement.

Avec des appareils à la fine pointe de la technologie, autant une caméra dernier cri que la dernière génération de téléphone intelligent, il faut savoir redoubler de prudence. Une simple clause à l’assurance voyage contre la perte, le vol ou le bris peut faire une grosse différence.

En fin de compte, peu importe l’option choisie, on s’entendra pour dire que ce qui fait une photo c’est avant tout la personne derrière l’objectif.

Article rédigé par l’équipe de Nomad Junkies. Une séries d’articles verront le jour sur notre blogue au cours des prochains mois

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Démystifier la notion de condition médicale

24 January 2017

Une assurance voyage est une protection contre les dépenses de santé engagées à l’étranger suite à un accident ou une maladie soudaine. Il s’agit d’une assurance qui couvre l’état de santé de la personne. Une assurance a pour finalité de nous prévenir des aléas à venir. Par conséquent, il y a des restrictions concernant les conditions médicales pour les personnes souhaitant s’assurer. Le terme adéquat serait de parler de conditions d’éligibilité médicale.

Qu’est-ce qu’une condition d’éligibilité médicale ?

Pour obtenir une assurance voyage qui vous couvrira à la hauteur des prestations offertes par le contrat d’assurance, tout un chacun doit préalablement répondre à certains critères se rapportant à leurs conditions médicales.
Une condition d’éligibilité médicale est une condition de santé pour laquelle vous avez dû être hospitalisé ou opéré, ou encore toute condition pour laquelle vous êtes traité par médication prescrite.
Chaque assureur décide des conditions qu’il ne veut pas accepter ou qu’il veut accepter sous certaines conditions (antériorité de la condition de santé, degré du trouble médical, stabilité médicale etc.). Les assurances fonctionnent toutes selon un grand principe. Ce qui n’est pas exclu ou soumis à restriction dans le contrat d’assurance, est couvert.

Faut-il en déduire qu’on ne peut être parfaitement couvert (à 100 %) si une condition médicale nous afflige ? La réponse est NON. Par contre, les exigences peuvent varier beaucoup selon l’âge, la durée du voyage ou encore selon la condition médicale elle-même.

Quelles sont les conditions médicales sujettes à exclusion ou à restriction ?

Comme précisé précédemment, chaque assureur établit ses règles. Il y a des exclusions très fréquentes, c’est-à-dire celles qui nous empêchent d’adhérer à une assurance voyage :

  1. Votre médecin vous déconseille de voyager ;
  2. Vous souffrez d’une maladie en phase terminale ;
  3. Vous êtes atteints d’un cancer avec métastases ou de certains cancers spécifiques (par exemple le cancer du pancréas ou le cancer du foie) ;
  4. Vous souffrez de problèmes rénaux nécessitant la dialyse ;
  5. Vous souffrez de problèmes respiratoires nécessitant l’oxygène à domicile ;
  6. Vous êtes porteur du VIH ou sida ;
  7. Vous êtes affligés de certaines scléroses, de la fibrose kystique, etc. ;
  8. Votre état est considéré comme de la mobilité réduite*.

*Depuis peu, quelques assureurs refusent les personnes à mobilité réduite, c’est-à-dire les personnes qui ont besoin de l’aide de quelqu’un d’autre pour les activités de la vie quotidienne ou pour se déplacer.

Ces exclusions systématiques sont très communes mais encore là, il faut les revoir avec votre courtier d’assurance voyage. Certains assureurs ont une liste qui peut différer, avec plus ou moins d’exclusions. Il y a aussi des conditions médicales additionnelles que l’on retrouve chez un assureur et pas chez un autre.

Que faire si l’une de ces conditions nous affecte ?

Regardons maintenant le côté positif. Même avec une condition médicale, qu’elle soit cardiaque, pulmonaire, diabétique ou autre, vous pouvez être couvert si votre condition est conforme à la stabilité requise par l’assureur. La stabilité est la durée vous séparant du dernier traitement, du dernier changement de médication ou du dernier suivi d’investigation par rapport à votre date de souscription ou votre date de départ en voyage. Attention, il faut se référer à la définition que donne chaque assureur de la stabilité médicale.

Par contre, il faut aussi comprendre que si vous cumulez plus de deux ou trois conditions majeures à votre dossier, il est fort possible que l’on vous refuse d’adhérer à une couverture d’assurance. On peut aussi vous imposer une franchise importante, soit 5 000 $ ou plus, en cas de consultation sur l’ensemble de votre dossier médical, sur une condition précise ou seulement en cas d’hospitalisation.

Au moment où vous souscrivez une assurance voyage, il est important de donner le maximum d’informations possibles. Il est certain qu’on ne tiendra pas compte d’une opération pour l’appendicite qui date de 20 ans ou encore de l’ablation de pierres à la vésicule depuis longtemps. Par contre, une opération pour le système cardiaque (pontages, angioplastie, changement de valve, etc.) doit toujours apparaître au dossier, peu importe depuis quand a eu lieu l’intervention.

C’est là qu’un représentant licencié en assurance contre la maladie ou les accidents est un précieux guide pour vous aider dans l’établissement de votre contrat d’assurance voyage.

