L’assurance Snowbird n’est jamais figée dans le temps

26 December 2017

Prendre ou ne pas prendre une assurance médicale lorsque l’on est un voyageur retraité est une question qui se pose de moins en moins en 2018. L’assurance voyage est clairement perçue comme une protection indispensable pour tout voyageur Snowbird voyageant pour une courte ou longue durée. Que la destination soit la Floride, l’Arizona ou encore le Mexique, la réalité des coûts de santé à l’étranger est considérée sérieusement. Qu’il s’agisse de mauvaises expériences partagées entre Snowbirds ou de situations dramatiques qui ont fait la une des journaux, elles sont récurrentes. Les voyageurs retraités canadiens comprennent dorénavant les risques financiers que représente une hospitalisation aux États-Unis ou ailleurs.

Chaque année, de nombreux Snowbirds pensent à leur prochain voyage, soit en phase initiale de la planification du budget ou en tant que décision de dernière minute. Le choix de son assurance voyage fait invariablement surface.

De moins en moins de voyageurs retraités la perçoivent comme une dépense inutile. Les plus réfractaires avancent encore les raisons suivantes :

  • Ils prévoient seulement un court séjour;
  • Ils sont en bonne santé;
  • Ils ne pensent pas avoir de nouvelles complications pour un état de santé préexistant;
  • Ils ne vont pas participer à des activités risquées;
  • La prime d’assurance est trop élevée et ils préfèrent prendre le risque.

La réalité en voyage peut rapidement rattraper ces voyageurs. Un accident de la circulation, une chute, une intoxication alimentaire ou la survenance d’un problème de santé que rien ne laissait présager, sont autant d’évènements qu’une assurance voyage couvrirait.

À l’inverse, un voyageur prévoyant se sera assuré de disposer d’une couverture médicale en bonne et due forme pour la totalité de son séjour à l’étranger. Or, répondre aux critères d’admissibilité et avoir rempli son questionnaire médical avec justesse et sans omission, n’est pas un gage de protection absolue.

Une assurance voyage pour Snowbird doit refléter en tout temps l’état de santé

Lors de l’établissement du contrat d’assurance voyage, celui-ci ne constitue pas une protection fixe dans le temps. Un contrat d’assurance voyage doit refléter l’état de santé et les conditions médicales préexistantes connues à la date d’entrée en vigueur. Plusieurs semaines à plusieurs mois peuvent séparer la date de souscription de la date à laquelle l’assurance voyage devient effective.

Les réponses au questionnaire médical formulées à la date de souscription ne resteront pas toujours identiques si le questionnaire médical était redemandé à la date d’entrée en vigueur de l’assurance. En effet, tout changement dans son état de santé entre ces deux dates modifie potentiellement les réponses à son questionnaire de santé.

La responsabilité incombe au voyageur assuré de reprendre contact avec son courtier ou son représentant en assurance. Il doit l’informer de tout changement de son état de santé entre la date de souscription et celle de son départ en vacances. Qu’il s’agisse de l’arrêt d’un médicament, d’un changement de posologie, d’une consultation en salle d’urgence ou de nouveaux symptômes diagnostiqués, il est impératif de vérifier que l’on reste admissible à l’assurance. Certains changements n’auront aucun impact. D’autres pourraient induire un changement dans la prime d’assurance exigible compte-tenu du changement de la période de stabilité pour telle ou telle condition médicale. Ne pas s’y conformer peut entrainer une exclusion à l’assurance pour tout ce qui sera relié directement ou indirectement à cette condition médicale.

Si une réclamation médicale est faite durant le séjour à l’étranger, l’assureur consultera le dossier médical canadien de l’assuré. Même si la nature des frais de santé engagés n’est pas reliée à la modification non déclarée d’un état de santé survenue avant le départ, cela entrainera des conséquences. Cela peut aller jusqu’au non-remboursement de toute facture médicale soumise.

Incidence lors d’un voyage couvert par deux compagnies d’assurance distinctes

Lorsqu’un Snowbird opte pour une couverture composée d’une assurance annuelle et d’une assurance voyage unique, chacune souscrite auprès d’un assureur différent, un point de vigilance doit retenir l’attention.

Lorsque la deuxième assurance devient effective, tous les évènements médicaux ou les changements dans l’état de santé survenus lors de période de voyage assurée par le premier assureur compte pour le deuxième assureur. Il est donc tout aussi impératif de contacter son courtier ou son représentant d’assurance au cours de son voyage. Il faut déclarer au deuxième assureur ce qui est survenu pendant la première période d’assurance. À défaut, les mêmes risques d’exclusion aux prestations d’assurance sont possibles.

Une assurance voyage ne couvre jamais toutes les situations

Après avoir pris toutes les dispositions afin que son assurance voyage reflète avec justesse son historique médical, le voyageur Snowbird doit garder à l’esprit certaines clauses de sa police d’assurance. La plupart des assurances voyages pour Snowbirds établit une liste habituelle d’exclusions. Certaines situations font en sorte qu’une réclamation ne sera pas honorée telles que :

  • Le défaut de présenter un rapport de police ou une preuve d’achat en cas de vol ou de perte de biens matériels;
  • Tout accident causé en état d’intoxication;
  • La visite d’un pays présentant un avis de risque élevé;
  • La pratique de certains sports extrêmes;

Chaque voyageur doit prendre le temps de lire toutes les exclusions à son contrat. Il peut discuter avec son courtier d’assurance pour en connaître la portée et les implications selon la destination ou les activités envisagées lors de son voyage.

Le retraité Snowbird est invité à lire en détail son certificat d’assurance et sa police d’assurance. Comprendre l’ensemble des termes et conditions le met à l’abri de fausses croyances sur sa protection médicale. Il se doit d’être proactif dès le moindre changement concernant son dossier médical. Son courtier d’assurance est là pour ajuster son assurance voyage afin de conserver l’admissibilité et le meilleur niveau de protection médicale.

Maladies tropicales : Tout ce qu’il faut savoir sur la dengue

4 December 2017

Qu’est-ce qui est pire : un moustique ou un grand requin blanc? Évidemment, les chances de se faire piquer par un moustique sont bien plus élevées qu’une attaque de requin. D’ailleurs, depuis les dernières décennies, les moustiques sont reconnus comme étant un des animaux les plus meurtriers sur la planète. Dans un environnement non tropical, ils peuvent sembler bien inoffensifs (quoique très ennuyants!), mais ailleurs dans le monde, les moustiques sont réputés pour transmettre des maladies mortelles.

Ceci ne veut pas dire pour autant qu’il faut rester enfermé chez soi avec les fenêtres fermées hermétiquement pour éviter tout contact avec des moustiques. Au contraire, il est préférable d’être bien informé et de faire preuve de prudence surtout quand on visite des pays à risques.

Qu’est-ce que la dengue?

La dengue est une maladie tropicale transmise par un moustique porteur d’un des quatre virus de la dengue, causant des symptômes similaires à la grippe. Suite à la piqûre initiale, ça peut prendre de trois à quatorze jours pour développer les symptômes du virus. Dans les cas les plus sévères, la dengue peut occasionnellement se transformer en dengue hémorragique.

Dans quelles régions la dengue est-elle endémique?

Selon les conseils de santé et sécurité en voyage émis par le Gouvernement du Canada, la dengue « est répandue dans certaines régions de l’Afrique, de l’Amérique centrale, de l’Amérique du Sud, des Caraïbes, de la Méditerranée orientale, de l’Asie du Sud, de l’Asie du Sud-Est et de l’Océanie. »

Les moustiques porteurs du virus sont généralement présents en zone urbaine et en banlieue. Le Centers for Disease Control and Prevention estime qu’environ 40 % de la population mondiale vit dans des régions présentant un risque de transmission de la dengue . Il est préférable de visiter une clinique du voyageur avant le départ afin d’obtenir plus de détails sur les zones à risques ainsi que pour toutes autres recommandations relatives à l’état de santé.

