8 choses à ne pas faire en voyage

14 July 2017

De nos jours, lorsqu’on se prépare à voyager, on recherche instinctivement des informations sur les activités incontournables dans les guides de voyage et les blogues. On demande aussi à notre entourage des recommandations selon les destinations qu’on prévoit visiter. Mais on oublie trop souvent de se renseigner sur ce qu’on NE doit PAS faire! Ça peut être gênant de commettre un faux pas culturel! Dans la plupart des cas, on utilise notre gros bon sens, mais parfois un peu plus de recherche peut nous aider à éviter des situations inconfortables. Voici huit choses à ne pas faire lorsqu’on voyage :

1. Prendre des photos des gens sans leur permission

La photographie urbaine est peut-être tendance pour montrer le «vrai quotidien» d’un endroit, mais par courtoisie, c’est mieux de demander la permission aux gens locaux avant de les prendre en photo. Les enfants adorent être pris en photo, mais veille à ce que les adultes responsables soient au courant pour éviter que ce soit mal interprété. Si les personnes acceptent d’être prises en photo, pourquoi ne pas en profiter pour leur montrer le résultat sur ta caméra? C’est une excellente façon de briser la barrière culturelle, une image vaut mille mots! Cependant, n’offre pas d’envoyer les photos aux sujets si tu ne penses pas pouvoir respecter cette promesse.

2. Supposer que tout le monde parle français ou anglais et se fâcher lorsqu’on est incompris

Sauf si tu voyages dans un pays francophone ou anglophone, ne t’attends pas à ce que tout le monde puisse communiquer avec toi. Peu importe ton débit ou le nombre de fois que tu répètes tes mots, c’est possible que les habitants de certains pays ne te comprennent pas du tout. Pense à la situation inverse, si quelqu’un visite ton pays et te parle dans une langue étrangère, tu les regarderais aussi stupéfait et intrigué. C’est ta responsabilité en tant que voyageur d’essayer d’apprendre quelques mots de base dans la langue du pays visité pour t’aider à mieux communiquer. En plus, ça va contribuer grandement à rendre ton voyage plus agréable, les gens du pays vont être reconnaissants de l’effort que tu fais et tu risques même de gagner leur respect.

3. Critiquer ou partager son opinion sur la politique, la culture ou des sujets tabous

En voyage, on réalise rapidement que les choses ne fonctionnent pas comme à la maison! C’est d’ailleurs la raison pour laquelle on explore le monde, n’est-ce pas? On voyage pour sortir de sa zone de confort et pour découvrir des façons de vivre différentes. On n’est probablement pas toujours d’accord avec la politique ou les mœurs du pays qu’on visite, mais en tant que visiteur, on doit démontrer du respect et garder son opinion pour soi-même. En plus de donner l’impression d’être impoli et insensible, critiquer peut causer bien des problèmes. Réserve tes jugements et tes constats pour le retour à la maison et pour les partager avec tes amis et ta famille.

4. Faire des choses qu’on ne ferait pas à la maison

Il va sans dire que ce n’est jamais une bonne idée d’enfreindre la loi. À moins que tu sois un maitre des législations internationales, adopte la même bonne conduite que dans ton pays d’origine en évitant de prendre le volant en état d’ébriété ou de posséder des substances illicites par exemple. Garde en tête que certaines choses, considérées comme banales dans ton pays, peuvent être jugées comme des crimes dans d’autres pays. Dans certains pays musulmans, les contacts physiques avec le sexe opposé, tels que se tenir la main, se donner des câlins ou s’embrasser en public, peuvent te mener en prison. Fais tes devoirs avant ton départ afin d’éviter de telles situations!

5. Être irrespectueux des coutumes du pays visité

On connait le proverbe «À Rome, fais comme les Romains». Autre pays, autre coutume. En tant que voyageur, on doit être conscient du contexte socioculturel et adapter sa façon de se vêtir pour concorder avec la norme vestimentaire du pays que l’on explore. Dans certaines destinations plus conservatrices, les femmes doivent couvrir leurs épaules en public par exemple. Il y a aussi la manière d’interagir avec les «locaux» qui est différente. En Corée, il est acceptable de crier après le serveur pour attirer son attention, mais dans les pays occidentaux, c’est très mal vu. Dans les pays bouddhistes, la tête est considérée comme sacrée et c’est outrageux de toucher la tête de quelqu’un, même celle de jeunes enfants.