Quelles sont les informations médicales que je dois connaître avant de contacter son courtier ?

Pour aider votre courtier à vous trouver l’assurance voyage adéquate, il est très important :

– de connaître votre liste de médicaments prescrits (tous les médicaments inscrits à votre dossier médical) ;

– de savoir pourquoi vous les prenez (ça contrôle quoi) ;

– d’avoir un agenda des dates importantes d’opération, de consultation ou d’hospitalisation pour des problèmes de santé tels que les troubles cardiaques, neurologiques, pulmonaires, etc.

Exemple : un pontage ou une angioplastie de plus de dix ou douze ans fait régulièrement l’objet d’une vérification particulière, et même d’une exclusion pour les voyages de longs séjours.

Si vous pouvez fournir de façon précise les réponses aux trois points mentionnés ci-haut, vous mettez toutes les chances de votre côté. En cas d’hésitation, vérifiez avec votre médecin, car toute erreur ou omission rend le contrat nul et sans effet dans son intégralité. Une simple consultation pour une grippe lors de votre voyage à l’étranger ou dans une autre province peut faire l’objet d’un refus de remboursement par l’assurance. En effet, s’il y a une erreur dans votre dossier, pour le cholestérol, l’hypertension ou autre, alors même que l’état de santé erroné n’est pas la raison de la réclamation médicale, vous ne serez pas remboursé.

Omettre volontairement ou involontairement des conditions médicales dans son dossier peut conduire au refus de toute réclamation médicale.

Une bonne connaissance des conditions du contrat et une bonne déclaration de ses conditions médicales sont les garants d’un voyage serein !

7 choses à prévoir avant de partir en voyage

22 December 2016

Après des semaines d’attente, le moment tant attendu est enfin arrivé : le billet d’avion est acheté et le grand voyage approche! D’un certain point de vue, le plus difficile est déjà fait : le projet s’est transformé en réalité. Mais parlant de réalité… il ne faut surtout pas oublier tous les préparatifs en vue du départ! Voici quelques étapes à ne pas négliger avant de partir.

1. Se procurer un permis de conduire international

Beaucoup de voyageurs croient qu’on perd son temps et son argent en se procurant un permis de conduire international. Pourtant, celui-ci est obligatoire pour conduire dans certains pays. Les règles peuvent même changer d’une région à l’autre dans un même pays! Si certains endroits comme la Thaïlande sont plutôt conciliants, avec une amende d’à peine 8 $ pour les conducteurs fautifs, la facture peut monter très rapidement ailleurs dans le monde. Quand on sait qu’un permis de conduire international ne vaut que 25 $ (dans un centre de services de CAA-Québec), ce n’est pas cher payé pour avoir l’esprit tranquille!

2. S’inscrire sur la liste des canadiens à l’étranger

Tous les voyageurs devraient s’inscrire sur le site du gouvernement canadien. L’opération ne prend pas plus de 10 minutes et elle assure d’être toujours à jour sur les événements importants (et potentiellement dangereux) dans les pays que l’on compte visiter. Ainsi, tout voyageur inscrit recevra un courriel en cas de mouvement politique préoccupant, de catastrophe naturelle imminente ou de tout autre phénomène nécessitant qu’il prenne des précautions. Le courriel contiendra toutes les recommandations du gouvernement canadien ainsi que l’adresse de l’ambassade ou du consulat le plus proche et les numéros d’urgence exclusifs aux ressortissants canadiens.

3. Souscrire à une assurance voyage

Qui ne connaît personne qui est tombé malade en voyage ou qui s’est blessé sur la route? Au nombre de personnes qui subissent les contrecoups souvent inévitables du voyage, on peut dire que souscrire à une assurance voyage, ça va de soi! Tout le stress lié à l’obtention de soins à l’étranger est ainsi évacué pour que l’on puisse se concentrer sur ce qui est vraiment important : retourner profiter de ses vacances au plus vite! Et c’est presque trop facile si l’on choisit bien son assureur!

Astuce : Parlant d’assurances, les voyageurs qui prévoient être à l’extérieur du Québec plus de 6 mois (182 jours) au total dans une même année (du 1er janvier au 31 décembre) doivent en informer la Régie de l’assurance maladie du Québec par téléphone.

4. Choisir le bon équipement

Ici, chaque voyageur a sa méthode. Certains voyagent très léger, alors que d’autres pourraient pratiquement dormir dans leur valise! Mais peu importe sa méthode, il y a des essentiels. Pour un court séjour, mieux vaut prévoir assez de vêtements pour s’éviter des allers-retours à la buanderie. Dans le cas inverse, il faut en prévoir suffisamment pour avoir l’esprit tranquille, mais pas trop, surtout si l’on compte se déplacer souvent. À ne pas négliger : les appareils électroniques. Vaut-il mieux emmener un appareil photo ou un téléphone intelligent? Une tablette électronique ou un ordinateur portable? Il est primordial de bien considérer le tout, parce que les appareils électroniques sont souvent lourds pour leur taille!