Comment prévenir la dengue?

Contrairement à la malaria, il n’existe pas de vaccins ou de médicaments contre la dengue. Sans être pris de panique chaque fois qu’on se fait piquer par un moustique, il existe, avant toute chose, des moyens pour réduire les risques de se faire piquer.

• Éviter certaines périodes de la journée :
Pour les moustiques porteurs du virus de la dengue, ceci veut dire aux alentours du lever et du coucher du soleil. Durant ces périodes, il est préférable de rester à l’intérieur ou de se vêtir adéquatement.
• Se couvrir :
Pendant les périodes de pointe, il faut privilégier les vêtements amples de couleur pâle qui couvrent tout le corps. Il ne faut pas oublier de se protéger les pieds avec des souliers fermés et un foulard pour le cou si nécessaire.
• Choisir des endroits climatisés:
Il est recommandé d’opter pour des chambres avec la climatisation. Celles-ci sont généralement plus hermétiques donc offrent une plus grande protection contre les moustiques. Dans le cas échéant, il faut s’assurer que les fenêtres ont une moustiquaire. Pour une protection additionnelle, il est également possible de dormir sous une moustiquaire (à noter : il faut vérifier avec l’hôtel à l’avance pour s’assurer qu’il en fournisse une).
• Garder une bonne circulation d’air :
Les moustiques, n’étant pas très forts, sont facilement rebutés par une brise ou un courant d’air. Pour les tenir éloignés, on peut utiliser un ventilateur dans les chambres et les aires communes.
• Porter un insectifuge avec DEET :
Certains vont préférer utiliser des produits naturels, mais il faut savoir que le DEET est reconnu comme étant le produit le plus puissant et le plus efficace contre les piqûres de moustiques. Le DEET devrait être appliqué uniquement sur les parties exposées du corps. Sinon, il y a aussi les produits à base d’icaridine/picaridine qui sont plus sécuritaires pour les enfants.
• Rester loin des endroits avec de l’eau stagnante :
Les moustiques pondent leurs œufs dans des endroits avec de l’eau stagnante comme un étang, une piscine pour enfants, des sceaux, des vases à fleurs ou tout contenant qui recueille l’eau de pluie. Pour éviter une infestation, il est recommandé de toujours vider ces bassins.

Comment reconnaître les symptômes de la dengue?

Dans les cas bénins de la dengue, les symptômes durent habituellement de deux à sept jours. N’importe qui ayant déjà contracté le virus peut affirmer qu’attraper la dengue c’est comme se faire frapper par un train!
Voici les symptômes qu’il faut surveiller, particulièrement suite à une piqûre de moustique dans une région à risque :
• Forte fièvre (n’importe quoi au-dessus de 38,5 °C devrait être considéré comme grave)
• Mal de tête intense
• Douleur derrière les yeux
• Douleur aux joints, muscles et os
• Fatigue (qui peut se transformer en léthargie)
• Nausée (pouvant aussi causer des vomissements)
• Éruption cutanée (se présente habituellement comme une rougeur à l’estomac)
• Saignements légers dans certains cas plus sévères

Si ces symptômes persistent pendant plus de 72 heures, il est conseillé de solliciter immédiatement de l’aide médicale.

Comment traiter la dengue?

Malheureusement, il n’y a pas de traitements disponibles contre une infection de la dengue. Seule une visite chez un médecin va permettre de déterminer, grâce à des tests, si la maladie a été contractée ou non. Ceci étant dit, il est important d’avoir en sa possession une police d’assurance voyage adéquate avant de consulter un médecin à l’étranger. Juste le fait d’obtenir une simple intraveineuse pour traiter les symptômes de déshydratation causés par le virus peut rapidement coûter très cher. Procure-toi une assurance voyage avant ton départ dès maintenant.

Les symptômes de la dengue peuvent être atténués avec l’aide d’analgésiques, en restant hydraté et avec beaucoup de repos. Il faut cependant se tenir à l’écart de certains comprimés comme l’aspirine, l’ibuprofène (Advil et Motrin) et le naproxène sodique (Aleve) qui peuvent causer des effets indésirables sur les symptômes de la dengue. Pour réduire la fièvre et la douleur, il est préférable d’utiliser un acétaminophène (Tylenol). Dans tous les cas, il vaut mieux consulter un pharmacien ou un docteur en cas de doute.

Étant donné l’étendue de la portée du virus de la dengue, il serait malheureux d’éviter complètement de voyager. En suivant ces précautions, en sachant reconnaître les symptômes et en prenant les mesures nécessaires en cas d’infection, il est non seulement possible, mais sécuritaire d’explorer le monde autour de nous. Mets tes pantalons et ton chandail à manches longues, asperge-toi d’insectifuge et va profiter de ce magnifique coucher de soleil!

« Dengue ». Gouvernement du Canada, 27 avril 2016, https://voyage.gc.ca/voyager/sante-securite/maladies/dengue. Accédé le 28 juin 2017.
« Dengue – Epidemiology. » Centers for Disease Control and Prevention, 9 juin 2014, www.cdc.gov/dengue/epidemiology/index.html. Accédé le 28 juin 2017.

Article rédigé par l’équipe de Nomad Junkies.

 

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Top 12 des destinations à découvrir pour les Snowbirds canadiens (autre que la Floride)

19 October 2017

Pour plusieurs retraités, un des bénéfices d’être à la retraite, c’est d’avoir le luxe de s’évader pendant les mois les plus froids de l’hiver. Trouver une destination tropicale abordable qui allie une météo clémente et une communauté animée peut être un défi de taille.

Pour plusieurs milliers de Canadiens, le choix est simple : l’état ensoleillé de la Floride! Avec le plus important regroupement de retraités, la Floride est l’état le plus visité par les Canadiens pour de longs séjours. Les tendances montrent que les Québécois ont une préférence pour la côte Atlantique de la Floride tandis que les Ontariens privilégient la côte ouest de la péninsule. Les villes les plus populaires incluent St-Petersburg, Hollywood Beach, Fort Myers, West Palm Beach et Daytona Beach.

Même si la Floride attire le plus grand nombre de retraités migrateurs canadiens chaque hiver, il y a plusieurs autres endroits où vous pourrez faire le plein de vitamine D. Il existe maintes destinations pour vous permettre de savourer pleinement votre retraite en combinant des activités de plein air tout en rencontrant d’autres retraités actifs.

Voici 12 destinations à découvrir aux États-Unis, en Amérique latine ou en Europe :

ÉTATS-UNIS

Malgré la faiblesse du dollar canadien, les États-Unis maintiennent leur position de pays préféré des « Snowbirds ». La proximité, la langue et la culture sont des facteurs qui justifient pourquoi, année après année, des retraités canadiens vont s’établir de l’autre côté de la frontière pour se sauver de l’hiver. Voici cinq états qui valent la peine d’être considérés :

– Californie
La côte ouest attire beaucoup de visiteurs grâce à son abondance de parcs nationaux où l’on retrouve de nombreux chemins de randonnées pédestres et canyons. La Californie séduit les amoureux de la plage et les épicuriens qui veulent parcourir la route des vins parsemée de vignobles verdoyants. Les « Snowbirds » Canadiens affectionnent les incontournables tels Palm Springs, San Diego, La Quinta, Napa et Palm Desert.

– Arizona
La vallée du Soleil offre des possibilités infinies pour perfectionner son jeu avec plus de 300 terrains de golf dans l’état. C’est sans aucun doute le paradis des golfeurs! Avec un paysage désertique, l’Arizona jouit d’un climat sec avec des nuits fraîches (autour de 20 degrés) : une température idéale pour pratiquer des activités de plein air. Cinq endroits populaires pour les retraités en Arizona sont Scottsdale, Phoenix, Tucson, Sedona et Mesa.

