Snowbirds : Le guide d’achat de votre premier véhicule récréatif

22 July 2018

Dans le passé, les locations de maisons d’été et de résidences secondaires aux États-Unis caractérisaient les retraités qui fuyaient l’hiver, communément appelés «snowbirds». Vu le nombre croissant de baby-boomers qui atteignent l’âge de la retraite, il y a plusieurs changements dans l’industrie du voyage.

Les médias sociaux ont récemment contribué à mettre en avant le mouvement «van life» parmi les milléniaux. Cette jeune génération n’est pas la seule à suivre cette nouvelle tendance de vouloir vivre dans une maison sur roues. Le marché des véhicules récréatifs (VR) gagne rapidement en popularité parmi les «snowbirds».

L’achat d’un VR est semblable à l’achat d’une propriété, il y a plusieurs éléments à considérer. Si vous suivez ce processus étape par étape, vous serez bientôt sur le chemin de votre prochaine grande aventure. Voici un guide pour vous aider à trouver le véhicule récréatif idéal pour vous.

Location versus achat

Posséder un VR est un investissement considérable que vous ne devriez pas précipiter si vous n’êtes pas certain que ce style de vie vous convient. Beaucoup de gens présument que voyager en VR n’est pas si différent que de vivre dans une maison de campagne ou d’aller camper. Pour en avoir le cœur net, la solution est de louer un VR pour une semaine, un mois ou même une saison avant d’en acheter un. Cela nécessite moins d’engagement tout en vous donnant l’occasion d’explorer ce nouveau mode de vie.

Recherche

Puisque l’achat d’un VR ne devrait pas être impulsif, prenez votre temps pour bien magasiner, pour assister à des salons de VR, pour rejoindre des groupes de propriétaires sur Facebook et pour visiter des concessionnaires. Au fur et à mesure que vous vous familiariserez avec les différents modèles et leurs caractéristiques, vous gagnerez en assurance en négociant votre premier VR.

Caractéristiques

Une fois que vous aurez une vue d’ensemble du marché des véhicules récréatifs, vous pouvez choisir quelles caractéristiques vous intéressent. À ce stade, il est recommandé de dresser une liste des options disponibles et de les classer de la plus importante à la moins importante. Utilisez l’approche en entonnoir pour vous aider à décider :
• Le modèle :
Vous pouvez choisir entre un camping-car (motorisé), un véhicule remorqueur avec sa roulotte ou une semi-remorque.
• L’espace nécessaire :
Serez-vous seul, avec votre partenaire ou avec des enfants?
• Les extras :
Les possibilités sont infinies, car vous pourrez équiper votre VR d’un système de divertissement, d’une cuisine complète, d’une douche chauffée, d’un rangement supplémentaire, d’un système d’énergie solaire, d’un porte-vélos, etc.

Budget

Votre intention de vous déplacer ou de rester dans un parc de VR dictera votre nécessité d’autonomie. Planifier un itinéraire approximatif en tenant compte des éléments suivants :
• Coût du carburant :
Vous pouvez utiliser une calculatrice en ligne (en anglais) pour vous aider à estimer votre consommation.
• Frais de camping :
Certains parcs et terrains de camping sont réservés longtemps à l’avance. Il est donc important de planifier le plus tôt possible, cela vous permettra également de mieux prévoir votre budget.
• Stationné ou mobile :
Votre mobilité déterminera vos besoins en termes de fréquence des vidanges d’eaux usées, de remplissage de votre réservoir d’eau et d’accès à l’électricité. En Amérique du Nord, il existe une abondance de terres publiques gratuites, mais qui nécessitent des coûts supplémentaires en raison de l’absence de services disponibles.

Préparation, maintenance et entreposage

Pour tout voyage sur route, que ce soit à bord d’une voiture ou à bord d’un véhicule récréatif, il est essentiel de procéder à une inspection du véhicule avant votre départ. Apportez votre remorque/camping-car à un centre de service certifié et faites les réparations nécessaires avant de prendre la route. Demandez à votre mécanicien de vous enseigner les réparations de base qui pourraient survenir pendant votre voyage.

Une autre chose à considérer est l’endroit où vous allez entreposer votre VR alors qu’il n’est pas utilisé. Si vous vivez dans une ville avec stationnement limité ou si votre association de propriétaires n’autorise pas de stationnement de VR dans votre allée, vous devrez trouver un endroit pour ranger votre VR.

Équipement

Faire un inventaire de ce que vous apportez est une bonne habitude à prendre en cas de réclamation d’assurance, mais aussi pour avoir un aperçu de ce que vous avez dans vos compartiments de stockage. Vous devriez toujours inclure des vêtements pour les temps froids et chauds et tenir compte des nuits plus froides, même dans le sud des États-Unis. Il n’est pas rare que les États du Sud-Est atteignent des températures inférieures à zéro pendant un front froid. De plus, ça vous permettra de rester au chaud en conduisant lors de votre départ et à votre retour au printemps.

Ça y est! L’un des meilleurs avantages de conduire un VR est d’être mobile. Avec votre nouveau VR, vous serez le maître de votre destin! Si vous n’aimez pas votre emplacement, vous aurez la liberté et la flexibilité d’aller explorer une nouvelle région. Cependant, avant de partir, contactez votre représentant en assurance voyage pour discuter de vos besoins. Escapade Assurance Voyage offre des assurances spécialement conçues et adaptées au style de vie des «snowbirds» comme vous. Allez, brisez votre routine et lancez-vous à l’aventure en sillonnant les routes des Amériques à bord de votre nouvelle maison roulante.

Comment planifier son premier voyage de snowbirds en 7 étapes

22 July 2018

Les conditions climatiques en février au Canada sont souvent hostiles. La température tombe à son plus bas et l’accumulation de neige peut être assez décourageante. Si vous êtes un retraité bravant de telles conditions année après année, c’est généralement le moment où vous envisagez d’y échapper une fois pour toutes. Vous ne seriez certainement pas le premier, car de nombreux «snowbirds » ont déjà migré vers des destinations ensoleillées pour se sauver du froid. Avant d’entreprendre un grand voyage, il y a quelques points à garder à l’esprit.

1- Effectuer votre bilan annuel de santé

Tout d’abord, obtenez un bilan de santé complet par votre médecin afin de vous assurer que vous êtes apte à voyager. Informez votre médecin que vous organisez un voyage à long terme. Ensemble, vous établirez un plan pour renouveler vos ordonnances et vous assurer d’en avoir la quantité adéquate pendant votre absence. Il vous indiquera si vos médicaments sont autorisés dans le pays que vous voulez visiter et s’ils sont facilement disponibles. Ayez accès à vos dossiers médicaux, car cela pourrait être nécessaire pour souscrire à une assurance voyage et pour faciliter les soins médicaux dont vous pourriez avoir besoin à l’étranger.

2- Évaluer vos besoins en assurance voyage

Tout en rêvant au mode de vie des «snowbirds», prenez le temps de discuter de votre situation avec un représentant en assurance voyage afin de trouver une solution adaptée à vos besoins spécifiques. En ce qui concerne l’assurance voyage médicale, prenez connaissance de la période de stabilité de votre assureur. Le plus tôt vous contacterez votre compagnie d’assurance voyage, le mieux ce sera afin de vous conformer à la période de stabilité requise selon certaines conditions médicales.

Peu importe quand vous souscrirez à votre régime d’assurance voyage, sachez que votre couverture devra refléter votre état de santé le jour où l’assurance entrera en vigueur (apprenez-en davantage sur le sujet : L’assurance snowbird n’est jamais figée dans le temps).