5. Répertorier ses possessions

Autre point important concernant l’équipement : il est fortement conseillé de répertorier ce que l’on transporte dans ses bagages. Le plus important, c’est de noter les numéros de série de tous les appareils électroniques que l’on compte transporter avec soi. Si l’on emmène d’autres objets de valeur (comme des bijoux, par exemple), il peut être judicieux de les répertorier également avec, s’il y a lieu, la marque et le modèle. Une fois que tout est noté, il est recommandé de prendre tous les appareils et objets de valeur en photo et de s’envoyer le tout par courriel. Il peut être judicieux d’en envoyer une copie à quelques personnes de confiance, au cas où l’on perdrait l’accès à ses courriels. En cas de réclamation pour vol ou pour perte, ces précautions serviront de preuve que l’on possédait vraiment ces objets.

6. Noter les adresses et numéros de téléphone importants

Que faire si l’on se fait voler ses papiers, son portefeuille ou ses valises? Pour toujours savoir qui appeler en premier, le mieux est de faire une liste des numéros de téléphone importants. Le numéro du service d’aide d’urgence du gouvernement du Canada, incluant l’adresse courriel (sos@international.gc.ca) est un bon début. C’est une bonne idée de poursuivre avec une liste des coordonnées (adresse, numéro de téléphone et courriel) des ambassades et des consulats du Canada dans les pays que l’on va visiter. Tous les amis et contacts que l’on a dans ces pays peuvent aussi faire partie de la liste. Pour finir, il est très important de noter les numéros de téléphone des banques qui gèrent ses cartes de crédit et de débit. Encore une fois, il faut s’envoyer le tout par courriel et en envoyer une copie à quelqu’un de confiance.

7. Vérifier la date d’expiration de son passeport

Ça peut sembler évident, mais il ne faut surtout pas oublier de vérifier que son passeport est encore valide… Et qu’il l’est pour encore un petit bout de temps! La plupart des pays dans le monde exigent que le passeport d’un voyageur soit valide pour au moins six mois après la date prévue de sa sortie du pays. Après tous ces préparatifs en vue du voyage, ce serait toute une déception de devoir rentrer à la maison pour un passeport trop vieux! D’ailleurs, il est primordial de vérifier les conditions d’entrée des pays que l’on souhaite visiter. Peut-être que l’obtention d’un visa est nécessaire?

Article rédigé par l’équipe de Nomad Junkies. Une séries d’articles verront le jour sur notre blogue au cours des prochains mois.

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Quoi faire en cas de vol en voyage?

16 December 2016

Tu es en voyage à Bali avec tes amis pour t’initier au surf, te faire bronzer sur des plages paradisiaques et t’immerger dans la culture indonésienne. En revenant à ton auberge, tu réalises que le casier dans ta chambre, où tu avais laissé ton portefeuille, ton laptop et ton appareil photo, a été vandalisé… Le cadenas a été coupé. Tes objets de valeur ont disparu!

Comment réagir? Par où commencer pour te faire rembourser les items volés? Question de ne pas paniquer inutilement, voici ce que tu dois faire, étape par étape en cas de vol en voyage :

Démarche à suivre en cas de vol

1. Reste calme. Ça ne sert à rien de laisser le stress s’emparer de toi. Même si ce sont des objets qui ont une valeur monétaire ou sentimentale importante, tu dois garder ton calme et focaliser sur le positif. Après tout, ta vie n’est pas en danger et tu as bien fait d’avoir souscrit à une assurance voyage.

2. Vérifie qu’il s’agit bien d’un vol. Parfois, on déplace ses objets de sa valise vers son sac de jour et on oublie tout simplement qu’on les a bougés. Avant de crier au loup, tu dois prendre le temps de bien vérifier ce qu’il manque. Tu peux aussi demander à tes amis qui partagent ta chambre ou à tes voisins de la même auberge de vérifier s’ils ont également été cambriolés.

3. Fais l’inventaire de ce qui a été volé. Rédige une liste des items qui ont disparu pendant que ta mémoire est encore fraîche. Ajoute le plus de détails possible par écrit, comme l’année et le modèle, dans le cas d’appareils électroniques.

4. Informe le gérant de l’auberge. Rends-toi à la réception de ton hébergement et demande à parler au gérant. Explique-lui calmement la situation.

5. Appelle ton agent d’assurance. Ton agent va te demander plusieurs informations et il va t’envoyer un formulaire de réclamation à remplir.

6. Obtient un rapport de police. Tu dois te rendre dans un poste de police et obtenir un rapport officiel qui résume le vol. C’est un document clé pour obtenir un remboursement des objets manquants. Si c’est totalement impossible, il faut vérifier auprès de ton agent d’assurance pour les assurances qui couvrent la perte d’objets.

7. Envoie le rapport de police à ton agent d’assurance. Dès que tu obtiens le fameux rapport de police, tu l’envoies sans tarder à ton agent d’assurance. Tu peux l’envoyer par email en scannant le document, par fax ou encore par la poste.

8. Reçois ton remboursement par chèque. Une fois que les documents seront validés par l’assureur, tu recevras un remboursement par chèque selon les conditions de ton contrat d’assurance.

Astuces de voyageur expérimenté :

• Prends en photo ton passeport, tes documents de voyage et tes items de valeur, en plus de noter les numéros de série de tes appareils électroniques avant de partir en voyage et envoie-les-toi par courriel. En cas de vol, cela simplifiera ton processus de réclamation. Clic, clic!