6. Partir en voyage sans la bonne assurance voyage

On n’aime pas s’imaginer le pire, mais il vaut mieux prévenir que guérir en se procurant une assurance voyage avant le départ. Choisir une formule d’assurance voyage appropriée soulage d’un stress inutile. Même en restant prudent et en ne pratiquant pas d’activités extrêmes, personne n’est à l’abri d’un accident… à la maison ou à l’étranger! Opte pour une compagnie d’assurance qui offre la meilleure solution pour tes besoins.

7. Être insensible au langage corporel (et ses subtilités)

En voyage, on a souvent recours à la gestuelle pour passer par-dessus la barrière de la langue. On a tendance à utiliser nos mains et faire des signes pour communiquer. Cependant, il faut faire bien attention, car certains mouvements comme le signe «OK» avec la main ou un pouce en l’air peuvent être mal interprétés à l’étranger. C’est primordial de comprendre les protocoles en arrivant dans une nouvelle destination. Par exemple, montrer la plante de ses pieds et même pointer du doigt peuvent être considérées comme impoli dans plusieurs pays. Sois attentif aux façons de communiquer locales et adapte-toi!

8. S’attendre à ce que les restaurants se conforment à tes restrictions alimentaires

Si tu suis un régime strict, par exemple sans gluten, végétarien ou sans sucre, réalise que manger à l’étranger comportera un certain niveau de difficulté. En Asie, par exemple, il existe des plats «végétariens asiatiques». Cela signifie que ton repas sera composé de légumes et qu’il n’y aura pas de morceaux de viande. Cependant, il est très possible que le bouillon ou la graisse de cuisson soit à base de viande.

Certaines allergies alimentaires peuvent causer de graves complications de santé et la situation peut s’envenimer rapidement lors d’un voyage. Considère la réalité de la barrière linguistique afin d’éviter des situations dangereuses. Il est judicieux de faire traduire tes allergies dans la langue du pays où tu voyages pour pouvoir en informer le personnel du restaurant lors de ta commande. Sois conscient que les normes de préparation ne sont pas les mêmes d’un pays à l’autre et il y a toujours une possibilité de contamination croisée.

Avant le grand départ, intéresse-toi à la culture du pays à visiter avant d’y débarquer!

Article rédigé par l’équipe de Nomad Junkies.

 

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Planifier son budget de voyage comme un pro

14 June 2017

Quel genre de budget est nécessaire pour voyager? Ça, c’est la question ultime pour toute personne qui est en phase de planifier son prochain voyage. Il y a tellement de facteurs qui peuvent influencer le montant d’argent requis pour partir à l’étranger. Cependant, avant de sortir sa calculatrice et son tableau Excel, il y a certaines choses à considérer qui vont aider dans la planification budgétaire.

Il existe deux approches quand vient le temps de penser à son prochain voyage. Pour ceux qui sont plus du type à rêver depuis toujours à une destination spécifique et qui sont prêts à tout pour réaliser ce rêve, il faudra alors bâtir son budget en fonction de la destination choisie. À l’opposé, pour les gens avec plus de flexibilité, c’est possible de se déterminer à l’avance un budget et ensuite de sélectionner une destination compatible avec ce budget.

Ce qu’il faut considérer avant de commencer à planifier

• Durée du voyage :
Que ce soit pour une longue fin de semaine ou pour un voyage à long terme, les coûts vont évidemment varier. Si on se fie à une règle de base pour les budgets de voyage, particulièrement pour les voyageurs indépendants (par exemple, de type backpackers), on peut s’attendre à dépenser au minimum 1000 $/mois. Ceci revient à environ 35 $/jour.

• Temps de l’année :
Pour ceux qui sont flexibles avec leur horaire, c’est recommandé de profiter de l’entre-saison pour voyager. Non seulement c’est moins achalandé, mais les prix seront beaucoup moins élevés qu’en saison haute. Cette information est généralement facile à trouver dans les guides de voyage. Les vacances d’été et la période des fêtes sont à éviter, car tout est drastiquement plus cher.