3- Préparer votre résidence pour l’hiver

Certaines polices d’assurance habitation exigent que votre maison soit visitée ou inspectée à une certaine fréquence pendant votre absence. Trouvez un membre de la famille, un ami proche ou un voisin de confiance pour vérifier votre résidence périodiquement pendant votre absence pour certaines choses telles que :
• Fuite d’eau ou tuyaux gelés
Astuce : Coupez votre alimentation principale en eau et vidangez vos tuyaux avant de partir.
• Accumulation de neige
Astuce : Embaucher une entreprise de déneigement pour garder votre entrée et votre allée de stationnement dégagées.
• Courrier et journaux
Astuce : Prévenez Postes Canada de retenir votre courrier pendant votre absence ou demandez à quelqu’un de le recueillir régulièrement. Suspendez vos abonnements aux journaux et aux magazines.
• Simuler une présence
Astuce : Installez des minuteries sur vos lampes et sur vos lumières extérieures. Vous pouvez même demander à un voisin de garer sa voiture dans votre allée. Demandez à quelqu’un d’arroser vos plantes.
• Mesures de précaution de panne d’électricité
Astuce : Débranchez vos appareils électroniques. Videz votre réfrigérateur et votre congélateur pour éviter le gaspillage de nourriture en cas de panne.

4- Réserver votre hébergement

«L’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt.» C’est également vrai quand il s’agit de réserver des endroits de «snowbirds». Les retraités qui évitent l’hiver ont particulièrement tendance à louer le même endroit chaque année, ce qui rend difficile la recherche de nouveaux endroits. La location répétitive à long terme est très tendance dans les destinations favorites des «snowbirds» comme la Floride, le Texas ou la Californie. Il n’est pas rare de garantir une location un an à l’avance (dans certains cas, les voyageurs sur place réservent pour l’année suivante).

Utilisez votre réseau en parlant à des amis qui sont eux-mêmes des «snowbirds» expérimentés ou qui pourraient connaître quelqu’un qui pourrait vous aider. Contactez d’anciens collègues, rejoignez des groupes Facebook, consultez un agent immobilier local ou même embauchez les services d’une entreprise de location. Il existe également quelques sites spécialisés dans le marché de la location d’hébergement pour les vacances :
VRBO (Vacation Rentals by Owner)
Homeaway.com
Vacationrentals.com
TripAdvisor (Vacation Rentals)
Airbnb

Avant d’arrêter votre décision, faites des recherches sur le quartier de votre location potentielle pour connaître la proximité avec les services tels que les hôpitaux, les cliniques, les pharmacies, les épiceries et les centres communautaires.

5- Choisir votre moyen de transport

Décidez si vous prévoyez de vous envoler vers le Sud ou d’y conduire. Il est généralement possible de réserver un vol d’avion un an à l’avance, mais les prix ont tendance à être au plus bas quelques mois avant la date de départ. Si vous optez pour un transporteur à bas prix («low cost»), considérez ajouter les frais supplémentaires des bagages dans votre budget global. De plus, si vous voyagez en avion, vous devrez peut-être louer une voiture ou compter sur les transports en commun une fois rendu à destination.

Bien que conduire jusqu’à votre destination vous donnera plus de liberté, vérifiez avec votre assurance automobile s’il y a des restrictions dans votre couverture. N’oubliez pas que certains pays exigent que vous déteniez un permis de conduire international qui peut être obtenu avant votre départ. Enfin, si vous décidez d’utiliser votre véhicule, faites-le réparer et inspecter par votre mécanicien avant d’entreprendre un tel voyage.

6- Vérifier vos documents et vos finances

Vérifiez toujours la date d’expiration de vos cartes bancaires, de votre passeport, de votre carte Nexus, de votre carte d’assurance maladie, de votre permis de conduire et de l’immatriculation de votre véhicule (si vous conduisez). Prenez les dispositions nécessaires pour renouveler ces documents avant votre voyage et prévoyez suffisamment de temps pour les recevoir. En règle générale, tous les documents doivent être valides pendant au moins six mois à compter de la date prévue de retour.

Préparez un dossier avec tous les documents importants qui pourraient être demandés par les agents d’immigration tels que votre itinéraire de voyage, votre adresse de destination, vos certificats d’assurance, vos ordonnances, etc. Faites des copies numériques et papiers que vous pouvez laisser à vos proches.

Puisque vous devrez payer des factures pendant votre absence, faites la transition de toutes vos finances en ligne. Vous serez en mesure de recevoir vos relevés par courriel, de programmer des paiements préautorisés et de payer vos factures sur Internet.

7- Faire une liste des choses à emporter

Dernier point, mais non le moindre, commencez à écrire un aide-mémoire pour le voyage. Cela vous aidera à éviter d’apporter trop de choses et à vous assurer que vous n’apportez que l’essentiel. Cette liste vous donnera suffisamment de temps pour acheter des articles que vous ne possédez pas déjà, sans le stress des achats de dernière minute. Ceci est également vrai pour l’assurance voyage, appelez votre représentant d’assurance voyage maintenant pour discuter des meilleures options pour vous. Lorsque la date de votre départ approchera, vous aurez la certitude d’être bel et bien prêt pour cette aventure!

Vous n’êtes pas seul à devenir un «snowbird», des centaines de milliers de Canadiens migrent vers le Sud l’hiver. Joignez-vous à une communauté de retraités partageant les mêmes idées et les mêmes intérêts, comme l’Association canadienne des «snowbirds». Rendez ce premier voyage mémorable et préparez le chemin pour de nombreuses années à venir!

Les risques associés au voyage

12 July 2018

Pour tous ceux qui vont entreprendre un premier voyage, l’idée de s’aventurer dans un nouveau pays peut être assez terrifiante. Les médias alimentent cette peur en nous bombardant de nouvelles négatives qui circulent autour du monde. Si l’on devait croire et porter attention à tout ce qui se dit, l’industrie du voyage sombrerait rapidement. Cependant, il y a tellement d’endroits magnifiques à découvrir sur notre planète qu’il serait triste de laisser cette peur de l’étranger freiner notre désir d’explorer le monde.

Il est vrai qu’il y a des risques associés au voyage, mais on pourrait affirmer la même chose en restant chez soi. La différence c’est qu’en voyage on est exposé à un environnement inconnu à l’extérieur de notre zone de confort. Heureusement, plusieurs personnes avant nous ont entrepris ces périples et ont survécu pour raconter leurs expériences.

Voici les risques les plus communs (et les fausses idées qui en découlent) par rapport au voyage et comment y faire face.

« Je ne me sentirai pas en sécurité »

Selon les nouvelles récentes, il semblerait qu’il n’y a plus d’endroits sécuritaires sur la planète, incluant notre maison. Est-ce que ceci devrait nous empêcher de voyager? Absolument pas! Certaines régions du monde ne sont évidemment pas recommandables et cette information est facilement disponible sur les sites gouvernementaux (au Canada : www.voyage.gc.ca).

Il faut prendre les avertissements émis avec un grain de sel avant d’éliminer complètement une destination. Prenons par exemple la Thaïlande où le sud du pays est déconseillé et fait l’avis d’un niveau de risque élevé. Ceci ne semble pas affecter le flux constant de touristes qui visitent le reste de ce magnifique pays. La clé est de faire preuve de prudence et de voyager intelligemment.

Il y a des mesures préventives qu’on prend à la maison qu’on devrait continuer d’employer lorsqu’on visite un autre pays. Il peut être tentant de se laisser aller à ses inhibitions en voyage, mais on doit demeurer vigilant. Il ne faut pas oublier de garder ses objets de valeurs en sécurité, de se mélanger avec la population locale sans trop attirer l’attention, d’éviter les quartiers chauds (particulièrement le soir ou seul) et d’utiliser son « gros bon sens ». On devrait s’abstenir de faire quoi que ce soit qu’on ne ferait pas à la maison sous prétexte d’être en vacances.

Suis ces deux lignes directrices pour une protection additionnelle :
– Procure-toi une assurance voyage avant ton départ;
– Inscris-toi au registre des gens à l’étranger auprès de ton gouvernement en cas de situation urgente.