• Si ton passeport a été volé, tu dois immédiatement en informer le bureau de délivrance des passeports le plus près. Il est possible d’obtenir un titre de voyage d’urgence ou un passeport temporaire en cas de besoin urgent. Plus d’infos sur le site du gouvernement du Canada.

• Si tu t’es fait voler ta carte de crédit, tu dois rapidement en informer la compagnie émettrice de la carte. Ta carte doit être annulée le plus tôt possible. Ta compagnie de carte de crédit va te guider dans le processus pour obtenir une nouvelle carte chez toi ou en voyage.

Ce n’est pas la fin du monde de se faire voler des items en voyage, mais ce n’est certainement pas agréable. Il faut simplement savoir quoi faire et garder son sang froid. Après tout, tu devrais te féliciter d’avoir pris une assurance voyage avant de partir! Bien joué!

Article rédigé par l’équipe de Nomad Junkies. Une séries d’articles verront le jour sur notre blogue au cours des prochains mois.

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Comment faire une réclamation médicale en voyage ?

18 October 2016

La mauvaise presse des assurances lors du paiement des réclamations

Toute personne assurée s’est déjà vu dire que les compagnies d’assurance ne remboursent pas toujours correctement lorsqu’un accident survient. Même si les règles de remboursement sont listées précisément mais de manière fastidieuse dans les contrats d’assurance, il peut demeurer une arrière-pensée sur le risque de ne pas bénéficier de la couverture à laquelle on aurait droit en s’acquittant de la prime d’assurance.

Ce biais peut provenir de plusieurs sources. L’une des situations est que l’assuré a mal interprété la couverture de laquelle il pensait bénéficier. Le rôle d’un courtier ou d’un représentant en assurance est crucial car il est l’interlocuteur privilégié pour comprendre les besoins d’un voyageur et l’informer adéquatement des garanties mais aussi des restrictions et des exclusions. Une autre situation est que le voyageur s’est exposé à un risque dont il avait oublié qu’il n’était pas prévu à son contrat d’assurance voyage. Enfin, une dernière situation est parfois que le voyageur assuré n’a pas évalué correctement son état de santé au préalable par rapport aux conditions convenues dans son contrat d’assurance voyage pour le volet soins médicaux d’urgence à l’étranger.

Les réclamations ne sont peut-être pas toujours faciles à finaliser, mais si les règles ont été bien énoncées lors de la vente de l’assurance et si elles ont été bien suivies par l’assuré, il n’y a pas de raisons pour qu’un assureur ne paie pas lors d’un sinistre.

Les restrictions et les exclusions courantes en assurance voyage

Qu’il s’agisse d’assurance voyage avec ou sans questionnaire médical, tout contrat comporte des dispositions quant à l’état de santé préalable du voyageur avant sa date de départ ou la date d’entrée en vigueur selon. En outre, tout voyageur se doit de garder à l’esprit certaines exclusions générales relatives à la majorité des produits. Beaucoup de voyageurs les ignorent et par conséquent cela ouvre la porte à un litige lors d’une présentation d’une demande de règlement médical.

Les produits d’assurance voyage ne couvrent pas habituellement :

  1. les sports à risque ;
  2. les activités de sport professionnel rémunérées ;
  3. les courses de vitesse ou d’endurance ;
  4. le pilotage d’un aéronef ou une envolée comme passager payant dans un appareil autre qu’un transporteur public ;
  5. les pays, les régions ou les villes dans lesquels les Affaires étrangères du Canada émettent un avertissement de ne pas séjourner ;
  6. et dans certains cas le travail rémunéré (certains produits d’assurance voyage pour snowbirds ne couvrent pas les gens qui travaillent contre rémunération).

Les exclusions qui peuvent par contre toucher davantage l’ensemble des voyageurs sont :

  1. un traitement facultatif (un soin médical qui peut attendre le retour de voyage) ;
  2. un voyage entrepris dans le but de recevoir des traitements médicaux ;
  3. la dissimulation ou la déclaration délibérément erronée relative à une assurance ou à la présentation d’une réclamation ;
  4. usage de drogues, abus de médicaments ou d’alcool qui entraîne directement ou    indirectement une réclamation ;
  5. tentative de suicide ou automutilation ;
  6. les troubles mentaux ou émotifs, l’anxiété, le stress ou la dépression à moins de devoir être hospitalisé. Ici, il faut préciser que certains produits d’assurance-voyage ne couvrent jamais les problèmes mentaux ou psychologiques, car ils ne sont pas considérés comme une urgence médicale.

De toutes ces exclusions, celle qui cause le plus souvent problème, c’est l’abus d’alcool.

Si vous entrez à l’urgence à la suite d’un accident aussi banal qu’une chute amenant un coup à la tête, une entaille au-dessus d’un œil ou encore une cheville foulée, et si on pense que vous dépassez la limite d’alcool permise et qu’à la suite d’une prise de sang le résultat se situe au-dessus de la limite légale, la compagnie d’assurance est en droit de ne pas payer vos frais médicaux afférents.