• Destinations :
Les pays en voie de développement sont beaucoup plus abordables que les pays occidentaux. On peut s’attendre à en avoir bien plus pour son argent en choisissant des destinations en Amérique du Sud, Asie du Sud-Est et Europe de l’Est comparativement à l’Amérique du Nord, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, l’Afrique du Sud et les pays scandinaves.

• Activités spécialisées :
La pratique de certaines activités requiert un budget spécial à cause des coûts qui y sont associés. Surfer une vague ne coûte rien, surtout lorsqu’on compare ça au prix d’un billet de remonte-pente en ski. C’est la même situation pour la plongée en apnée versus la plongée sous-marine avec bombonne. Il est important de penser aux types d’activités auxquels on veut participer lors de la planification du budget.

• Style de voyage :
Quel type de voyageur es-tu? Si le voyage indépendant est une option envisageable, rester dans des auberges de jeunesse et utiliser le transport local sera considérablement moins cher que d’opter pour des vacances de luxe.

Lorsque ces facteurs auront été évalués, il sera plus simple de se former une idée sur le type de voyage à planifier. Les prochaines étapes correspondent à déterminer quels sont les coûts fixes à prendre en charge avant le grand départ. Pour avoir une idée générale du budget à s’allouer pour un voyage, il est préférable de commencer ses recherches à l’avance.

• Vols :
Le meilleur moment pour acheter son billet d’avion est environ six semaines avant le départ afin d’obtenir le meilleur prix disponible. Les sites comme Flytripper et Yulair (pour les vols au départ du Canada) envoient une infolettre pour rester à l’affût des rabais sur les vols. Sur les sites comme Kayak, Skyscanner et Flighthub, c’est possible d’activer une alerte pour être informé lorsque le prix d’un vol diminue. Pour les déplacements à l’intérieur du pays, il peut être intéressant de vérifier les coûts des vols domestiques auprès des compagnies low-cost.

• Assurance voyage :
Souvent négligée par les voyageurs, l’assurance voyage est sans aucun doute l’achat le plus important à considérer. Personne ne devrait partir en voyage sans une assurance voyage, si ce n’est que pour avoir l’esprit en paix pendant ses vacances. Avec une sélection de types de couvertures disponibles incluant l’assurance médicale, l’annulation de voyage et la protection contre le vol/perte, des options sont disponibles pour toutes les situations. N’oublie pas de te procurer une assurance voyage.

• Visa :
Un bon point de départ afin de trouver si un visa est requis pour visiter un pays est le site des Affaires étrangères du gouvernement. Pour les Canadiens, il y a jusqu’à 101 pays qu’on peut visiter sans visa. C’est important d’inclure ces frais dans son budget, mais aussi de prévoir la bonne devise pour payer le visa si celui-ci n’est disponible qu’une fois rendu à destination.

• Équipement de voyage :
Ceci pourrait potentiellement occuper une part importante du budget de voyage si l’on est peu ou pas du tout équipé. Pour un premier voyage, il faudra déterminer si on a besoin d’une valise ou d’un sac à dos et se procurer une bonne paire de souliers de marche, des vêtements légers et confortables ainsi que tout autre item spécifique à une activité (ex. masque et tuba, vêtements d’hiver, équipement de camping, etc.).

C’est maintenant le moment du grand départ! À ce point-ci, les seules dépenses seront :

• Logement (à moins d’avoir déjà réservé)
C’est possible de réserver en ligne sur des sites comme Booking.com ou Agoda, qui offrent une immense sélection de choix pour tous les budgets. Airbnb est également une autre option pour réserver un logement.

• Transport
Les choix sont illimités! On peut opter pour faire de l’auto-stop tout comme s’offrir les services d’un chauffeur privé. Pour réduire les coûts au minimum, pourquoi ne pas se familiariser avec le système de transport en commun? Le covoiturage est également très populaire en Amérique du Nord et en Europe.

• Nourriture
Une partie importante de la découverte d’une nouvelle culture se fait par la nourriture. C’est possible d’économiser de l’argent en cuisinant par soi-même, mais il faut se permettre quelques gâteries avec des spécialités locales. Dans certains pays, la nourriture de rue est le moyen idéal pour sauver quelques dollars.