« Je pourrais tomber malade »

Il y a tellement de facteurs qui peuvent causer des maladies en voyage. Il faut donc commencer en prenant des précautions de base envers la nourriture et l’eau. Quelques mois avant le départ, il est recommandé de prendre un rendez-vous dans une clinique de voyage pour s’assurer d’avoir tous ses vaccins à jour. Il se peut que certains médicaments soient prescrits en fonction de la région visitée, comme des pilules contre la malaria ou des antibiotiques.

Par ailleurs, consulter un médecin à l’étranger n’est pas aussi terrifiant que ça en a l’air. Avec l’assistance d’un agent en assurance voyage, on peut ainsi trouver la meilleure aide médicale disponible.

Finalement, c’est toujours pratique d’avoir une petite trousse de premiers soins avec des pansements, des sachets de réhydratation, des pilules (ex. contre les maux de tête, allergies, nausées, etc.) et du désinfectant pour les mains.

« Je vais me perdre »

Nul besoin d’aller trop loin pour perdre son sens de l’orientation, il suffit de changer de ville pour ne plus avoir ses points de repère. En plus d’une possible barrière de la langue, ça peut vite devenir étourdissant d’arriver dans un nouveau pays ou même un autre continent.

La réalité est qu’il est fort probable qu’on se perde. C’est lors de ces moments qu’on découvre les plus belles destinations et qu’on vit les expériences les plus mémorables. Voici quelques façons pour passer par-dessus la peur de se perdre en voyage :
– Trace ton itinéraire à l’avance, avec une attention particulière sur l’arrivée à la destination;
– Procure-toi une carte en papier des environs (elles sont généralement offertes auprès des offices de tourisme ou même à la réception de l’hôtel);
– Utilise une application GPS disponible hors ligne (Google Maps ou Maps.me);
– Garde une carte ou un papier avec l’adresse dans la langue de l’endroit où tu restes;
– Demande le chemin ou des recommandations aux gens locaux.

Le « gros bon sens » sera une fois de plus ton meilleur atout. Fais confiance à ton instinct et ne t’aventure pas dans des quartiers qui ne semblent pas sécuritaires. Après s’être égaré quelques fois, on s’aperçoit que ce n’est pas si mal et l’on doit indéniablement faire face à cette situation à un moment ou à un autre. On finit par accueillir les opportunités de se perdre pour pouvoir découvrir de nouveaux endroits secrets.

Dans tous les cas, le plus grand risque associé au voyage est de possiblement attraper la « bougeotte » et de vouloir parcourir le monde au complet. Il y a tellement d’endroits magnifiques à explorer sur notre planète qu’il serait dommage de laisser ces craintes nous empêcher de voyager autour du monde.

Article rédigé par l’équipe de Nomad Junkies.

 

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7 choses à prévoir avant de partir en voyage

28 May 2018

Après des semaines d’attente, le moment tant attendu est enfin arrivé : le billet d’avion est acheté et le grand voyage approche! D’un certain point de vue, le plus difficile est déjà fait : le projet s’est transformé en réalité. Mais parlant de réalité… il ne faut surtout pas oublier tous les préparatifs en vue du départ! Voici quelques étapes à ne pas négliger avant de partir.

1. Se procurer un permis de conduire international

Beaucoup de voyageurs croient qu’on perd son temps et son argent en se procurant un permis de conduire international. Pourtant, celui-ci est obligatoire pour conduire dans certains pays. Les règles peuvent même changer d’une région à l’autre dans un même pays! Si certains endroits comme la Thaïlande sont plutôt conciliants, avec une amende d’à peine 8 $ pour les conducteurs fautifs, la facture peut monter très rapidement ailleurs dans le monde. Quand on sait qu’un permis de conduire international ne vaut que 25 $ (dans un centre de services de CAA-Québec), ce n’est pas cher payé pour avoir l’esprit tranquille!

2. S’inscrire sur la liste des canadiens à l’étranger

Tous les voyageurs devraient s’inscrire sur le site du gouvernement canadien. L’opération ne prend pas plus de 10 minutes et elle assure d’être toujours à jour sur les événements importants (et potentiellement dangereux) dans les pays que l’on compte visiter. Ainsi, tout voyageur inscrit recevra un courriel en cas de mouvement politique préoccupant, de catastrophe naturelle imminente ou de tout autre phénomène nécessitant qu’il prenne des précautions. Le courriel contiendra toutes les recommandations du gouvernement canadien ainsi que l’adresse de l’ambassade ou du consulat le plus proche et les numéros d’urgence exclusifs aux ressortissants canadiens.

3. Souscrire à une assurance voyage

Qui ne connaît personne qui est tombé malade en voyage ou qui s’est blessé sur la route? Au nombre de personnes qui subissent les contrecoups souvent inévitables du voyage, on peut dire que souscrire à une assurance voyage, ça va de soi! Tout le stress lié à l’obtention de soins à l’étranger est ainsi évacué pour que l’on puisse se concentrer sur ce qui est vraiment important : retourner profiter de ses vacances au plus vite! Et c’est presque trop facile si l’on choisit bien son assureur!
Astuce : Parlant d’assurances, les voyageurs qui prévoient être à l’extérieur du Québec plus de 6 mois (182 jours) au total dans une même année (du 1er janvier au 31 décembre) doivent en informer la Régie de l’assurance maladie du Québec par téléphone.

4. Choisir le bon équipement

Ici, chaque voyageur a sa méthode. Certains voyagent très léger, alors que d’autres pourraient pratiquement dormir dans leur valise! Mais peu importe sa méthode, il y a des essentiels. Pour un court séjour, mieux vaut prévoir assez de vêtements pour s’éviter des allers-retours à la buanderie. Dans le cas inverse, il faut en prévoir suffisamment pour avoir l’esprit tranquille, mais pas trop, surtout si l’on compte se déplacer souvent. À ne pas négliger : les appareils électroniques. Vaut-il mieux emmener un appareil photo ou un téléphone intelligent? Une tablette électronique ou un ordinateur portable? Il est primordial de bien considérer le tout, parce que les appareils électroniques sont souvent lourds pour leur taille!

5. Répertorier ses possessions

Autre point important concernant l’équipement : il est fortement conseillé de répertorier ce que l’on transporte dans ses bagages. Le plus important, c’est de noter les numéros de série de tous les appareils électroniques que l’on compte transporter avec soi. Si l’on emmène d’autres objets de valeur (comme des bijoux, par exemple), il peut être judicieux de les répertorier également avec, s’il y a lieu, la marque et le modèle. Une fois que tout est noté, il est recommandé de prendre tous les appareils et objets de valeur en photo et de s’envoyer le tout par courriel. Il peut être judicieux d’en envoyer une copie à quelques personnes de confiance, au cas où l’on perdrait l’accès à ses courriels. En cas de réclamation pour vol ou pour perte, ces précautions serviront de preuve que l’on possédait vraiment ces objets.

6. Noter les adresses et numéros de téléphone importants

Que faire si l’on se fait voler ses papiers, son portefeuille ou ses valises? Pour toujours savoir qui appeler en premier, le mieux est de faire une liste des numéros de téléphone importants. Le numéro du service d’aide d’urgence du gouvernement du Canada, incluant l’adresse courriel (sos@international.gc.ca) est un bon début. C’est une bonne idée de poursuivre avec une liste des coordonnées (adresse, numéro de téléphone et courriel) des ambassades et des consulats du Canada dans les pays que l’on va visiter. Tous les amis et contacts que l’on a dans ces pays peuvent aussi faire partie de la liste. Pour finir, il est très important de noter les numéros de téléphone des banques qui gèrent ses cartes de crédit et de débit. Encore une fois, il faut s’envoyer le tout par courriel et en envoyer une copie à quelqu’un de confiance.

7. Vérifier la date d’expiration de son passeport

Ça peut sembler évident, mais il ne faut surtout pas oublier de vérifier que son passeport est encore valide… Et qu’il l’est pour encore un petit bout de temps! La plupart des pays dans le monde exigent que le passeport d’un voyageur soit valide pour au moins six mois après la date prévue de sa sortie du pays. Après tous ces préparatifs en vue du voyage, ce serait toute une déception de devoir rentrer à la maison pour un passeport trop vieux! D’ailleurs, il est primordial de vérifier les conditions d’entrée des pays que l’on souhaite visiter. Peut-être que l’obtention d’un visa est nécessaire?