De l’importance d’appeler le numéro d’urgence de l’assurance avant toute consultation médicale

Le fait de ne pas appeler le centre d’assistance avant de consulter (à moins d’une situation médicale grave ou d’une admission hospitalière en extrême urgence) peut vous créer des surprises désagréables, comme par exemple le non-paiement de la réclamation. En contactant le centre d’assistance, les intervenants vous diront immédiatement comment procéder, ce qui vous évitera de faire des faux pas. Les numéros d’urgence à composer sont listés sur votre certificat d’assurance et dans votre police d’assurance détaillant la portée exacte de la couverture souscrite.

De l’importance de disposer d’une carte d’assurance-maladie valide

Quel que soit votre province ou territoire de résidence, vous disposez normalement d’une inscription à un régime public d’assurance. Celui-ci vous a remis une carte d’assurance-maladie. Elle doit toujours être en vigueur, car lors d’une réclamation en voyage à l’étranger, l’assureur vérifie si vous êtes bien en règle. Si par malheur votre carte n’est plus valide, votre réclamation médicale risque fort d’être refusée ou le niveau des prestations de remboursement drastiquement réduit.

La meilleure façon d’éviter les problèmes de réclamations médicales en voyage est de bien lire votre police d’assurance avant le départ et de poser toutes les questions pertinentes à votre courtier ou à votre représentant en assurance.

7 clés pour comprendre le permis de conduire international

2 October 2016

1. Qu’est-ce qu’un permis de conduire international ?

Le permis de conduire international ou PCI est la traduction en dix langues des informations de son permis de conduire usuel. Les langues sont l’anglais, le français, l’espagnol, le russe, le chinois, l’allemand, l’arabe, l’italien, le suédois et le portugais. Le titulaire dispose ainsi d’une nouvelle pièce d’identité avec photo en complément de ses autres documents d’identité. De plus, la plupart des compagnies de location de voitures demanderont un PCI, même s’il n’est pas requis pour conduire dans le pays visité. Le permis de conduire international n’est pas valable dans l’état ou la province où le titulaire a établi sa résidence principale. Celui-ci doit faire les démarches officielles en vue de l’obtention d’un permis réglementaire pour l’état ou la province de résidence. Le permis de conduire international ou PCI est un titre de conduite là où l’on est qualifié de non-résident.

2. Un automobiliste canadien a-t-il besoin d’un PCI en Amérique du Nord ?

Le permis de conduire international a été créé dans le cadre d’une convention de l’ONU sur la circulation routière en 1949. Ce document est reconnu dans tous les pays signataires de cette convention. Si certains n’ont pas signé cette convention, le PCI est souvent accepté sur leur territoire.
Pour les Canadiens, le PCI est habituellement requis à l’extérieur de l’Amérique du Nord. Normalement, les permis de conduire canadiens sont suffisants pour circuler aux États-Unis ou au Mexique. Malheureusement, sans exiger explicitement ce fameux permis de conduire international, certains états américains avaient adopté une législation qui n’acceptait pas les permis non rédigés en anglais. Cela a un impact direct pour les résidents du Québec.

L’état américain de la Géorgie est un passage presque obligé pour ceux voyageant en voiture à destination de la Floride. De nombreux retraités canadiens, nommés couramment les snowbirds, risquaient d’être confrontés à la législation locale concernant les permis de conduire. En effet, tout automobiliste circulant dans cet état devait disposer d’un permis de conduire rédigé en anglais. Cela entraînait de facto une impossibilité pour les Québécois de rouler localement avec leurs permis de conduire libellés en français. Les autorités géorgiennes semblaient imposer rarement une amende aux automobilistes ne détenant qu’un permis québécois. Mise en sursis depuis, cette loi sera abrogée fin 2016, ce qui permettra aux automobilistes québécois de présenter leur passeport et leur permis de conduire du Québec en cas de besoin. À partir du 1er janvier 2017, la Géorgie n’exigera plus qu’on présente à ses agents un permis de conduire international si le permis de conduire détenu est rédigé dans une autre langue que l’anglais. La présentation du passeport canadien avec le permis de conduire québécois rédigé uniquement en français seront recevables pour les autorités locales. Il ne sera plus nécessaire pour un Québécois de disposer d’un permis de conduire international en Géorgie.

3. Comment s’informer au sujet des permis selon les pays visités ?

Outre les conseils aux voyageurs, le ministère des affaires étrangères canadiens informe sur la nécessité ou non de se procurer au préalable un permis de conduire international. L’information est précisée dans l’onglet “Lois et coutumes” de chaque fiche pays. Pour consulter les renseignements par pays, veuillez suivre le lien suivant : https://voyage.gc.ca/voyager/avertissements.

4. Où se procurer un permis de conduire international ?

Pour les résidents canadiens, la CAA est la seule instance canadienne autorisée à émettre et à délivrer le permis de conduire international.

Un permis de conduire international n’est valide que pour une durée d’un an à partir de la date de délivrance. Les automobilistes doivent présenter une nouvelle demande chaque fois qu’un autre PCI est nécessaire.