• Activités
À moins de vouloir se cloîtrer dans un chalet au milieu de la forêt ou simplement de se faire bronzer sur la plage, il est préférable de se garder une petite portion du budget pour des tours guidés, des activités, des frais d’entrées ou même des classes.

• Souvenirs
Bien évidemment, acheter des souvenirs n’est pas obligatoire! Par contre, pour ceux qui désirent ramener une tranche de leur paradis à la maison, il faudra prévoir un petit montant dans son budget à cet effet.

• Urgences
Il est recommandé de cacher de l’argent dans différents sacs et compartiments de ses bagages en cas de vol ou de perte. Par ailleurs, le fonds d’urgence peut être utile pour une « expérience unique » qui n’avait pas été initialement incluse dans le budget.

Ces quelques lignes directrices vont permettre d’établir un bon budget de base pour la préparation d’un voyage futur. La clé du succès est la flexibilité. Il est bien de respecter son budget la majorité du temps, mais c’est aussi acceptable de se gâter à l’occasion. Ces vacances ne devraient pas être une source de stress, mais plutôt une source de joie à l’idée de découvrir le monde.

Article rédigé par l’équipe de Nomad Junkies.

 

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Consulter un médecin à l’étranger

18 April 2017

En voyage, on a le goût de visiter plein d’endroits… sauf le cabinet d’un médecin! Mais les péripéties forgent l’aventure et, parfois, on tombe malade sur la route. Peu importe la cause, tu dois toujours être préparé à gérer d’éventuels problèmes de santé à l’étranger.

Avant de consulter un médecin

Appelle ta compagnie d’assurance si tu es en état de le faire pour lui demander de te référer des hôpitaux ou des cliniques internationales près de toi. Tu t’assures ainsi que les endroits recommandés respectent les normes occidentales. En plus, certains centres médicaux sont connectés directement avec des compagnies d’assurance et cela pourrait t’éviter de devoir débourser pour des frais médicaux. Si tu n’es pas en mesure d’appeler ta compagnie d’assurance, demande à la clinique où tu fais ton admission de prendre une entente avec ton assureur en leur remettant une copie de ton certificat d’assurance.

Sois prudent si on t’offre de visiter le médecin de l’auberge ou de l’hôtel où tu résides. Tu dois t’assurer qu’il s’agit d’un professionnel et non du chamane du village. Insiste plutôt pour aller dans un centre médical reconnu.

Méfie-toi de quiconque t’offre des médicaments pour te soulager sans être un médecin ou un pharmacien qualifié, incluant les autres voyageurs. Même si les gens sont bien intentionnés, ils n’ont pas les compétences requises pour te diagnostiquer. La prise de médicaments en apparence anodins tels que des Advil ou de l’Aspirine peut avoir des effets néfastes sur ta santé, voire dangereux en cas de dengue (fièvre tropicale), par exemple.

Assure-toi que tu te déplaces à une clinique sans rendez-vous ou qui accepte les traitements d’urgence.

Prépare une liste de tes symptômes dans l’ordre de leur apparition. Note également la durée de chaque symptôme. (Par exemple, j’ai eu de la fièvre pendant 24 heures, suivis de vomissements légers qui se sont intensifiés, etc.)

Si tu ne parles pas la langue du pays, essaie de trouver un « ami » qui parle la langue locale pour t’accompagner. Tu peux gentiment demander à quelqu’un qui travaille à l’auberge où tu restes de se déplacer avec toi à la clinique. Si ce n’est pas possible, amène un dictionnaire ou une application mobile de traduction avec toi.

Pendant la consultation avec le médecin

Informe le médecin ou le pharmacien à l’étranger des médicaments que tu prends régulièrement (idéalement, apporte-les avec toi pour lui montrer les noms sur les étiquettes).

N’oublie pas de mentionner tes allergies. Si tu as des allergies importantes, tu peux préparer à l’avance un papier avec la traduction de ta liste d’allergies dans la langue du pays que tu visites.

Souviens-toi que le médecin que tu consultes à l’étranger n’a pas accès à ton historique médical, c’est ta responsabilité de le mettre au courant de tes antécédents médicaux.

Porte attention aux médicaments qu’on te prescrit. Assure-toi de bien comprendre la raison qui justifie chaque médicament. Demande au professionnel de répéter et prends des notes au besoin.