– Texas
Se positionnant lui-même comme une référence pour les locations à court terme, le Texas a de quoi plaire à tous. Avec des activités de plein air, des plages et une scène culturelle vibrante, cet état du Sud reste une option intéressante pour ceux qui veulent profiter d’un climat subtropical. Dallas, San Antonio, Corpus Christi, Plano et Galveston sont les destinations les plus courues par les voyageurs saisonniers.

– Hawaï
Le paradis sur terre! Avec d’imposants volcans, des jungles luxuriantes et des plages à couper le souffle, les îles hawaïennes sont la destination ultime pour une escapade hivernale. Bien que légèrement dispendieuses, ces îles offrent un paysage incomparable tout en évitant le choc culturel d’autres pays tropicaux. Les endroits les plus abordables et les plus populaires auprès des « Snowbirds » sont Maui, Hilo, Pahoa, Princeville et Waikiki.

– Nouveau-Mexique
Entourés de montagnes, de gorges et de canyons, les panoramas du Nouveau-Mexique attirent les voyageurs avides d’aventure. La riche culture autochtone, la variété d’activités extérieures et la scène culinaire florissante sont toutes de bonnes raisons de se diriger vers cet état avant qu’il ne devienne trop populaire. Pour des séjours prolongés, il y a cinq villes à ne pas manquer au Nouveau-Mexique : Las Cruces, Albuquerque, Santa Fe, Alamogordo et Caballo.

AMÉRIQUE LATINE

Avec la faiblesse du dollar canadien, ça vaut la peine de considérer des destinations soleil à l’international. Évidemment, il y a une barrière linguistique à surmonter, mais plusieurs de ces destinations ont une communauté grandissante d’expatriés qui facilite une intégration en douceur. Voici cinq pays d’Amérique latine à découvrir à la retraite :

– Mexique
Le Mexique est une destination classique des voyageurs saisonniers avec des plages à perte de vue sur les deux côtes. En plus d’offrir un certain confort à l’occidental, il est possible d’explorer des villages historiques, des temples mayas et des ruines. Les lieux les plus populaires des Canadiens retraités pour s’installer durant les mois d’hiver sont Lake Chapala, Oaxaca, Puerto Vallarta, Playa del Carmen et San Miguel de Allende. Les voyageurs sont fortement incités à faire preuve d’une grande prudence en raison du taux de criminalité élevé dans certaines régions du Mexique.

– Bélize
Ce joyau caché de l’Amérique centrale abrite la deuxième plus grande barrière de corail au monde après celle de l’Australie. Les plages de sable blanc aux eaux turquoise ne sont pas les seuls attraits pour les « Snowbirds » : le programme Qualified Retired Person Incentive simplifie le processus de retraite dans ce pays idyllique. Les communautés croissantes d’expatriés se trouvent à Ambergris Caye, Corozal, Punta Gorda et Stann Creek.

– République dominicaine
Bien plus qu’une destination pour des vacances en formule tout inclus, la République dominicaine est en train de devenir un choix abordable dans les Caraïbes pour les retraités migrateurs. Plusieurs tomberont en amour avec son climat tropical, ses plages aux eaux cristallines et sa sélection remarquable de terrains de golf. Outre la célèbre région de Punta Cana, il est possible de jouir de la mer des Caraïbes dans les villes de Sosua, Las Terrenas, La Romana et Santiago.

– Panama
Ce pays d’Amérique centrale possède de bonnes infrastructures, un système de santé fiable et l’anglais y est couramment parlé. Le Panama propose aussi le programme Visa Pensionado pour attirer les retraités. Grâce à cette initiative, le visa permet des séjours de longues durées en plus d’offrir des rabais pour les aînés sur le transport en commun, le divertissement, l’hébergement, les restaurants, les soins de santé et plusieurs autres services. Les destinations populaires pour emménager pendant l’hiver sont Panama City, Coronado, Santa Fe et Boquete.

– Nicaragua
Les villes historiques de Granada et Leon ne sont pas seulement reconnues pour leur architecture coloniale colorée, elles attirent également un nombre grandissant d’expatriés et de retraités. Le Nicaragua offre un coût de la vie des plus abordables en Amérique centrale avec un peuple chaleureux, de magnifiques plages et des jungles luxuriantes. Granada, Leon, Matagalpa et les alentours de San Juan del Sur sont les destinations les plus communes pour les voyageurs à long terme.

EUROPE

L’augmentation de transporteurs aériens « low cost » offrant des vols transatlantiques à petit prix a ravivé l’engouement des Canadiens pour le Vieux Continent. Alors que plusieurs pays européens se remettent tranquillement de la plus récente crise économique, vous pouvez vous attendre à payer une somme modique, particulièrement pour les voyageurs à long terme. Voici deux destinations séduisantes pour profiter d’une météo splendide pendant les mois d’hiver :
– Portugal
Renommé pour ses vins, son porto et son héritage culturel, le Portugal a beaucoup à offrir tels que des clubs de golf aux standards internationaux, des plages incroyables, de la pêche et de la randonnée pédestre. Avec un coût de la vie plus bas que certaines autres destinations européennes, il n’est pas surprenant que le Portugal attire de plus en plus de retraités chaque année. Les petits paradis pour ceux qui veulent séjourner au soleil pendant l’hiver incluent la région côtière de l’Algarve, la Silver Coast, Alentejo, Lisbonne et Cascais.

– Espagne
Avec une météo plaisante à l’année, des infrastructures modernes, des services facilement accessibles et une culture vibrante en tout point, l’Espagne demeure une des destinations préférées des retraités. Plusieurs Canadiens migrateurs sont charmés par la scène artistique éclectique, la richesse historique des lieux et la gastronomie de l’Espagne. Les villes espagnoles qui reçoivent un nombre grandissant de voyageurs saisonniers sont Bilbao, Nerja, Granada, Málaga et Madrid.

Avant de visiter une de ces destinations exotiques, assurez-vous d’avoir une assurance voyage qui répond bien à vos besoins et qui est bien adaptée à votre état de santé. Contactez votre représentant en assurance voyage dès maintenant pour trouver la meilleure solution pour vous. Une bonne couverture vous procurera la tranquillité d’esprit nécessaire pour profiter au maximum de votre séjour prolongé au soleil!

Les questions les plus courantes sur l’assurance voyage

12 September 2017

Souscrire ou ne pas souscrire à une assurance voyage, telle est la question. Alors que plusieurs pensent déjà à leur prochain voyage, soit en phase initiale de la planification du budget ou en tant que décision de dernière minute, le choix d’acheter ou non une assurance voyage va invariablement faire surface.

Pour certains, ça peut sembler comme une dépense inutile pour les raisons suivantes :
– Ils prévoient seulement un court séjour;
– Ils sont en bonne santé;
– Ils ne vont pas participer à des activités risquées;
– Toutes autres excuses qui valident le fait de ne pas se procurer une assurance voyage.
Il n’y a rien de plus insensé surtout en sachant que le but premier d’une assurance voyage est d’offrir une couverture pour toutes situations imprévisibles qui pourraient survenir.

Maintenant que c’est établi qu’on ne devrait pas voyager sans assurance voyage, comment fait-on pour prendre une décision informée à ce sujet? Voici les questions les plus fréquentes concernant l’assurance voyage :

Est-ce que l’assurance voyage est obligatoire?

En temps normal, il n’est pas requis d’avoir une assurance voyage pour visiter un pays avec un visa de touriste. Il est préférable de vérifier les exigences d’entrée de chaque destination au préalable afin de confirmer cette information. À noter : pour certains types de visas, comme le visa vacances-travail par exemple, il faut démontrer une preuve de police d’assurance voyage pour obtenir l’approbation.

Dans tous les cas, il n’est pas obligatoire d’avoir une assurance voyage, mais c’est fortement recommandé. C’est le genre d’achat pour lequel on pense que ce n’est pas nécessaire jusqu’à temps d’en avoir réellement besoin. Procure-toi ton assurance voyage en prévision de ton prochain voyage dès maintenant.