Article rédigé par l’équipe de Nomad Junkies.

 

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Utiliser sa carte de crédit à l’étranger

22 April 2018

C’est fini le temps où l’on avait recours aux chèques de voyage lorsqu’on visitait un nouveau pays. Ces jours-ci, on évite tout simplement de s’importuner avec l’échange de devises étrangères en utilisant nos cartes bancaires. Malgré le fait qu’il reste encore quelques endroits sur la planète où seul l’argent liquide est accepté, on peut facilement s’en tirer en voyage en utilisant sa carte de crédit comme mode de paiement.
Voici quelques points à retenir avant d’utiliser sa carte de crédit à l’étranger.

1- Assurance voyage

La majorité des gens croit qu’il n’est pas nécessaire de se munir d’une couverture d’assurance voyage complète étant donné qu’ils sont déjà protégés par leur compagnie de carte de crédit. Ceci peut être vrai dans certains cas et pour une période de temps limitée. Cependant, il est préférable de prendre contact avec un agent d’assurance voyage pour valider que l’assurance offerte offre une couverture complète pendant toute la durée du voyage.
Comme avec la plupart des achats faits par carte de crédit, il se peut également que les réservations de vols et d’hôtels soient protégées en cas d’annulation. Il est important d’obtenir toute l’information de la part de la banque émettrice avant le départ pour éviter toutes surprises pendant le voyage.

2- Frais bancaires

Avant un long voyage, ça vaut la peine de magasiner pour une banque qui ne charge aucuns frais lors de retraits dans un guichet automatique à l’étranger. Ces frais peuvent s’accumuler assez rapidement lorsque les deux banques décident de charger l’utilisateur. Il est important de noter que les guichets automatiques situés dans les aéroports et dans les centres touristiques majeurs ont des frais de transaction beaucoup plus élevés.
Il est bon à savoir que lorsqu’on utilise sa carte de crédit à l’extérieur du pays, la banque charge invariablement son propre taux de change, qui n’est pas nécessairement des plus compétitifs.
Alors que dans certains pays cette pratique est proscrite, beaucoup d’endroits vont charger un pourcentage supplémentaire à la vente pour l’utilisation de la carte de crédit comparativement au paiement en argent comptant. Le taux est généralement d’environ 3 à 5 %, donc il est mieux de faire l’effort de calculer si c’est plus avantageux de retirer de l’argent ou tout simplement d’utiliser sa carte de crédit.
En dernier lieu, il faut noter que de faire une avance d’argent dans un guichet automatique avec sa carte de crédit peut occasionner des frais d’intérêts additionnels.

3- Fraude

Il est fortement recommandé d’aviser sa banque avant un voyage pour les informer de l’itinéraire approximatif. Cette petite étape fera en sorte que la carte de crédit ne se fasse pas bloquer pour cause d’activités frauduleuses soupçonnées. À ce sujet, il faut faire preuve de vigilance lors de l’utilisation de guichets automatiques ou de machines à carte dans les commerces. Lors de l’entrée du NIP, il est important de toujours cacher le clavier avec son autre main et de garder un œil sur sa carte à tout moment. En cas de doute ou si on pense être victime de fraude, il faut avoir sous la main le numéro du service à la clientèle de sa carte de crédit pour l’annuler rapidement.
En mesure préventive et en cas de vol, perte ou fraude, il peut être judicieux de se munir de deux cartes de crédit provenant de deux banques émettrices différentes. Certaines cartes, comme la American Express par exemple, ne sont pas acceptées partout, donc c’est pratique d’avoir en sa possession une autre carte comme Visa ou MasterCard. En dernier recours, il est conseillé de garder une petite réserve d’argent comptant, de préférence en dollar US, comme mode de paiement alternatif.

4- Aide-mémoire avant le départ

Lors des préparatifs pour le voyage, il ne faut pas oublier de vérifier la date d’expiration de la carte de crédit, surtout pour les voyages à long terme. Se faire envoyer une carte à l’autre bout du monde peut être assez compliqué et même dispendieux.
Pour tous les documents importants, incluant la carte de crédit, il vaut mieux garder une copie électronique sur son ordinateur ou sur un nuage (Dropbox, Drive, iCloud, etc.). D’ailleurs, c’est une bonne idée d’en refiler une copie à une personne de confiance à la maison.
Dans la mesure du possible, il est conseillé d’augmenter la limite de la carte de crédit en cas de situation d’urgence qui nécessiterait un large montant d’argent. À noter que ce n’est pas parce qu’il y a plus d’argent disponible qu’il faut le dépenser. Cette protection additionnelle va permettre une meilleure tranquillité d’esprit si jamais le besoin se fait sentir d’acheter un billet d’avion dernière minute par exemple.

5- Sécurité

Comme avec tout autre objet de valeur, il est judicieux de toujours garder sa carte de crédit en sécurité lorsqu’on voyage, que ce soit dans un portefeuille qu’on garde sous ses vêtements ou dans son sac de jour. À moins d’avoir besoin de la carte pendant le jour, il vaut mieux la laisser dans le coffret de sécurité de sa chambre d’hôtel. Il est fortement conseillé de ne pas traîner sa carte de crédit lors de soirées en boîtes de nuit, où celle-ci est facilement égarée et oubliée.
Finalement, un dernier petit conseil pour la route : avant de quitter un guichet automatique ou un commerce, toujours s’assurer d’avoir sa carte en sa possession.
L’utilisation de la carte de crédit en voyage est probablement considérée comme la méthode de paiement la plus pratique pour faire des achats et pour effectuer des réservations en ligne. Garde ces astuces en tête pour un voyage en toute sécurité, mais n’oublie surtout pas de t’amuser lorsque tu pars à la découverte de nouvelles destinations.

Article rédigé par l’équipe de Nomad Junkies.

 

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Est-ce que l’assurance voyage est obligatoire?

9 April 2018

Lorsqu’on part en voyage, tout ce dont on a besoin c’est son maillot de bain, son passeport et le tour est joué, n’est-ce pas? En fait, ça implique beaucoup plus de planification telle que : établir un budget de voyage, créer un itinéraire, vérifier les exigences de visa et obtenir les vaccins nécessaires à une clinique du voyageur. Tout ceci peut rapidement devenir accablant!

En plus de toute cette préparation, il faut également considérer certaines étapes obligatoires :

– Avoir un passeport valide

C’est bien important de vérifier la date d’expiration en plus du nombre de pages restantes dans son passeport étant donné que chaque pays a des exigences différentes à cet effet. De plus, certains pays demandent que le passeport soit encore valide quelques mois après la date de retour.

– Faire une demande pour un visa touristique dépendant de la destination choisie

Comme les Canadiens peuvent se rendre dans 101 pays sans visa, il faut vérifier que le pays visité fait bien partie de cette liste.

– Obtenir les vaccins appropriés

Par exemple, pour pouvoir entrer dans certains pays, il faut fournir un certificat de vaccination contre la fièvre jaune.

– Posséder un billet de retour

Bien que ce ne soit pas toujours imposé, il se peut qu’il faille présenter un billet de continuation ou de retour afin de satisfaire les exigences d’entrée de certains pays.

Qu’en est-il de l’assurance voyage? Est-ce que c’est obligatoire?
La majorité du temps, la réponse est : non! Bien que l’assurance voyage ne soit pas obligatoire, il est fortement conseillé de souscrire à une police. Dans de rares cas, les officiers aux douanes peuvent exiger un certificat d’assurance voyage attestant qu’on peut subvenir à nos besoins en cas d’urgence médicale.