5. Quelles sont les conditions pour obtenir un PCI ?

Un voyageur canadien souhaitant utiliser un véhicule routier dans un pays exigeant le permis de conduire international doit être âgé d’au minimum 18 ans. Il doit, par ailleurs, détenir un permis de conduire canadien valide et sans restriction. Les automobilistes canadiens qui ne peuvent obtenir un PCI sont ceux qui ne détiennent qu’un permis temporaire (ou d’apprentissage) et ceux qui se sont vus retirer leur permis pour cause d’infractions au code de la route.

Le permis de conduire international ne s’applique pas à une catégorie de véhicules dont le permis canadien détenu par l’automobiliste n’autorise pas la conduite.

6. Quel est le coût de ce permis de conduire ?

L’automobiliste canadien peut se présenter à son club CAA local avec les documents requis (une photocopie recto-verso du permis de conduire en règle émis par sa province de résidence, deux photographies passeport et le formulaire de demande de PCI de la CAA).

Le coût est actuellement de 25$ (sujet à changement sans préavis de la part de CAA).

Vous pouvez également en faire la demande par la poste. Une demande envoyée par la poste doit inclure le paiement des frais soit par carte de crédit ou sous forme de traite bancaire, de mandat ou de chèque en fonds canadiens provenant d’une institution financière canadienne payable à votre club CAA local.

Il faut savoir que le PCI ne sera pas délivré plus tôt qu’un mois avant la date de départ. Le PCI est valide pour un an, à compter de sa date de délivrance. Nul besoin d’être membre de la CAA pour en faire la demande!

7. Que se passe-t-il si on reste à l’étranger plus d’un an ?

Si le séjour à l’étranger dépasse un an et que votre PCI expire, vous pouvez en demander un nouveau, à la condition que votre permis de conduire canadien soit toujours valide. Votre nouveau permis de conduire international sera alors posté à l’étranger, à vos frais.

6 réalités méconnues sur l’assurance voyage

2 September 2016

Une assurance annuelle ne peut être interrompue

Si un voyageur souscrit un plan annuel d’assurance voyage, appelé également assurance multi-voyages, ce type de plan n’est pas remboursable dès qu’il est entré en vigueur. Il offre une couverture d’assurance pour un nombre illimité de voyages d’une certaine durée, au cours de 365 jours consécutifs. Si l’assuré ne s’en prévaut qu’une fois ou plusieurs fois au cours de la période annuelle, la prime d’assurance ne varie pas. L’argument du non-remboursement est que l’assuré peut l’utiliser plus tard puisque le contrat est valide pour une année à compter de la date de départ de son premier voyage assuré. Il est évident que selon l’âge du voyageur assuré, certaines conditions médicales pourraient ne pas être couvertes si celui-ci ne respecte pas la période de stabilité requise à chaque nouveau départ. Habituellement, toute personne prévoyant de voyager à l’extérieur de sa province de résidence à plusieurs reprises devrait considérer le choix d’un plan annuel d’assurance voyage. Cela s’avèrera plus économique que plusieurs assurances voyages uniques.

 

Une franchise peut s’appliquer plusieurs fois en voyage

Certaines assurances voyages pour tous et les assurances voyages à destination des voyageurs de 55 ans et plus offrent la possibilité de choisir l’application d’une franchise afin d’abaisser la prime d’assurance. L’application exacte de la franchise dépend de chaque assureur. Il est important de se référer à la section de la police d’assurance qui détaille les conditions d’application de la franchise. D’une manière générale, la franchise médicale s’applique à chaque nouvel événement (accident ou maladie). Par exemple, si un voyageur consulte pour un début de bronchite, il devra payer le montant de la franchise prévue à son contrat d’assurance voyage. S’il consulte ensuite pour une cheville cassée, la franchise est applicable une nouvelle fois car il s’agit de deux évènements distincts.

 

Mais de plus en plus, la franchise s’applique aussi par visite d’une salle d’urgence ou par hospitalisation même si reliées à la même situation médicale. Si l’assuré retourne pour un suivi prévu par le médecin traitant, la franchise ne s’appliquera pas. Mais s’il retourne dans une salle d’urgence à cause d’une rechute brutale de son état de santé, certains contrats appliqueront de nouveau la franchise.

 

Au moment de l’achat de l’assurance voyage, il faut vérifier attentivement les conditions générales.

 

Le nombre de médicaments prescrits peut influencer la prime d’assurance

Le nombre de médicaments prescrits à la pharmacie fait régulièrement l’objet d’une question médicale sur les contrats pour les voyageurs souhaitant couvrir leurs états de santé préexistants. Ce critère se retrouve soit dans l’admissibilité, soit dans le questionnaire médical. La réponse participe à déterminer la prime d’assurance. Il est alors fortement recommandé de vérifier avec son médecin si certains médicaments pris au besoin ou non essentiels ne pourraient pas être remplacés par des médicaments en vente libre. Ainsi, le nombre de médicaments prescrits diminue. Cela peut donner accès à plus de produits d’assurance ou encore éviter les questionnaires médicaux allongés qui doivent être approuvés par l’équipe médicale des compagnies d’assurance. Ce procédé est plus ardu car le voyageur devra fournir des résultats d’examens, impliquant alors pour lui des frais, du temps d’attente et par conséquent du stress.