Les pays européens de la zone Schengen imposent aux voyageurs ayant besoin d’un visa d’entrée, dit visa Schengen, d’être détenteur d’une assurance voyage avec une couverture minimale de 30 000 euros. Les voyageurs canadiens ne sont pas soumis à cette exigence.

Quels sont les différents types d’assurances voyage?

Peu importe la situation ou le style de voyage, il y a une couverture disponible pour répondre à ces besoins. Le mieux est de contacter un agent afin de déterminer les meilleures solutions possibles dans chaque cas. D’ordre général, il existe quatre offres principales, soit : l’assurance médicale, l’assurance évacuation et rapatriement sanitaire, l’assurance annulation et interruption ainsi que l’assurance bagages. Certaines formules d’assurance offrent en complément des garanties retard de vol, accident de voyage ou responsabilité civile.

Qu’est-ce qui n’est pas couvert par l’assurance voyage?

Personne n’a envie de lire toutes les clauses de sa police d’assurance! Cependant, certaines situations font en sorte qu’une réclamation ne sera pas honorée telles que :
– Une condition médicale préexistante non déclarée (ex. maladie chronique, grossesse ou toute maladie n’ayant pas été contractée lors du voyage);
– Le défaut de présenter un rapport de police ou une preuve d’achat en cas de vol ou de perte de biens matériels;
– Tout accident causé en état d’intoxication;
– La visite d’un pays présentant un avis de risque élevé;
– La pratique de certains sports extrêmes;
– Etc.
Il est primordial de valider avec un agent d’assurance voyage quelles sont les exclusions, les conditions et les limites de la police d’assurance.

Est-ce que la couverture offerte par une carte de crédit est suffisante?

L’assurance voyage fournie par les compagnies de carte de crédit doit être prise avec prudence. Il est important de bien comprendre le contrat ainsi que les limites de la police d’assurance. Certaines cartes de crédit vont couvrir seulement jusqu’à un nombre maximum de jours (par exemple, les 14 premiers jours d’un voyage) alors que d’autres couvrent uniquement les réservations faites avec la carte (ex. Vols, hôtels, etc.). Une bonne compréhension de la police offerte va permettre d’évaluer si une couverture complémentaire avec une compagnie d’assurance voyage externe est nécessaire.

La garantie accident de vol aérien se retrouve de moins en moins dans les assurances voyages des nouvelles cartes de crédit. Seules les polices d’assurance voyage multirisque souscrites auprès des courtiers et des compagnies d’assurances assurent de retrouver cette garantie par exemple.

Quel est le meilleur moment pour souscrire à une assurance voyage?

Peu importe le choix de la police, il est recommandé de souscrire à une assurance voyage dès que les plans de voyage sont officialisés ou que les vols et/ou hôtels ont été réservés. Obtenir une soumission d’assurance voyage devrait être au même niveau de priorité que la recherche de vols ou de logement. C’est une étape qu’il ne faut pas prendre à la légère et qui devrait être effectué dès le début de la planification voyage.

Combien ça coûte une assurance voyage?

Le prix d’une police d’assurance voyage diffère grandement en fonction de :
– L’âge du voyageur;
– La durée du voyage;
– Le type de voyage/voyageur (ex. expatrié, snowbird, étudiant en échange, etc.);
– La destination (si ça inclut ou non le Canada et les États-Unis);
– L’état de santé de la personne assurée.

Lors de la planification budgétaire, il ne faut pas négliger l’importance de souscrire à une assurance voyage. Ceux qui estiment qu’ils n’ont pas assez d’argent pour se payer une assurance voyage ne devraient peut-être pas voyager en premier lieu. Les frais encourus pour des services médicaux d’urgence à l’étranger sont assez pour hypothéquer un futur. Pour seulement quelques dollars par jour, on peut se procurer une assurance voyage et ainsi avoir l’esprit en paix.

Voyager, aussi palpitant et excitant que ça puisse être, ne devrait en aucun cas devenir une source de stress. Le simple fait de partir avec une assurance voyage va permettre de se relaxer pour profiter de la beauté de notre planète et de la diversité des cultures étrangères.

Article rédigé par l’équipe de Nomad Junkies.

 

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Éviter de tomber malade en voyage

27 August 2017

Il n’y a rien de plus embêtant que de tomber malade en voyage. Personne ne souhaite rester enfermé dans sa chambre ou dans la salle d’attente d’une clinique au lieu de se prélasser sur la plage ou visiter des attractions touristiques !

Dans le cas d’accidents ou de maladies graves, le mieux restera toujours d’avoir une assurance voyage qui couvre les frais médicaux et qui offre de l’assistance pour trouver les meilleurs soins. Mais pour tout le reste ?

Voici cinq aspects à considérer pour éviter de tomber malade en voyage ou pour au moins prévenir les petits maux.

1- NOURRITURE

– Commence à prendre des probiotiques quelques semaines avant ton départ pour renforcer ta flore intestinale ;
– Essaye de trouver du gingembre frais dès ton arrivée. Dans les cas de malaises dus à une indigestion ou même pour apaiser une petite toux, c’est le meilleur des remèdes ! Le gingembre peut être facilement consommé en forme de tisane (quelques morceaux infusés dans de l’eau bouillante) ;
– Donne une chance de s’adapter à ton corps, surtout après le choc du décalage horaire ! Adopte graduellement une nouvelle diète. En d’autres mots : mange végétarien et pas trop épicé pour les premiers jours. Une fois habitué aux saveurs locales, tu pourras commencer à plus expérimenter avec la nourriture ;
– Mange des fruits et légumes qui peuvent être pelés, donc qui sont moins à risque de contamination. N’oublie pas que même s’ils ont été rincés, ça ne veut pas dire que l’eau est potable ;
– Lorsque vient le temps de choisir un restaurant, opte pour un endroit avec beaucoup de trafic et fréquenté par des gens locaux. Un haut volume de clients veut dire qu’il y a plus de rotation dans la nourriture, donc moins de chance de denrées avariées.

2- EAU

– Reste hydraté en tout temps ! Il peut aussi être utile de prévoir des tablettes de magnésium ou des sachets de réhydratation contenant des électrolytes. Parfois, certains pays vendent des bouteilles d’eau démunie de minéraux. Ceci fait en sorte que l’eau va apaiser la soif, mais le corps ne se réapprovisionnera pas en minéraux, ce qui te place plus à risque de subir les effets de la déshydratation ;
– Garde une petite bouteille d’eau dans ta chambre pour te brosser les dents, au cas où l’eau ne serait pas potable ;
– Attention aux glaçons ! Si tu n’es pas certain, évite d’en prendre. D’ailleurs, dans plusieurs pays, les canettes sont gardées dans des glacières remplies de glace. Comme le niveau de salubrité n’est pas le même partout et qu’il y a des risques que l’eau utilisée pour la glace ne soit pas potable, il est préférable d’essuyer le goulot de la canette avant d’y poser ses lèvres.

3- PREMIERS SOINS DE BASE

– Prépare une petite trousse de premiers soins avant ton départ. Voici ce qu’on recommande d’avoir :
o Pilule de charbon actif : contre les indigestions et la diarrhée ;
o Ibuprofène et acétaminophène : contre la douleur et les maux de tête ;
o Antihistaminique : contre les réactions allergiques mineures ;
o Pansements : pour couvrir des blessures et réduire les risques d’infection ;
o Iode : pour désinfecter des blessures ;
o Anti nausée : pour réduire le mal des transports ;
o Aloe vera : application d’aloès pour apaiser les coups de soleil ;
o Désinfectant pour les mains.
– Lave-toi les mains avec du savon à toutes les occasions possibles. Ceci va grandement diminuer les risques de transmission de bactéries et de virus.
– Demande à la réception de ton hôtel de traduire tes symptômes avant de te procurer des médicaments à la pharmacie. Avant de prendre les médicaments, assure-toi d’avoir la bonne posologie et qu’il s’agit du bon produit pour traiter ton problème.