Ceci étant dit, il y a quand même quelques destinations où les Canadiens doivent fournir une preuve d’assurance voyage valide afin d’obtenir un visa de touriste. L’information sur les exigences d’entrée selon les pays se retrouve généralement sur le site web des Affaires étrangères du gouvernement. Il est fortement conseillé de vérifier cette information avec un agent d’assurance voyage.

Selon les exigences d’entrée et de sortie répertoriées par le gouvernement du Canada, voici les pays pour lesquels les Canadiens doivent présenter une preuve d’assurance voyage à l’arrivée ou pour obtenir un visa de touriste :
Aruba : « Une preuve d’assurance maladie [est] requise pour entrer à Aruba. »
Bélarus : « Pour entrer au Bélarus, vous devez prouver que vous avez une assurance médicale valide. De plus, vous devrez vous procurer au point d’entrée une assurance d’État obligatoire. »
Bulgarie : « Vous devez présenter une preuve d’assurance médicale (couverture minimale de 30 000 euros) valide dans l’Union européenne et qui couvre les coûts des soins médicaux d’urgence et du rapatriement. »
Cuba : « Vous devez présenter la preuve que vous avez une assurance maladie qui demeurera valide pendant toute la durée de votre séjour. Même si l’assurance maladie des provinces canadiennes est suffisante pour vous permettre d’entrer à Cuba, il se peut que votre régime provincial ne couvre que partiellement les frais médicaux engagés à Cuba et que vous deviez assumer les frais dont la plupart des hôpitaux exigent le paiement immédiat. Il vous est donc fortement recommandé de souscrire une assurance maladie supplémentaire. »
Îles Falkland : « Vous devriez montrer une preuve d’assurance couvrant les évacuations aériennes à concurrence de 200 000 $ US. »
Lettonie : « Vous devez démontrer aux autorités douanières que vous avez une assurance maladie qui demeurera valide pendant toute la durée de votre séjour. Si vous n’êtes pas en mesure de fournir une telle preuve, on pourrait exiger que vous souscriviez une assurance maladie auprès d’une compagnie d’assurance lettone. »
Lituanie : « Il est obligatoire pour les non-résidents de l’Union européenne (UE) d’avoir une assurance maladie. Si vous ne pouvez démontrer aux autorités douanières que vous avez une couverture d’assurance suffisante, vous devrez souscrire une assurance à court terme à votre arrivée. »
Slovaquie : « Les autorités douanières pourraient vous demander une preuve d’assurance maladie. »

Dans plusieurs pays, afin d’obtenir un visa autre que le visa touristique (qui implique habituellement un séjour prolongé dans le pays), il se peut qu’on doive également fournir une preuve d’assurance voyage valide.

Au-delà des restrictions relatives à chaque pays, certains types de voyage nécessitent aussi de souscrire à une assurance voyage. Plusieurs voyagistes, agences de voyage, compagnies offrant des safaris et des expéditions ainsi que des croisiéristes ont des exigences strictes concernant l’assurance voyage. Pour qu’une réservation soit honorée, il es t normalement obligatoire d’obtenir un contrat d’assurance voyage qui répond à leurs critères.

Ultimement, ça revient à chacun de décider ou non de se procurer une assurance voyage. Peu importe les précautions prises en voyage, il faut être conscient qu’un accident ou une catastrophe naturelle peuvent survenir sans préavis. Le choix de ne pas avoir une assurance voyage aura donc un impact majeur sur soi ainsi que sur les membres de notre famille qui devront assumer les frais médicaux si quelque chose devait nous arriver.

Sans porter son attention sur tous les risques associés au voyage, il faut se rappeler qu’acheter une assurance voyage est la décision la plus intelligente dans le processus de planification d’un voyage. Après tout, voyager devrait être une source de joie et de plaisir. Procure-toi ton assurance voyage pour tes prochaines vacances dès maintenant. Si on a les moyens de voyager alors on a sans aucun doute les moyens de souscrire à une assurance voyage. C’est probablement la seule chose qu’on transporte en voyage qu’on est content de ne jamais utiliser!

Article rédigé par l’équipe de Nomad Junkies.

 

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L’assurance Snowbird n’est jamais figée dans le temps

26 December 2017

Prendre ou ne pas prendre une assurance médicale lorsque l’on est un voyageur retraité est une question qui se pose de moins en moins en 2018. L’assurance voyage est clairement perçue comme une protection indispensable pour tout voyageur Snowbird voyageant pour une courte ou longue durée. Que la destination soit la Floride, l’Arizona ou encore le Mexique, la réalité des coûts de santé à l’étranger est considérée sérieusement. Qu’il s’agisse de mauvaises expériences partagées entre Snowbirds ou de situations dramatiques qui ont fait la une des journaux, elles sont récurrentes. Les voyageurs retraités canadiens comprennent dorénavant les risques financiers que représente une hospitalisation aux États-Unis ou ailleurs.

Chaque année, de nombreux Snowbirds pensent à leur prochain voyage, soit en phase initiale de la planification du budget ou en tant que décision de dernière minute. Le choix de son assurance voyage fait invariablement surface.

De moins en moins de voyageurs retraités la perçoivent comme une dépense inutile. Les plus réfractaires avancent encore les raisons suivantes :

  • Ils prévoient seulement un court séjour;
  • Ils sont en bonne santé;
  • Ils ne pensent pas avoir de nouvelles complications pour un état de santé préexistant;
  • Ils ne vont pas participer à des activités risquées;
  • La prime d’assurance est trop élevée et ils préfèrent prendre le risque.

La réalité en voyage peut rapidement rattraper ces voyageurs. Un accident de la circulation, une chute, une intoxication alimentaire ou la survenance d’un problème de santé que rien ne laissait présager, sont autant d’évènements qu’une assurance voyage couvrirait.

À l’inverse, un voyageur prévoyant se sera assuré de disposer d’une couverture médicale en bonne et due forme pour la totalité de son séjour à l’étranger. Or, répondre aux critères d’admissibilité et avoir rempli son questionnaire médical avec justesse et sans omission, n’est pas un gage de protection absolue.

Une assurance voyage pour Snowbird doit refléter en tout temps l’état de santé

Lors de l’établissement du contrat d’assurance voyage, celui-ci ne constitue pas une protection fixe dans le temps. Un contrat d’assurance voyage doit refléter l’état de santé et les conditions médicales préexistantes connues à la date d’entrée en vigueur. Plusieurs semaines à plusieurs mois peuvent séparer la date de souscription de la date à laquelle l’assurance voyage devient effective.

Les réponses au questionnaire médical formulées à la date de souscription ne resteront pas toujours identiques si le questionnaire médical était redemandé à la date d’entrée en vigueur de l’assurance. En effet, tout changement dans son état de santé entre ces deux dates modifie potentiellement les réponses à son questionnaire de santé.

La responsabilité incombe au voyageur assuré de reprendre contact avec son courtier ou son représentant en assurance. Il doit l’informer de tout changement de son état de santé entre la date de souscription et celle de son départ en vacances. Qu’il s’agisse de l’arrêt d’un médicament, d’un changement de posologie, d’une consultation en salle d’urgence ou de nouveaux symptômes diagnostiqués, il est impératif de vérifier que l’on reste admissible à l’assurance. Certains changements n’auront aucun impact. D’autres pourraient induire un changement dans la prime d’assurance exigible compte-tenu du changement de la période de stabilité pour telle ou telle condition médicale. Ne pas s’y conformer peut entrainer une exclusion à l’assurance pour tout ce qui sera relié directement ou indirectement à cette condition médicale.

Si une réclamation médicale est faite durant le séjour à l’étranger, l’assureur consultera le dossier médical canadien de l’assuré. Même si la nature des frais de santé engagés n’est pas reliée à la modification non déclarée d’un état de santé survenue avant le départ, cela entrainera des conséquences. Cela peut aller jusqu’au non-remboursement de toute facture médicale soumise.

Incidence lors d’un voyage couvert par deux compagnies d’assurance distinctes

Lorsqu’un Snowbird opte pour une couverture composée d’une assurance annuelle et d’une assurance voyage unique, chacune souscrite auprès d’un assureur différent, un point de vigilance doit retenir l’attention.