 

Le remboursement partiel de la prime d’assurance pour voyage écourté est soumis à condition

Tout voyageur effectuant un retour hâtif vers son pays ou sa province de résidence peut se prévaloir d’un remboursement pour les jours non utilisés. Cette possibilité n’est pas offerte sur les assurances annuelles ni sur les assurances comportant une garantie d’annulation ou d’interruption de voyage.

 

Lorsque le contrat d’assurance voyage l’y autorise, un remboursement pour retour anticipé est soumis à certaines conditions. Aucun remboursement n’est possible si le voyageur assuré a consulté dans le but d’obtenir des services médicaux pendant son séjour à l’étranger. Cette restriction est toujours bien décrite dans les conditions de la police d’assurance voyage souscrite. Si le voyageur n’a effectué aucune réclamation médicale et n’a pas de demande de règlement médical à soumettre à l’assureur, il peut se prévaloir d’un remboursement des journées d’assurance non utilisées. Des frais administratifs sont applicables. Ils sont généralement précisés dans le certificat d’assurance émis initialement. Ces frais varient légèrement selon les assureurs. Il est également demandé de fournir une preuve de retour valide dans son pays ou dans sa province de résidence.

 

Une assurance collective pour couvrir le début de son voyage amène certains inconvénients

Il peut être intéressant de couvrir le début de son voyage grâce à une assurance collective ou encore une carte de crédit qui offre à son détenteur une couverture d’assurance voyage. Il est de la responsabilité du voyageur de bien vérifier le nombre de jours couverts et la stabilité requise. Si le voyage entrepris dépasse en durée la couverture offerte au travers de l’assurance collective ou de la carte de crédit, elle devra être complétée par une assurance voyage unique. Il faut que celle-ci soit souscrite avant la date de départ en voyage et les deux périodes d’assurance doivent se succéder sans journée d’interruption.

Si le voyageur prolonge la couverture offerte au travers de l’assurance collective ou de la carte de crédit, il est capital de vérifier que le premier assureur autorise à prolonger son plan avec un autre assureur. Les normes sont parfois assez différentes. Par exemple, certains plans collectifs exigent d’utiliser le nombre de jours prédéterminés de l’assurance, sans possibilité de prolonger. Ou encore certaines cartes de crédit doivent être prolongées par le même assureur à moins d’une autorisation spéciale.

 

Enfin, si un évènement médical se produit au cours de la première période d’assurance (celle sous la couverture collective ou celle de la carte de crédit), cela entraine un changement de stabilité médicale au regard de l’assureur qui complète la seconde période assurée. En conséquence, un accident ou une maladie lors de la première période d’assurance devient une exclusion pour état de santé préexistant pour la deuxième période d’assurance.

 

La date de retour sur un contrat d’assurance est selon l’heure d’arrivée de son vol

Quand un voyageur fait une demande pour assurer un voyage à forfait, il est important qu’il connaisse les dates et heures de départ et de retour. L’heure de retour dans son pays ou dans sa province de résidence est cruciale. Il arrive souvent que les vols de retour se fassent assez tard en soirée. Pour que l’assurance voyage soit bien valide, elle devra être souscrite jusqu’à la date du lendemain puisque le vol se termine après minuit.

Comprendre la stabilité médicale

12 August 2016

Qu’est-ce que la stabilité médicale ?

Un voyageur averti doit évaluer attentivement ses besoins lorsqu’il passe en revue les différentes possibilités d’assurance maladie de voyage. La vérification des conditions, des restrictions et des exigences des polices d’assurance doit constituer les éléments centraux de sa démarche. En effet, les limitations sur les affections médicales préexistantes varient d’un assureur à l’autre. Les termes d’examens médicaux et de traitements reçus sont aussi définis différemment.

Au final, pour savoir si une affection médicale préexistante est couverte ou non par une assurance voyage, tout voyageur doit maîtriser la notion de stabilité médicale.

Comprendre la stabilité médicale

Dans un contrat d’assurance voyage, il s’agit du temps requis par l’assureur pendant lequel l’état de santé du voyageur doit demeurer exactement le même, sans aucun changement, tant au niveau de la médication, que des traitements et des consultations. La période de stabilité est exprimée en jours ou en mois selon les compagnies d’assurance voyage.

La médication

Toute augmentation ou diminution du dosage d’un médicament est considérée comme une instabilité et à plus forte raison, le début de la prise d’une médication ou encore son arrêt. C’est majoritairement l’arrêt de la prise d’un médicament qui soulève le plus d’argumentation. La raison en est simple. La plupart des personnes objecte qu’elles ne prennent plus le médicament, et que par conséquent, elles se déclarent guéries. Il faut savoir que le commencement d’une prise de médication, tout comme son arrêt, peut créer des effets secondaires (que l’on nomme aussi effets indésirables). La prise d’un nouveau médicament prescrit par son médecin ou l’arrêt de la prescription d’un médicament, entraine dans les deux cas un changement dans l’état de santé du patient. À ce titre, l’historique de sa médication est un élément à part entière de la notion de stabilité médicale.

Les traitements

On entend par « traitement » tout problème de santé ou symptôme pour lequel un praticien a établi un diagnostic et a recommandé une réponse médicalisée. Tout traitement reçu pour contrôler une condition médicale (médication, chimiothérapie, chirurgie, hospitalisation etc.) est également soumis à une période de stabilité qui varie selon l’âge, la durée du voyage ou le type de traitement lui-même.