4- MOUSTIQUES

– Dans les régions où le risque de contracter certaines maladies comme la malaria, la dengue ou le Zika est plus élevé, assure-toi de bien te couvrir lors du lever et du coucher de soleil pour te protéger des moustiques. Évite également les endroits avec de l’eau stagnante ;
– Vérifie avec un médecin d’une clinique de voyage s’il est recommandé de prendre des médicaments contre la malaria pour les régions visitées.

5- TEMPÉRATURE

– Apporte un foulard pour couvrir ton cou et ta tête. Ce sera surtout pratique pour tous les trajets de train ou d’autobus où l’air climatisé est au max, comme à beaucoup d’endroits en Asie du Sud-Est ;
– Protège ta peau du soleil, soit avec une application régulière de crème solaire ou avec des vêtements légers qui couvrent le corps. Quoi de pire que de perdre une journée et d’éviter le soleil pour le reste de ses vacances à cause d’un coup de soleil !

La liste pourrait être encore plus longue si on y ajoutait tous les trucs de grand-mère qu’on connaît. La règle d’or est le GROS BON SENS. On ne pourra le répéter assez souvent, mieux vaut prévenir que guérir.

Article rédigé par l’équipe de Nomad Junkies.

 

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5 trucs pour passer l’hiver aux États-Unis sans se ruiner

22 August 2017

Avec les journées qui raccourcissent et la température qui va bientôt tomber sous zéro, c’est le bon moment pour commencer à planifier un voyage pour se sauver de l’hiver canadien. Plusieurs retraités migrateurs, communément appelés snowbirds, optent pour des destinations ensoleillées chez nos voisins du Sud, les États-Unis.

Malheureusement, les jours où le dollar canadien était au pair avec le dollar américain font bel et bien partie du passé. De nos jours, voyager aux « States » pour une longue période nécessite plus de préparation pour réussir ses vacances tout en respectant son budget.

Voici cinq façons d’économiser de l’argent pour vos prochaines vacances hivernales aux États-Unis :

1. Compte de banque et carte de crédit

En ce qui concerne l’échange de devises, il existe trois principales options : convertir une grande somme d’argent avant le départ, retirer de l’argent US aux guichets automatiques ou payer ses dépenses sur place avec une carte de crédit.

L’utilisation d’une carte de crédit à l’étranger est généralement l’option la plus rentable, même en prenant en compte les frais de transaction de 2 à 3% imposés par les compagnies de cartes de crédit. Selon le site Web Money We Have, il existe pour les Canadiens quelques cartes de crédit sans frais de transaction à l’étranger telles que:
Marriott Rewards Premier Visa
Rogers Platinum MasterCard
Fido MasterCard
Home Trust preferred Visa
Amazon.ca Rewards Visa Card

Une autre option intéressante consiste à obtenir une carte de crédit en dollars américains émise par une banque canadienne. Certaines banques ont même des succursales aux États-Unis; vous pouvez ouvrir un compte bancaire en dollars américains et ainsi éviter les frais de retrait et de transaction à l’étranger. Avec certaines institutions, il est même possible de n’avoir aucuns frais de transfert de votre compte canadien à votre compte américain.

2 . Transport

Les snowbirds qui désirent migrer au Sud pour l’hiver peuvent choisir de se déplacer par voie terrestre ou par avion. Conduire votre propre véhicule peut s’avérer la méthode de transport la plus économique. Non seulement le prix de l’essence aux États-Unis est beaucoup moins cher qu’au Canada, voyager avec votre voiture vous accordera beaucoup d’autonomie et de liberté une fois rendu à destination. Voici quelques éléments à considérer avant d’entreprendre un roadtrip :
• Effectuer une vérification complète de votre véhicule;
• Vérifier la validité de votre permis de conduire, l’immatriculation du véhicule, l’assistance routière et l’assurance voiture (contacter votre assureur pour être certain que vous êtes couvert à l’extérieur du pays);
• Anticiper les coûts additionnels tels que les péages, les haltes routières, les frais de stationnement et de vignettes (possibles avec certains types de logement) ou l’obtention d’un permis de conduire international.

Avec l’augmentation des compagnies aériennes « low cost » et la multiplication des vols à rabais en ligne, s’envoler aux États-Unis peut définitivement être une option abordable pour rejoindre votre petit coin de paradis au soleil. Pour dénicher des aubaines sur les vols, envisager un départ à partir d’aéroports américains près de la frontière canadienne. Par exemple, pour les vols vers la Floride, décoller de Burlington s’avère généralement moins cher que de Montréal ou d’Ottawa. Garder en tête qu’une fois rendu à destination, vous devrez débourser pour les coûts de location de voiture ou pour utiliser les transports en commun pour vous déplacer.

3. Hébergement

Que ce soit en louant un condo, en achetant une maison de vacances ou en conduisant un véhicule récréatif, les options d’hébergement représenteront probablement la plus importante portion de votre budget.

Être propriétaire d’un VR vous permettra une grande liberté. Cela peut être très pratique et réconfortant d’avoir une maison sur roues sans se soucier de payer un loyer ou de gérer le stress de posséder une propriété à l’étranger. Cependant, ce type de voyage ne convient pas à tous.

Pour les voyageurs novices ou les nouveaux snowbirds, louer un logement est un choix intéressant. Cela vous permettra de tester des destinations avant de choisir un endroit coup de cœur et de vous engager dans l’achat d’une résidence secondaire. Les facteurs comme la localisation, la taille de l’habitation et les services offerts vont évidemment influencer le prix.

En comparaison à l’achat, la location procure plusieurs avantages. En plus d’éviter les coûts d’assurances, de taxes et de frais de propriété, vos responsabilités et vos préoccupations sont minimisées pendant vos vacances hivernales. Par contre, pour retrouver le sentiment d’un chez-soi à l’étranger année après année, il peut être nécessaire de réserver son logement bien en avance. Voici quelques sites Web spécialisés dans la location de maisons de vacances :
VRBO (Vacation Rentals by Owner)
Homeaway.com
Vacationrentals.com
TripAdvisor (Vacation Rentals)
Airbnb

4. Destinations

Trouver la destination idéale où passer ses mois d’hiver peut s’avérer un vrai casse-tête. Avant de prononcer son verdict et de s’établir dans un endroit spécifique, il est recommandé de visiter quelques destinations pour une courte période afin d’y évaluer le coût de la vie. Prendre le temps nécessaire de trouver les services à proximité, d’évaluer l’offre d’activités selon ses intérêts et, bien sûr, prendre connaissance des conditions météorologiques de la région. Les états américains les plus populaires pour les snowbirds canadiens sont la Floride, l’Arizona, le Texas et la Californie.

Plusieurs destinations comme Virginia Beach, Scottsdale (Arizona) et Kissimmee (Floride) désirent attirer les voyageurs retraités et proposent des formules avantageuses même en dollars canadiens. Ces initiatives ont comme objectif d’encourager les Canadiens à visiter les États-Unis malgré la faiblesse du dollar canadien. Il y a également plusieurs autres états américains ensoleillés moins touristiques à ne pas sous-estimer.

Même si les États-Unis regorgent d’endroits populaires pour les snowbirds, vous pouvez également jeter un coup d’œil aux destinations encore plus au sud pour sauver des coûts. Les pays tels que le Mexique, le Panama et le Costa Rica offrent un coût de la vie plus bas sans négliger les aspects clés : chaleur, soleil et plage.

5. Assurance voyage

Peu importe votre âge ou votre état de santé, voyager aux États-Unis sans assurance voyage comporte d’immenses risques. Comparés au Canada, les soins de santé aux États-Unis sont beaucoup plus élevés et pourraient même affecter votre situation financière. Que ce soit pour une courte ou pour une longue période, soyez bien conscient des enjeux reliés à un voyage chez nos voisins américains.

Contactez votre représentant d’assurance voyage dès maintenant pour déterminer le plan qui répond le mieux à vos besoins en prenant en considération vos antécédents médicaux et la durée de votre séjour. Souscrire à une assurance voyage vous procurera la tranquillité d’esprit nécessaire pour profiter de vos mois d’hiver bien au chaud. Pour obtenir plus d’informations sur l’assurance voyage pour les snowbirds, visiter la Foire aux questions d’Escapade assurance voyage.