Lorsque la deuxième assurance devient effective, tous les évènements médicaux ou les changements dans l’état de santé survenus lors de période de voyage assurée par le premier assureur compte pour le deuxième assureur. Il est donc tout aussi impératif de contacter son courtier ou son représentant d’assurance au cours de son voyage. Il faut déclarer au deuxième assureur ce qui est survenu pendant la première période d’assurance. À défaut, les mêmes risques d’exclusion aux prestations d’assurance sont possibles.

Une assurance voyage ne couvre jamais toutes les situations

Après avoir pris toutes les dispositions afin que son assurance voyage reflète avec justesse son historique médical, le voyageur Snowbird doit garder à l’esprit certaines clauses de sa police d’assurance. La plupart des assurances voyages pour Snowbirds établit une liste habituelle d’exclusions. Certaines situations font en sorte qu’une réclamation ne sera pas honorée telles que :

  • Le défaut de présenter un rapport de police ou une preuve d’achat en cas de vol ou de perte de biens matériels;
  • Tout accident causé en état d’intoxication;
  • La visite d’un pays présentant un avis de risque élevé;
  • La pratique de certains sports extrêmes;

Chaque voyageur doit prendre le temps de lire toutes les exclusions à son contrat. Il peut discuter avec son courtier d’assurance pour en connaître la portée et les implications selon la destination ou les activités envisagées lors de son voyage.

Le retraité Snowbird est invité à lire en détail son certificat d’assurance et sa police d’assurance. Comprendre l’ensemble des termes et conditions le met à l’abri de fausses croyances sur sa protection médicale. Il se doit d’être proactif dès le moindre changement concernant son dossier médical. Son courtier d’assurance est là pour ajuster son assurance voyage afin de conserver l’admissibilité et le meilleur niveau de protection médicale.

Maladies tropicales : Tout ce qu’il faut savoir sur la dengue

4 December 2017

Qu’est-ce qui est pire : un moustique ou un grand requin blanc? Évidemment, les chances de se faire piquer par un moustique sont bien plus élevées qu’une attaque de requin. D’ailleurs, depuis les dernières décennies, les moustiques sont reconnus comme étant un des animaux les plus meurtriers sur la planète. Dans un environnement non tropical, ils peuvent sembler bien inoffensifs (quoique très ennuyants!), mais ailleurs dans le monde, les moustiques sont réputés pour transmettre des maladies mortelles.

Ceci ne veut pas dire pour autant qu’il faut rester enfermé chez soi avec les fenêtres fermées hermétiquement pour éviter tout contact avec des moustiques. Au contraire, il est préférable d’être bien informé et de faire preuve de prudence surtout quand on visite des pays à risques.

Qu’est-ce que la dengue?

La dengue est une maladie tropicale transmise par un moustique porteur d’un des quatre virus de la dengue, causant des symptômes similaires à la grippe. Suite à la piqûre initiale, ça peut prendre de trois à quatorze jours pour développer les symptômes du virus. Dans les cas les plus sévères, la dengue peut occasionnellement se transformer en dengue hémorragique.

Dans quelles régions la dengue est-elle endémique?

Selon les conseils de santé et sécurité en voyage émis par le Gouvernement du Canada, la dengue « est répandue dans certaines régions de l’Afrique, de l’Amérique centrale, de l’Amérique du Sud, des Caraïbes, de la Méditerranée orientale, de l’Asie du Sud, de l’Asie du Sud-Est et de l’Océanie. »

Les moustiques porteurs du virus sont généralement présents en zone urbaine et en banlieue. Le Centers for Disease Control and Prevention estime qu’environ 40 % de la population mondiale vit dans des régions présentant un risque de transmission de la dengue . Il est préférable de visiter une clinique du voyageur avant le départ afin d’obtenir plus de détails sur les zones à risques ainsi que pour toutes autres recommandations relatives à l’état de santé.

Comment prévenir la dengue?

Contrairement à la malaria, il n’existe pas de vaccins ou de médicaments contre la dengue. Sans être pris de panique chaque fois qu’on se fait piquer par un moustique, il existe, avant toute chose, des moyens pour réduire les risques de se faire piquer.

• Éviter certaines périodes de la journée :
Pour les moustiques porteurs du virus de la dengue, ceci veut dire aux alentours du lever et du coucher du soleil. Durant ces périodes, il est préférable de rester à l’intérieur ou de se vêtir adéquatement.
• Se couvrir :
Pendant les périodes de pointe, il faut privilégier les vêtements amples de couleur pâle qui couvrent tout le corps. Il ne faut pas oublier de se protéger les pieds avec des souliers fermés et un foulard pour le cou si nécessaire.
• Choisir des endroits climatisés:
Il est recommandé d’opter pour des chambres avec la climatisation. Celles-ci sont généralement plus hermétiques donc offrent une plus grande protection contre les moustiques. Dans le cas échéant, il faut s’assurer que les fenêtres ont une moustiquaire. Pour une protection additionnelle, il est également possible de dormir sous une moustiquaire (à noter : il faut vérifier avec l’hôtel à l’avance pour s’assurer qu’il en fournisse une).
• Garder une bonne circulation d’air :
Les moustiques, n’étant pas très forts, sont facilement rebutés par une brise ou un courant d’air. Pour les tenir éloignés, on peut utiliser un ventilateur dans les chambres et les aires communes.
• Porter un insectifuge avec DEET :
Certains vont préférer utiliser des produits naturels, mais il faut savoir que le DEET est reconnu comme étant le produit le plus puissant et le plus efficace contre les piqûres de moustiques. Le DEET devrait être appliqué uniquement sur les parties exposées du corps. Sinon, il y a aussi les produits à base d’icaridine/picaridine qui sont plus sécuritaires pour les enfants.
• Rester loin des endroits avec de l’eau stagnante :
Les moustiques pondent leurs œufs dans des endroits avec de l’eau stagnante comme un étang, une piscine pour enfants, des sceaux, des vases à fleurs ou tout contenant qui recueille l’eau de pluie. Pour éviter une infestation, il est recommandé de toujours vider ces bassins.

Comment reconnaître les symptômes de la dengue?

Dans les cas bénins de la dengue, les symptômes durent habituellement de deux à sept jours. N’importe qui ayant déjà contracté le virus peut affirmer qu’attraper la dengue c’est comme se faire frapper par un train!
Voici les symptômes qu’il faut surveiller, particulièrement suite à une piqûre de moustique dans une région à risque :
• Forte fièvre (n’importe quoi au-dessus de 38,5 °C devrait être considéré comme grave)
• Mal de tête intense
• Douleur derrière les yeux
• Douleur aux joints, muscles et os
• Fatigue (qui peut se transformer en léthargie)
• Nausée (pouvant aussi causer des vomissements)
• Éruption cutanée (se présente habituellement comme une rougeur à l’estomac)
• Saignements légers dans certains cas plus sévères

Si ces symptômes persistent pendant plus de 72 heures, il est conseillé de solliciter immédiatement de l’aide médicale.

Comment traiter la dengue?

Malheureusement, il n’y a pas de traitements disponibles contre une infection de la dengue. Seule une visite chez un médecin va permettre de déterminer, grâce à des tests, si la maladie a été contractée ou non. Ceci étant dit, il est important d’avoir en sa possession une police d’assurance voyage adéquate avant de consulter un médecin à l’étranger. Juste le fait d’obtenir une simple intraveineuse pour traiter les symptômes de déshydratation causés par le virus peut rapidement coûter très cher. Procure-toi une assurance voyage avant ton départ dès maintenant.

Les symptômes de la dengue peuvent être atténués avec l’aide d’analgésiques, en restant hydraté et avec beaucoup de repos. Il faut cependant se tenir à l’écart de certains comprimés comme l’aspirine, l’ibuprofène (Advil et Motrin) et le naproxène sodique (Aleve) qui peuvent causer des effets indésirables sur les symptômes de la dengue. Pour réduire la fièvre et la douleur, il est préférable d’utiliser un acétaminophène (Tylenol). Dans tous les cas, il vaut mieux consulter un pharmacien ou un docteur en cas de doute.