Après avoir vu le médecin

Conserve toujours tes reçus de traitements médicaux et de médicaments. Ce seront des documents primordiaux à joindre à ta demande de remboursement.

Demande un deuxième avis médical si une opération ou une chirurgie t’est recommandée et que ta situation le permet. Appelle ta compagnie d’assurance pour s’assurer que cette intervention sera couverte.

Contacte par téléphone ton médecin de famille ou un médecin de ton pays en cas de doute pour un traitement.

Termine ton traitement au complet même si tu te sens mieux. Certaines personnes arrêtent la prise d’antibiotiques dès que les symptômes disparaissent. La bactérie que tu combats est peut-être active dans ton corps et elle pourrait revenir plus forte que jamais. Respecte à la lettre la posologie des traitements que tu commences.

Pour accélérer ton rétablissement, installe-toi dans un endroit confortable, quitte à changer d’auberge et payer un peu plus pour un hébergement propre, bien aéré et avec de la climatisation, par exemple.

Tu dois mettre toutes les chances de ton côté pour créer un environnement relaxant et familier. Reste hydraté en buvant de l’eau potable et essaie de te changer les idées en lisant un roman ou en regardant un film. Lave-toi régulièrement les mains afin de ne pas te contaminer à nouveau ou attraper une autre maladie. Il ne faut surtout pas stresser et aller lire des histoires d’horreurs sur Internet. Parfois, parler à ses proches à la maison peut être réconfortant. Reste positif et retourne consulter un médecin au besoin.

En respectant ces règles, tu maximises les chances de recevoir une consultation médicale de qualité à l’étranger
et d’être prêt à poursuivre ton voyage. Après tout, tu n’es pas la première personne à tomber malade en voyage, ça va aller!

Article rédigé par l’équipe de Nomad Junkies.

 

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Destinations où les Canadiens n’ont pas besoin de visa

11 April 2017

En tant que voyageur, on ne réalise pas toujours à quel point on est chanceux d’avoir la citoyenneté canadienne. Le passeport canadien t’ouvre de multiples frontières! Ton passeport, c’est ta formule « Sésame, ouvre-toi » vers tes aventures autour du globe! Les Canadiens peuvent visiter 101 pays sans visa. Ce n’est pas pour rien que le passeport canadien se classe parmi les cinq passeports les plus puissants au monde, alléluia!

Le passeport canadien est le plus « cool » au monde

On a de quoi être fier! Depuis son lancement en 2015, le nouveau passeport des Canadiens a su se démarquer par son extravagance par rapport aux passeports de tous les autres pays. Pourquoi? À première vue, il a une apparence plutôt classique à la lumière naturelle. C’est en fait un caméléon ; il devient une explosion de couleurs fluorescentes si on l’expose à la lumière UV de type « black light ». C’est un gros party d’illustrations cachées telles que des feux d’artifice, des étoiles, une pleine lune, des feuilles d’érable et plusieurs éléments de l’histoire du Canada. Ça surprend! Mais par-dessous tout, ton passeport te permet de voyager… et d’explorer plus de la moitié du monde gratuitement!

Avec ton passeport chéri, tu peux visiter tous ces pays sans obtenir un visa avant ton voyage :

Amérique du Nord

Ces grands espaces propres à notre région du monde sont l’endroit de prédilection pour des roadtrips! Pour un séjour de 6 mois aux États-Unis, tu n’as pas besoin de visa, ça te laisse en masse de temps pour explorer les magnifiques parcs nationaux de l’Ouest américain jusqu’aux grandes villes emblématiques de la côte Est. C’est exactement la même chose pour le Mexique, tu as 180 jours pour y voyager.

Caraïbes

À seulement trois ou quatre heures d’avion, pourquoi ne pas aller se faire bronzer, plonger et fêter dans les eaux cristallines des îles des Caraïbes! Tu peux te rendre sans visa à Antigua-et-Barbuda (1 mois), aux Bahamas (8 mois), à la Barbade (6 mois), à Haïti (3 mois), en Dominique (6 mois), à Saint-Martin (90 jours) en Jamaïque (6 mois), à La Grenade (3 mois), à Saint-Kitts-et-Nevis (6 mois), à Saint-Vincent-et-les-Grenadines (1 mois), à Sainte-Lucie (6 semaines) et à Trinité-et-Tobago (90 jours). Pour le soleil de la République dominicaine, tu n’as pas besoin de visa, mais tu dois obtenir à ton arrivée une carte touristique valide pour 90 jours au coût de 10 $ US.