De plus en plus de retraités désirent s’évader au soleil pendant l’hiver. Adopter le mode de vie snowbirds est une alternative intéressante. Une bonne préparation ainsi que des recherches approfondies vous permettront de séjourner sous les palmiers tout en respectant votre budget.

8 choses à ne pas faire en voyage

14 July 2017

De nos jours, lorsqu’on se prépare à voyager, on recherche instinctivement des informations sur les activités incontournables dans les guides de voyage et les blogues. On demande aussi à notre entourage des recommandations selon les destinations qu’on prévoit visiter. Mais on oublie trop souvent de se renseigner sur ce qu’on NE doit PAS faire! Ça peut être gênant de commettre un faux pas culturel! Dans la plupart des cas, on utilise notre gros bon sens, mais parfois un peu plus de recherche peut nous aider à éviter des situations inconfortables. Voici huit choses à ne pas faire lorsqu’on voyage :

1. Prendre des photos des gens sans leur permission

La photographie urbaine est peut-être tendance pour montrer le «vrai quotidien» d’un endroit, mais par courtoisie, c’est mieux de demander la permission aux gens locaux avant de les prendre en photo. Les enfants adorent être pris en photo, mais veille à ce que les adultes responsables soient au courant pour éviter que ce soit mal interprété. Si les personnes acceptent d’être prises en photo, pourquoi ne pas en profiter pour leur montrer le résultat sur ta caméra? C’est une excellente façon de briser la barrière culturelle, une image vaut mille mots! Cependant, n’offre pas d’envoyer les photos aux sujets si tu ne penses pas pouvoir respecter cette promesse.

2. Supposer que tout le monde parle français ou anglais et se fâcher lorsqu’on est incompris

Sauf si tu voyages dans un pays francophone ou anglophone, ne t’attends pas à ce que tout le monde puisse communiquer avec toi. Peu importe ton débit ou le nombre de fois que tu répètes tes mots, c’est possible que les habitants de certains pays ne te comprennent pas du tout. Pense à la situation inverse, si quelqu’un visite ton pays et te parle dans une langue étrangère, tu les regarderais aussi stupéfait et intrigué. C’est ta responsabilité en tant que voyageur d’essayer d’apprendre quelques mots de base dans la langue du pays visité pour t’aider à mieux communiquer. En plus, ça va contribuer grandement à rendre ton voyage plus agréable, les gens du pays vont être reconnaissants de l’effort que tu fais et tu risques même de gagner leur respect.

3. Critiquer ou partager son opinion sur la politique, la culture ou des sujets tabous

En voyage, on réalise rapidement que les choses ne fonctionnent pas comme à la maison! C’est d’ailleurs la raison pour laquelle on explore le monde, n’est-ce pas? On voyage pour sortir de sa zone de confort et pour découvrir des façons de vivre différentes. On n’est probablement pas toujours d’accord avec la politique ou les mœurs du pays qu’on visite, mais en tant que visiteur, on doit démontrer du respect et garder son opinion pour soi-même. En plus de donner l’impression d’être impoli et insensible, critiquer peut causer bien des problèmes. Réserve tes jugements et tes constats pour le retour à la maison et pour les partager avec tes amis et ta famille.

4. Faire des choses qu’on ne ferait pas à la maison

Il va sans dire que ce n’est jamais une bonne idée d’enfreindre la loi. À moins que tu sois un maitre des législations internationales, adopte la même bonne conduite que dans ton pays d’origine en évitant de prendre le volant en état d’ébriété ou de posséder des substances illicites par exemple. Garde en tête que certaines choses, considérées comme banales dans ton pays, peuvent être jugées comme des crimes dans d’autres pays. Dans certains pays musulmans, les contacts physiques avec le sexe opposé, tels que se tenir la main, se donner des câlins ou s’embrasser en public, peuvent te mener en prison. Fais tes devoirs avant ton départ afin d’éviter de telles situations!

5. Être irrespectueux des coutumes du pays visité

On connait le proverbe «À Rome, fais comme les Romains». Autre pays, autre coutume. En tant que voyageur, on doit être conscient du contexte socioculturel et adapter sa façon de se vêtir pour concorder avec la norme vestimentaire du pays que l’on explore. Dans certaines destinations plus conservatrices, les femmes doivent couvrir leurs épaules en public par exemple. Il y a aussi la manière d’interagir avec les «locaux» qui est différente. En Corée, il est acceptable de crier après le serveur pour attirer son attention, mais dans les pays occidentaux, c’est très mal vu. Dans les pays bouddhistes, la tête est considérée comme sacrée et c’est outrageux de toucher la tête de quelqu’un, même celle de jeunes enfants.

6. Partir en voyage sans la bonne assurance voyage

On n’aime pas s’imaginer le pire, mais il vaut mieux prévenir que guérir en se procurant une assurance voyage avant le départ. Choisir une formule d’assurance voyage appropriée soulage d’un stress inutile. Même en restant prudent et en ne pratiquant pas d’activités extrêmes, personne n’est à l’abri d’un accident… à la maison ou à l’étranger! Opte pour une compagnie d’assurance qui offre la meilleure solution pour tes besoins.

7. Être insensible au langage corporel (et ses subtilités)

En voyage, on a souvent recours à la gestuelle pour passer par-dessus la barrière de la langue. On a tendance à utiliser nos mains et faire des signes pour communiquer. Cependant, il faut faire bien attention, car certains mouvements comme le signe «OK» avec la main ou un pouce en l’air peuvent être mal interprétés à l’étranger. C’est primordial de comprendre les protocoles en arrivant dans une nouvelle destination. Par exemple, montrer la plante de ses pieds et même pointer du doigt peuvent être considérées comme impoli dans plusieurs pays. Sois attentif aux façons de communiquer locales et adapte-toi!

8. S’attendre à ce que les restaurants se conforment à tes restrictions alimentaires

Si tu suis un régime strict, par exemple sans gluten, végétarien ou sans sucre, réalise que manger à l’étranger comportera un certain niveau de difficulté. En Asie, par exemple, il existe des plats «végétariens asiatiques». Cela signifie que ton repas sera composé de légumes et qu’il n’y aura pas de morceaux de viande. Cependant, il est très possible que le bouillon ou la graisse de cuisson soit à base de viande.

Certaines allergies alimentaires peuvent causer de graves complications de santé et la situation peut s’envenimer rapidement lors d’un voyage. Considère la réalité de la barrière linguistique afin d’éviter des situations dangereuses. Il est judicieux de faire traduire tes allergies dans la langue du pays où tu voyages pour pouvoir en informer le personnel du restaurant lors de ta commande. Sois conscient que les normes de préparation ne sont pas les mêmes d’un pays à l’autre et il y a toujours une possibilité de contamination croisée.

Avant le grand départ, intéresse-toi à la culture du pays à visiter avant d’y débarquer!

Article rédigé par l’équipe de Nomad Junkies.

 

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Planifier son budget de voyage comme un pro

14 June 2017

Quel genre de budget est nécessaire pour voyager? Ça, c’est la question ultime pour toute personne qui est en phase de planifier son prochain voyage. Il y a tellement de facteurs qui peuvent influencer le montant d’argent requis pour partir à l’étranger. Cependant, avant de sortir sa calculatrice et son tableau Excel, il y a certaines choses à considérer qui vont aider dans la planification budgétaire.

Il existe deux approches quand vient le temps de penser à son prochain voyage. Pour ceux qui sont plus du type à rêver depuis toujours à une destination spécifique et qui sont prêts à tout pour réaliser ce rêve, il faudra alors bâtir son budget en fonction de la destination choisie. À l’opposé, pour les gens avec plus de flexibilité, c’est possible de se déterminer à l’avance un budget et ensuite de sélectionner une destination compatible avec ce budget.