Étant donné l’étendue de la portée du virus de la dengue, il serait malheureux d’éviter complètement de voyager. En suivant ces précautions, en sachant reconnaître les symptômes et en prenant les mesures nécessaires en cas d’infection, il est non seulement possible, mais sécuritaire d’explorer le monde autour de nous. Mets tes pantalons et ton chandail à manches longues, asperge-toi d’insectifuge et va profiter de ce magnifique coucher de soleil!

« Dengue ». Gouvernement du Canada, 27 avril 2016, https://voyage.gc.ca/voyager/sante-securite/maladies/dengue. Accédé le 28 juin 2017.
« Dengue – Epidemiology. » Centers for Disease Control and Prevention, 9 juin 2014, www.cdc.gov/dengue/epidemiology/index.html. Accédé le 28 juin 2017.

Article rédigé par l’équipe de Nomad Junkies.

 

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Top 12 des destinations à découvrir pour les Snowbirds canadiens (autre que la Floride)

19 October 2017

Pour plusieurs retraités, un des bénéfices d’être à la retraite, c’est d’avoir le luxe de s’évader pendant les mois les plus froids de l’hiver. Trouver une destination tropicale abordable qui allie une météo clémente et une communauté animée peut être un défi de taille.

Pour plusieurs milliers de Canadiens, le choix est simple : l’état ensoleillé de la Floride! Avec le plus important regroupement de retraités, la Floride est l’état le plus visité par les Canadiens pour de longs séjours. Les tendances montrent que les Québécois ont une préférence pour la côte Atlantique de la Floride tandis que les Ontariens privilégient la côte ouest de la péninsule. Les villes les plus populaires incluent St-Petersburg, Hollywood Beach, Fort Myers, West Palm Beach et Daytona Beach.

Même si la Floride attire le plus grand nombre de retraités migrateurs canadiens chaque hiver, il y a plusieurs autres endroits où vous pourrez faire le plein de vitamine D. Il existe maintes destinations pour vous permettre de savourer pleinement votre retraite en combinant des activités de plein air tout en rencontrant d’autres retraités actifs.

Voici 12 destinations à découvrir aux États-Unis, en Amérique latine ou en Europe :

ÉTATS-UNIS

Malgré la faiblesse du dollar canadien, les États-Unis maintiennent leur position de pays préféré des « Snowbirds ». La proximité, la langue et la culture sont des facteurs qui justifient pourquoi, année après année, des retraités canadiens vont s’établir de l’autre côté de la frontière pour se sauver de l’hiver. Voici cinq états qui valent la peine d’être considérés :

– Californie
La côte ouest attire beaucoup de visiteurs grâce à son abondance de parcs nationaux où l’on retrouve de nombreux chemins de randonnées pédestres et canyons. La Californie séduit les amoureux de la plage et les épicuriens qui veulent parcourir la route des vins parsemée de vignobles verdoyants. Les « Snowbirds » Canadiens affectionnent les incontournables tels Palm Springs, San Diego, La Quinta, Napa et Palm Desert.

– Arizona
La vallée du Soleil offre des possibilités infinies pour perfectionner son jeu avec plus de 300 terrains de golf dans l’état. C’est sans aucun doute le paradis des golfeurs! Avec un paysage désertique, l’Arizona jouit d’un climat sec avec des nuits fraîches (autour de 20 degrés) : une température idéale pour pratiquer des activités de plein air. Cinq endroits populaires pour les retraités en Arizona sont Scottsdale, Phoenix, Tucson, Sedona et Mesa.

– Texas
Se positionnant lui-même comme une référence pour les locations à court terme, le Texas a de quoi plaire à tous. Avec des activités de plein air, des plages et une scène culturelle vibrante, cet état du Sud reste une option intéressante pour ceux qui veulent profiter d’un climat subtropical. Dallas, San Antonio, Corpus Christi, Plano et Galveston sont les destinations les plus courues par les voyageurs saisonniers.

– Hawaï
Le paradis sur terre! Avec d’imposants volcans, des jungles luxuriantes et des plages à couper le souffle, les îles hawaïennes sont la destination ultime pour une escapade hivernale. Bien que légèrement dispendieuses, ces îles offrent un paysage incomparable tout en évitant le choc culturel d’autres pays tropicaux. Les endroits les plus abordables et les plus populaires auprès des « Snowbirds » sont Maui, Hilo, Pahoa, Princeville et Waikiki.

– Nouveau-Mexique
Entourés de montagnes, de gorges et de canyons, les panoramas du Nouveau-Mexique attirent les voyageurs avides d’aventure. La riche culture autochtone, la variété d’activités extérieures et la scène culinaire florissante sont toutes de bonnes raisons de se diriger vers cet état avant qu’il ne devienne trop populaire. Pour des séjours prolongés, il y a cinq villes à ne pas manquer au Nouveau-Mexique : Las Cruces, Albuquerque, Santa Fe, Alamogordo et Caballo.

AMÉRIQUE LATINE

Avec la faiblesse du dollar canadien, ça vaut la peine de considérer des destinations soleil à l’international. Évidemment, il y a une barrière linguistique à surmonter, mais plusieurs de ces destinations ont une communauté grandissante d’expatriés qui facilite une intégration en douceur. Voici cinq pays d’Amérique latine à découvrir à la retraite :

– Mexique
Le Mexique est une destination classique des voyageurs saisonniers avec des plages à perte de vue sur les deux côtes. En plus d’offrir un certain confort à l’occidental, il est possible d’explorer des villages historiques, des temples mayas et des ruines. Les lieux les plus populaires des Canadiens retraités pour s’installer durant les mois d’hiver sont Lake Chapala, Oaxaca, Puerto Vallarta, Playa del Carmen et San Miguel de Allende. Les voyageurs sont fortement incités à faire preuve d’une grande prudence en raison du taux de criminalité élevé dans certaines régions du Mexique.

– Bélize
Ce joyau caché de l’Amérique centrale abrite la deuxième plus grande barrière de corail au monde après celle de l’Australie. Les plages de sable blanc aux eaux turquoise ne sont pas les seuls attraits pour les « Snowbirds » : le programme Qualified Retired Person Incentive simplifie le processus de retraite dans ce pays idyllique. Les communautés croissantes d’expatriés se trouvent à Ambergris Caye, Corozal, Punta Gorda et Stann Creek.

– République dominicaine
Bien plus qu’une destination pour des vacances en formule tout inclus, la République dominicaine est en train de devenir un choix abordable dans les Caraïbes pour les retraités migrateurs. Plusieurs tomberont en amour avec son climat tropical, ses plages aux eaux cristallines et sa sélection remarquable de terrains de golf. Outre la célèbre région de Punta Cana, il est possible de jouir de la mer des Caraïbes dans les villes de Sosua, Las Terrenas, La Romana et Santiago.

– Panama
Ce pays d’Amérique centrale possède de bonnes infrastructures, un système de santé fiable et l’anglais y est couramment parlé. Le Panama propose aussi le programme Visa Pensionado pour attirer les retraités. Grâce à cette initiative, le visa permet des séjours de longues durées en plus d’offrir des rabais pour les aînés sur le transport en commun, le divertissement, l’hébergement, les restaurants, les soins de santé et plusieurs autres services. Les destinations populaires pour emménager pendant l’hiver sont Panama City, Coronado, Santa Fe et Boquete.

– Nicaragua
Les villes historiques de Granada et Leon ne sont pas seulement reconnues pour leur architecture coloniale colorée, elles attirent également un nombre grandissant d’expatriés et de retraités. Le Nicaragua offre un coût de la vie des plus abordables en Amérique centrale avec un peuple chaleureux, de magnifiques plages et des jungles luxuriantes. Granada, Leon, Matagalpa et les alentours de San Juan del Sur sont les destinations les plus communes pour les voyageurs à long terme.