Les consultations

Le terme de « consultation » se définit comme toute visite que vous demandez pour vérifier un problème de santé qui vous crée un malaise et vous inquiète, même au point de vous présenter à l’urgence d’un hôpital.

Par contre, l’examen médical annuel avec son médecin de famille ne rentre pas dans la catégorie des consultations médicales affectant la stabilité médicale. Bien au contraire, les assureurs voient d’un bon œil le voyageur qui a réalisé un bilan de santé dans les 24 ou 36 mois précédant sa date de départ en voyage. La situation médicale du voyageur est ainsi connue et possiblement maîtrisée. En effet, une surprime s’applique sur certains contrats de voyage pour les voyageurs âgés de 55 ans et plus qui n’ont pas fait leur bilan de santé depuis plus de deux ou trois ans. Ils sont considérés plus à risque par les compagnies d’assurance voyage.

Durée de la stabilité

Comme mentionné précédemment, l’âge du voyageur est un point important pour le critère de durée de la stabilité. Selon son âge, les clauses au contrat exigent des durées de stabilité allant de 7 à 365 jours. La personne assurée doit se référer à la durée de stabilité exigée pour sa tranche d’âge à sa date de départ en voyage.

Les particularités

Certaines médications, comme l’insuline et le coumadin, sont considérées stables même si la posologie varie. Dans ce type de médication, on ne considère que le début ou l’arrêt de la prise du médicament pour la stabilité.

La catégorie des affections mineures comprend toute maladie, blessure ou problème de santé qui ne requiert pas la consommation de médicaments pendant plus de 15 jours et pas plus d’une visite de suivi chez le médecin. Pour qu’une affection soit considérée comme mineure, la personne assurée ne doit pas être hospitalisée, ni subir une intervention chirurgicale, ni être référé à un spécialiste (dont la définition est toujours décrite dans la police d’assurance). L’état de santé doit demeurer stable 30 jours avant la date de départ. Toutefois, un état chronique, ou toute complication liée à un état chronique, n’est pas considéré comme une affection mineure.

Les particularités peuvent être légèrement différentes d’un produit d’assurance voyage à l’autre, d’où l’importance de bien lire sa police. En cas de doute, le meilleur moyen de savoir si votre stabilité est bien acquise avant votre départ, c’est de vérifier avec votre courtier d’assurances en lui donnant l’heure juste.

Votre couverture d’assurance voyage à l’étranger

20 June 2016

Lorsque vous quittez votre province de résidence, vous n’êtes plus couvert par le régime d’assurance maladie provincial. En cas d’accident ou de maladie à l’étranger, vous aurez l’esprit tranquille si vous avez souscrit une assurance voyage avant le départ. Nous vous conseillons de faire appel à un de nos conseillers afin d’avoir un produit d’assurance adapté à votre situation.

Pourquoi souscrire une assurance voyage ?

1- Vous ne pourrez pas compter sur le régime d’assurance provincial

Les régimes provinciaux d’assurance maladie ne couvrent qu’une infime partie des frais médicaux à l’étranger. Si vous ne prenez pas d’assurance privée, vous devrez avancer les frais et attendre un éventuel remboursement. Il vaut mieux acheter une assurance voyage avant le départ et protéger autant votre santé physique que votre santé financière.

2- Vos assurances collectives ou votre carte de crédit ne vous couvrent peut-être pas en entier

Informez-vous sur les durées de couverture et sur les limitations de vos assurances collectives ou de votre carte de crédit. Si vous décidiez de prolonger votre séjour, votre protection pourrait-elle être prolongée ? Les garanties peuvent être limitées et certaines de vos conditions de santé pourraient être exclues. Vérifiez si la couverture exclut les soins médicaux d’urgence dus à une maladie préexistante ou à une condition en lien avec un nouveau médicament.

3- L’accès aux soins de santé dans certains pays

Saviez-vous que :

• Une hospitalisation aux États-Unis peut coûter plusieurs dizaines de milliers de dollars.
• En fonction des pays, l’accès aux soins dans le secteur public peut prendre plusieurs jours, voire plusieurs semaines.
• Certains hôpitaux exigent que vous présentiez votre carte de crédit comme garantie avant de commencer à donner des soins.
• Les infrastructures sanitaires défaillantes de certains pays incitent les gens à se tourner vers des cliniques privées très coûteuses.

Quelles sont les garanties d’une assurance frais médicaux d’urgence ?

Autant pour un accident que pour une maladie, vous pouvez compter sur une couverture complète couvrant l’ensemble des dépenses suivantes :
• Hospitalisation
• Honoraires de médecin
• Services diagnostiques recommandés par un médecin (laboratoire, radiographie, etc.)
• Soins paramédicaux
• Prescriptions
• Soins dentaires
• Rapatriement en cas de décès

Pour en savoir plus sur l’assurance voyage

Contactez un de nos conseillers et bénéficiez de notre expertise ou consultez le Guide sur l’assurance maladie de voyage offert par l’Association Canadienne des Compagnies d’Assurances de Personnes.