Ce qu’il faut considérer avant de commencer à planifier

• Durée du voyage :
Que ce soit pour une longue fin de semaine ou pour un voyage à long terme, les coûts vont évidemment varier. Si on se fie à une règle de base pour les budgets de voyage, particulièrement pour les voyageurs indépendants (par exemple, de type backpackers), on peut s’attendre à dépenser au minimum 1000 $/mois. Ceci revient à environ 35 $/jour.

• Temps de l’année :
Pour ceux qui sont flexibles avec leur horaire, c’est recommandé de profiter de l’entre-saison pour voyager. Non seulement c’est moins achalandé, mais les prix seront beaucoup moins élevés qu’en saison haute. Cette information est généralement facile à trouver dans les guides de voyage. Les vacances d’été et la période des fêtes sont à éviter, car tout est drastiquement plus cher.

• Destinations :
Les pays en voie de développement sont beaucoup plus abordables que les pays occidentaux. On peut s’attendre à en avoir bien plus pour son argent en choisissant des destinations en Amérique du Sud, Asie du Sud-Est et Europe de l’Est comparativement à l’Amérique du Nord, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, l’Afrique du Sud et les pays scandinaves.

• Activités spécialisées :
La pratique de certaines activités requiert un budget spécial à cause des coûts qui y sont associés. Surfer une vague ne coûte rien, surtout lorsqu’on compare ça au prix d’un billet de remonte-pente en ski. C’est la même situation pour la plongée en apnée versus la plongée sous-marine avec bombonne. Il est important de penser aux types d’activités auxquels on veut participer lors de la planification du budget.

• Style de voyage :
Quel type de voyageur es-tu? Si le voyage indépendant est une option envisageable, rester dans des auberges de jeunesse et utiliser le transport local sera considérablement moins cher que d’opter pour des vacances de luxe.

Lorsque ces facteurs auront été évalués, il sera plus simple de se former une idée sur le type de voyage à planifier. Les prochaines étapes correspondent à déterminer quels sont les coûts fixes à prendre en charge avant le grand départ. Pour avoir une idée générale du budget à s’allouer pour un voyage, il est préférable de commencer ses recherches à l’avance.

• Vols :
Le meilleur moment pour acheter son billet d’avion est environ six semaines avant le départ afin d’obtenir le meilleur prix disponible. Les sites comme Flytripper et Yulair (pour les vols au départ du Canada) envoient une infolettre pour rester à l’affût des rabais sur les vols. Sur les sites comme Kayak, Skyscanner et Flighthub, c’est possible d’activer une alerte pour être informé lorsque le prix d’un vol diminue. Pour les déplacements à l’intérieur du pays, il peut être intéressant de vérifier les coûts des vols domestiques auprès des compagnies low-cost.

• Assurance voyage :
Souvent négligée par les voyageurs, l’assurance voyage est sans aucun doute l’achat le plus important à considérer. Personne ne devrait partir en voyage sans une assurance voyage, si ce n’est que pour avoir l’esprit en paix pendant ses vacances. Avec une sélection de types de couvertures disponibles incluant l’assurance médicale, l’annulation de voyage et la protection contre le vol/perte, des options sont disponibles pour toutes les situations. N’oublie pas de te procurer une assurance voyage.

• Visa :
Un bon point de départ afin de trouver si un visa est requis pour visiter un pays est le site des Affaires étrangères du gouvernement. Pour les Canadiens, il y a jusqu’à 101 pays qu’on peut visiter sans visa. C’est important d’inclure ces frais dans son budget, mais aussi de prévoir la bonne devise pour payer le visa si celui-ci n’est disponible qu’une fois rendu à destination.

• Équipement de voyage :
Ceci pourrait potentiellement occuper une part importante du budget de voyage si l’on est peu ou pas du tout équipé. Pour un premier voyage, il faudra déterminer si on a besoin d’une valise ou d’un sac à dos et se procurer une bonne paire de souliers de marche, des vêtements légers et confortables ainsi que tout autre item spécifique à une activité (ex. masque et tuba, vêtements d’hiver, équipement de camping, etc.).

C’est maintenant le moment du grand départ! À ce point-ci, les seules dépenses seront :

• Logement (à moins d’avoir déjà réservé)
C’est possible de réserver en ligne sur des sites comme Booking.com ou Agoda, qui offrent une immense sélection de choix pour tous les budgets. Airbnb est également une autre option pour réserver un logement.

• Transport
Les choix sont illimités! On peut opter pour faire de l’auto-stop tout comme s’offrir les services d’un chauffeur privé. Pour réduire les coûts au minimum, pourquoi ne pas se familiariser avec le système de transport en commun? Le covoiturage est également très populaire en Amérique du Nord et en Europe.

• Nourriture
Une partie importante de la découverte d’une nouvelle culture se fait par la nourriture. C’est possible d’économiser de l’argent en cuisinant par soi-même, mais il faut se permettre quelques gâteries avec des spécialités locales. Dans certains pays, la nourriture de rue est le moyen idéal pour sauver quelques dollars.

• Activités
À moins de vouloir se cloîtrer dans un chalet au milieu de la forêt ou simplement de se faire bronzer sur la plage, il est préférable de se garder une petite portion du budget pour des tours guidés, des activités, des frais d’entrées ou même des classes.

• Souvenirs
Bien évidemment, acheter des souvenirs n’est pas obligatoire! Par contre, pour ceux qui désirent ramener une tranche de leur paradis à la maison, il faudra prévoir un petit montant dans son budget à cet effet.

• Urgences
Il est recommandé de cacher de l’argent dans différents sacs et compartiments de ses bagages en cas de vol ou de perte. Par ailleurs, le fonds d’urgence peut être utile pour une « expérience unique » qui n’avait pas été initialement incluse dans le budget.

Ces quelques lignes directrices vont permettre d’établir un bon budget de base pour la préparation d’un voyage futur. La clé du succès est la flexibilité. Il est bien de respecter son budget la majorité du temps, mais c’est aussi acceptable de se gâter à l’occasion. Ces vacances ne devraient pas être une source de stress, mais plutôt une source de joie à l’idée de découvrir le monde.

Article rédigé par l’équipe de Nomad Junkies.

 

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Consulter un médecin à l’étranger

18 April 2017

En voyage, on a le goût de visiter plein d’endroits… sauf le cabinet d’un médecin! Mais les péripéties forgent l’aventure et, parfois, on tombe malade sur la route. Peu importe la cause, tu dois toujours être préparé à gérer d’éventuels problèmes de santé à l’étranger.

Avant de consulter un médecin

Appelle ta compagnie d’assurance si tu es en état de le faire pour lui demander de te référer des hôpitaux ou des cliniques internationales près de toi. Tu t’assures ainsi que les endroits recommandés respectent les normes occidentales. En plus, certains centres médicaux sont connectés directement avec des compagnies d’assurance et cela pourrait t’éviter de devoir débourser pour des frais médicaux. Si tu n’es pas en mesure d’appeler ta compagnie d’assurance, demande à la clinique où tu fais ton admission de prendre une entente avec ton assureur en leur remettant une copie de ton certificat d’assurance.

Sois prudent si on t’offre de visiter le médecin de l’auberge ou de l’hôtel où tu résides. Tu dois t’assurer qu’il s’agit d’un professionnel et non du chamane du village. Insiste plutôt pour aller dans un centre médical reconnu.

Méfie-toi de quiconque t’offre des médicaments pour te soulager sans être un médecin ou un pharmacien qualifié, incluant les autres voyageurs. Même si les gens sont bien intentionnés, ils n’ont pas les compétences requises pour te diagnostiquer. La prise de médicaments en apparence anodins tels que des Advil ou de l’Aspirine peut avoir des effets néfastes sur ta santé, voire dangereux en cas de dengue (fièvre tropicale), par exemple.

Assure-toi que tu te déplaces à une clinique sans rendez-vous ou qui accepte les traitements d’urgence.