EUROPE

L’augmentation de transporteurs aériens « low cost » offrant des vols transatlantiques à petit prix a ravivé l’engouement des Canadiens pour le Vieux Continent. Alors que plusieurs pays européens se remettent tranquillement de la plus récente crise économique, vous pouvez vous attendre à payer une somme modique, particulièrement pour les voyageurs à long terme. Voici deux destinations séduisantes pour profiter d’une météo splendide pendant les mois d’hiver :
– Portugal
Renommé pour ses vins, son porto et son héritage culturel, le Portugal a beaucoup à offrir tels que des clubs de golf aux standards internationaux, des plages incroyables, de la pêche et de la randonnée pédestre. Avec un coût de la vie plus bas que certaines autres destinations européennes, il n’est pas surprenant que le Portugal attire de plus en plus de retraités chaque année. Les petits paradis pour ceux qui veulent séjourner au soleil pendant l’hiver incluent la région côtière de l’Algarve, la Silver Coast, Alentejo, Lisbonne et Cascais.

– Espagne
Avec une météo plaisante à l’année, des infrastructures modernes, des services facilement accessibles et une culture vibrante en tout point, l’Espagne demeure une des destinations préférées des retraités. Plusieurs Canadiens migrateurs sont charmés par la scène artistique éclectique, la richesse historique des lieux et la gastronomie de l’Espagne. Les villes espagnoles qui reçoivent un nombre grandissant de voyageurs saisonniers sont Bilbao, Nerja, Granada, Málaga et Madrid.

Avant de visiter une de ces destinations exotiques, assurez-vous d’avoir une assurance voyage qui répond bien à vos besoins et qui est bien adaptée à votre état de santé. Contactez votre représentant en assurance voyage dès maintenant pour trouver la meilleure solution pour vous. Une bonne couverture vous procurera la tranquillité d’esprit nécessaire pour profiter au maximum de votre séjour prolongé au soleil!

Les questions les plus courantes sur l’assurance voyage

12 September 2017

Souscrire ou ne pas souscrire à une assurance voyage, telle est la question. Alors que plusieurs pensent déjà à leur prochain voyage, soit en phase initiale de la planification du budget ou en tant que décision de dernière minute, le choix d’acheter ou non une assurance voyage va invariablement faire surface.

Pour certains, ça peut sembler comme une dépense inutile pour les raisons suivantes :
– Ils prévoient seulement un court séjour;
– Ils sont en bonne santé;
– Ils ne vont pas participer à des activités risquées;
– Toutes autres excuses qui valident le fait de ne pas se procurer une assurance voyage.
Il n’y a rien de plus insensé surtout en sachant que le but premier d’une assurance voyage est d’offrir une couverture pour toutes situations imprévisibles qui pourraient survenir.

Maintenant que c’est établi qu’on ne devrait pas voyager sans assurance voyage, comment fait-on pour prendre une décision informée à ce sujet? Voici les questions les plus fréquentes concernant l’assurance voyage :

Est-ce que l’assurance voyage est obligatoire?

En temps normal, il n’est pas requis d’avoir une assurance voyage pour visiter un pays avec un visa de touriste. Il est préférable de vérifier les exigences d’entrée de chaque destination au préalable afin de confirmer cette information. À noter : pour certains types de visas, comme le visa vacances-travail par exemple, il faut démontrer une preuve de police d’assurance voyage pour obtenir l’approbation.

Dans tous les cas, il n’est pas obligatoire d’avoir une assurance voyage, mais c’est fortement recommandé. C’est le genre d’achat pour lequel on pense que ce n’est pas nécessaire jusqu’à temps d’en avoir réellement besoin. Procure-toi ton assurance voyage en prévision de ton prochain voyage dès maintenant.

Les pays européens de la zone Schengen imposent aux voyageurs ayant besoin d’un visa d’entrée, dit visa Schengen, d’être détenteur d’une assurance voyage avec une couverture minimale de 30 000 euros. Les voyageurs canadiens ne sont pas soumis à cette exigence.

Quels sont les différents types d’assurances voyage?

Peu importe la situation ou le style de voyage, il y a une couverture disponible pour répondre à ces besoins. Le mieux est de contacter un agent afin de déterminer les meilleures solutions possibles dans chaque cas. D’ordre général, il existe quatre offres principales, soit : l’assurance médicale, l’assurance évacuation et rapatriement sanitaire, l’assurance annulation et interruption ainsi que l’assurance bagages. Certaines formules d’assurance offrent en complément des garanties retard de vol, accident de voyage ou responsabilité civile.

Qu’est-ce qui n’est pas couvert par l’assurance voyage?

Personne n’a envie de lire toutes les clauses de sa police d’assurance! Cependant, certaines situations font en sorte qu’une réclamation ne sera pas honorée telles que :
– Une condition médicale préexistante non déclarée (ex. maladie chronique, grossesse ou toute maladie n’ayant pas été contractée lors du voyage);
– Le défaut de présenter un rapport de police ou une preuve d’achat en cas de vol ou de perte de biens matériels;
– Tout accident causé en état d’intoxication;
– La visite d’un pays présentant un avis de risque élevé;
– La pratique de certains sports extrêmes;
– Etc.
Il est primordial de valider avec un agent d’assurance voyage quelles sont les exclusions, les conditions et les limites de la police d’assurance.

Est-ce que la couverture offerte par une carte de crédit est suffisante?

L’assurance voyage fournie par les compagnies de carte de crédit doit être prise avec prudence. Il est important de bien comprendre le contrat ainsi que les limites de la police d’assurance. Certaines cartes de crédit vont couvrir seulement jusqu’à un nombre maximum de jours (par exemple, les 14 premiers jours d’un voyage) alors que d’autres couvrent uniquement les réservations faites avec la carte (ex. Vols, hôtels, etc.). Une bonne compréhension de la police offerte va permettre d’évaluer si une couverture complémentaire avec une compagnie d’assurance voyage externe est nécessaire.

La garantie accident de vol aérien se retrouve de moins en moins dans les assurances voyages des nouvelles cartes de crédit. Seules les polices d’assurance voyage multirisque souscrites auprès des courtiers et des compagnies d’assurances assurent de retrouver cette garantie par exemple.

Quel est le meilleur moment pour souscrire à une assurance voyage?

Peu importe le choix de la police, il est recommandé de souscrire à une assurance voyage dès que les plans de voyage sont officialisés ou que les vols et/ou hôtels ont été réservés. Obtenir une soumission d’assurance voyage devrait être au même niveau de priorité que la recherche de vols ou de logement. C’est une étape qu’il ne faut pas prendre à la légère et qui devrait être effectué dès le début de la planification voyage.

Combien ça coûte une assurance voyage?

Le prix d’une police d’assurance voyage diffère grandement en fonction de :
– L’âge du voyageur;
– La durée du voyage;
– Le type de voyage/voyageur (ex. expatrié, snowbird, étudiant en échange, etc.);
– La destination (si ça inclut ou non le Canada et les États-Unis);
– L’état de santé de la personne assurée.

Lors de la planification budgétaire, il ne faut pas négliger l’importance de souscrire à une assurance voyage. Ceux qui estiment qu’ils n’ont pas assez d’argent pour se payer une assurance voyage ne devraient peut-être pas voyager en premier lieu. Les frais encourus pour des services médicaux d’urgence à l’étranger sont assez pour hypothéquer un futur. Pour seulement quelques dollars par jour, on peut se procurer une assurance voyage et ainsi avoir l’esprit en paix.

Voyager, aussi palpitant et excitant que ça puisse être, ne devrait en aucun cas devenir une source de stress. Le simple fait de partir avec une assurance voyage va permettre de se relaxer pour profiter de la beauté de notre planète et de la diversité des cultures étrangères.

Article rédigé par l’équipe de Nomad Junkies.

 

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