Prépare une liste de tes symptômes dans l’ordre de leur apparition. Note également la durée de chaque symptôme. (Par exemple, j’ai eu de la fièvre pendant 24 heures, suivis de vomissements légers qui se sont intensifiés, etc.)

Si tu ne parles pas la langue du pays, essaie de trouver un « ami » qui parle la langue locale pour t’accompagner. Tu peux gentiment demander à quelqu’un qui travaille à l’auberge où tu restes de se déplacer avec toi à la clinique. Si ce n’est pas possible, amène un dictionnaire ou une application mobile de traduction avec toi.

Pendant la consultation avec le médecin

Informe le médecin ou le pharmacien à l’étranger des médicaments que tu prends régulièrement (idéalement, apporte-les avec toi pour lui montrer les noms sur les étiquettes).

N’oublie pas de mentionner tes allergies. Si tu as des allergies importantes, tu peux préparer à l’avance un papier avec la traduction de ta liste d’allergies dans la langue du pays que tu visites.

Souviens-toi que le médecin que tu consultes à l’étranger n’a pas accès à ton historique médical, c’est ta responsabilité de le mettre au courant de tes antécédents médicaux.

Porte attention aux médicaments qu’on te prescrit. Assure-toi de bien comprendre la raison qui justifie chaque médicament. Demande au professionnel de répéter et prends des notes au besoin.

Après avoir vu le médecin

Conserve toujours tes reçus de traitements médicaux et de médicaments. Ce seront des documents primordiaux à joindre à ta demande de remboursement.

Demande un deuxième avis médical si une opération ou une chirurgie t’est recommandée et que ta situation le permet. Appelle ta compagnie d’assurance pour s’assurer que cette intervention sera couverte.

Contacte par téléphone ton médecin de famille ou un médecin de ton pays en cas de doute pour un traitement.

Termine ton traitement au complet même si tu te sens mieux. Certaines personnes arrêtent la prise d’antibiotiques dès que les symptômes disparaissent. La bactérie que tu combats est peut-être active dans ton corps et elle pourrait revenir plus forte que jamais. Respecte à la lettre la posologie des traitements que tu commences.

Pour accélérer ton rétablissement, installe-toi dans un endroit confortable, quitte à changer d’auberge et payer un peu plus pour un hébergement propre, bien aéré et avec de la climatisation, par exemple.

Tu dois mettre toutes les chances de ton côté pour créer un environnement relaxant et familier. Reste hydraté en buvant de l’eau potable et essaie de te changer les idées en lisant un roman ou en regardant un film. Lave-toi régulièrement les mains afin de ne pas te contaminer à nouveau ou attraper une autre maladie. Il ne faut surtout pas stresser et aller lire des histoires d’horreurs sur Internet. Parfois, parler à ses proches à la maison peut être réconfortant. Reste positif et retourne consulter un médecin au besoin.

En respectant ces règles, tu maximises les chances de recevoir une consultation médicale de qualité à l’étranger
et d’être prêt à poursuivre ton voyage. Après tout, tu n’es pas la première personne à tomber malade en voyage, ça va aller!

Article rédigé par l’équipe de Nomad Junkies.

 

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Téléphone intelligent ou appareil photo : quoi amener en voyage ?

20 February 2017

Le temps venu de partir en vacances, la question sur les lèvres de tous est sans aucun doute : quoi amener dans ses bagages? Ce n’est pas un secret, faire la liste des choses à apporter en voyage (sans rien oublier) est un art. Depuis les dernières années, on aperçoit une nouvelle tendance dans la façon de voyager et de documenter son voyage. Plusieurs personnes ont échangé leur appareil photo pour leur téléphone intelligent.

Ce n’est pas exagéré d’affirmer que l’arrivée des téléphones intelligents a révolutionné la façon de voyager. De la paume de sa main, on a maintenant accès à des cartes routières, des convertisseurs de devises étrangères, des outils de traduction, et ce, tout en étant connecté, peu importe où l’on se trouve. Un des aspects les plus attrayants des téléphones intelligents est sans aucun doute la fonction caméra qui offre une qualité d’image spectaculaire. Dans ce cas, est-il vraiment nécessaire d’amener avec soi un appareil photo ou peut-on parvenir au même résultat avec simplement son téléphone intelligent?

Facteurs à considérer avant de prendre une décision

1. Le lieu visité : Certaines destinations sont plus photogéniques que d’autres et un téléphone intelligent ne saurait rendre hommage à la beauté de l’endroit. Par exemple, pour capturer les aurores boréales en Islande ou les lions dans la savane africaine lors d’un safari, il est fortement recommandé d’amener un appareil photo.
2. L’espace disponible : Avec la popularité croissante des compagnies aériennes low-cost, plusieurs choisissent de voyager avec seulement un bagage à main (l’équivalent d’environ 10 à 12 kilos) plutôt que de payer les frais pour avoir un bagage en soute. Pour les amateurs de photographie, ça devient plutôt restrictif, surtout quand on doit trimballer plusieurs lentilles, des batteries de rechange et tout autre accessoire.
3. Le but du voyage : Alors que pour la majorité des gens, le fait de prendre des photos de voyage est uniquement pour conserver des souvenirs et pour partager ces moments avec sa famille et ses amis, pour d’autres c’est une des principales raisons de voyager. Que se soit pour le loisir ou pour des raisons professionnelles, les besoins en équipement seront différents.

Appareil photo ou téléphone intelligent : Les avantages et les désavantages

Appareil photo – Avantages :
• Stockage illimité grâce à la possibilité d’utiliser plusieurs cartes mémoire ;
• Durée de vie de la batterie généralement plus longue ;
• Meilleure qualité à cause des options disponibles en mode manuel et la résolution plus haute ;
• Capacité supérieure à prendre des photos dans des environnements difficiles comme à faible luminosité, avec beaucoup de mouvements ou plus loin.

Appareil photo – Désavantages :
• Courbe d’apprentissage lente avant d’obtenir d’excellents résultats ;
• Plus encombrant à utiliser donc moins pratique ;
• Nécessite d’avoir un ordinateur portable ou autre pour pouvoir retoucher, transférer ou partager les photos.

Téléphone intelligent – Avantages :
• Facilité d’utilisation même pour les gens qui n’ont aucune compétence en photographie ;
• Qualité d’image assez bonne pour une utilisation sur les médias sociaux ;
• Retouches possibles directement sur le téléphone ;
• Petit, léger, accessible et toujours à portée de mains ;
• Applications et accessoires disponibles pour améliorer les performances de la fonction caméra.

Téléphone intelligent – Désavantages :
• Pas de zoom et produit de moins bons résultats dans les environnements plus difficiles ;
• Qualité des photos limitées ;
• Courte durée de vie de la batterie étant donné que la fonction caméra demande beaucoup d’énergie.

Pour répondre à la fameuse question, la majorité des voyageurs conviendront que l’appareil photo d’un téléphone intelligent suffit pour capturer les moments vécus en voyage, surtout si ces photos ne sont pas utilisées à des fins professionnelles.

Toutefois, certains choisiront de voyager avec leur appareil photo ET leur téléphone intelligent. C’est peut-être le meilleur des deux mondes. Il existe une certaine complémentarité entre pouvoir prendre une photo avec son téléphone, l’éditer et la partager sur les médias sociaux instantanément et utiliser aussi un appareil pouvant prendre des photos de qualité supérieure, peu importe l’environnement.

Avec des appareils à la fine pointe de la technologie, autant une caméra dernier cri que la dernière génération de téléphone intelligent, il faut savoir redoubler de prudence. Une simple clause à l’assurance voyage contre la perte, le vol ou le bris peut faire une grosse différence.

En fin de compte, peu importe l’option choisie, on s’entendra pour dire que ce qui fait une photo c’est avant tout la personne derrière l’objectif.

Article rédigé par l’équipe de Nomad Junkies. Une séries d’articles verront le jour sur notre blogue au cours des prochains mois

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