Amérique latine

Pour faire la rumba et explorer des plages à perte de vue, des montagnes, la forêt tropicale et même des glaciers, l’Amérique latine regorge d’aventures qui n’attendent que toi. En Amérique centrale, tu peux visiter sans visa le Belize (30 jours), le Costa Rica (90 jours), le Guatemala (90 jours), le Honduras (3 mois), le Nicaragua (90 jours), le Panama (180 jours) et le Salvador (3 mois).

En Amérique du Sud, tu peux voyager sans visa en Argentine (90 jours, mais des frais de réciprocité peuvent s’appliquer avant l’arrivée), en Bolivie (90 jours), au Chili (90 jours), en Équateur (90 jours), en Guyane (3 mois), en Uruguay (3 mois), au Venezuela (90 jours) et au Pérou (183 jours).

Europe

Envie d’une combinaison de bonne bouffe, d’histoire et de diversité culturelle? Mets le cap sur les pays européens! En seulement quelques kilomètres, tu te retrouves dans un pays différent avec une nouvelle langue et des coutumes étrangères!

Tu peux entrer sans visa dans l’espace Schengen pendant 90 jours de toute période de 180 jours. Les 26 pays de l’espace Schengen sont : Allemagne, Autriche, Belgique, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Islande, Italie, Lettonie, Liechtenstein, Lituanie, Luxembourg, Malte, Norvège, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République tchèque, Slovaquie, Slovénie, Suède et Suisse.

Tu peux aussi te rendre sans visa en Albanie (90 jours), au Monténégro (90 jours), en Macédoine (90 jours), en Moldavie (90 jours), à Monaco (90 jours), en Croatie (90 jours), en Irlande (90 jours), en Serbie (90 jours) et au Royaume-Uni (6 mois).

Certains pays t’offrent un 90 jours sans visa à l’intérieur d’une période de 180 jours tel que l’île de Chypre, la Bosnie-et-Herzégovine, la Bulgarie, la Roumanie et l’Ukraine.

Saint-Marin, un des plus petits pays au monde, accueille les Canadiens pendant 10 jours sans visa. Le Bélarus n’exige pas de visa pour les touristes du Canada.

Asie

Mélange de traditions et de modernité, l’Asie attire de plus en plus de Canadiens. Les pays sans visa sont l’Indonésie (30 jours), le Japon (90 jours), la Malaisie (3 mois), les Philippines (30 jours), Brunei (14 jours), Singapour (30 jours), la Thaïlande (30 jours), la Géorgie (365 jours), l’Israël (3 mois), le Kazakhstan (30 jours), la Corée du Sud (6 mois), la République kirghize (60 jours) et la Mongolie (30 jours).

Afrique

Voyager en Afrique, ce n’est pas des vacances, c’est l’aventure! L’Afrique à la fois sauvage et moderne te séduira par son intensité, sa diversité ethnique, son règne animal et ses trésors naturels. Tu peux sillonner sans visa le Maroc (3 mois), la Tunisie (4 mois), l’Afrique du Sud (90 jours), le Lesotho (14 jours), le Swaziland (30 jours), le Botswana (90 jours), la Namibie (3 mois), la Gambie (90 jours), l’île Maurice (90 jours), São Tomé-et-Principe (15 jours) et le Sénégal (90 jours).

Océanie

Comment résister aux splendeurs du Pacifique? T’as envie de prendre le temps de vivre? De découvrir les plus beaux archipels au monde? La douceur de l’Océanie t’accueille avec ses cocotiers et une mélodie de ukulélé. Tu peux séjourner sans visa aux paradis des îles Fidji (4 mois), à Kiribati (30 jours), en Micronésie (30 jours), en Nouvelle-Zélande (90 jours), au Vanuatu (30 jours), en Nouvelle-Calédonie (90 jours) et en Polynésie française (90 jours).

Et les autres pays?

En tant que Canadien, tu peux explorer beaucoup plus que les pays qui sont dans la liste ci-dessus. Il te suffit de faire tes recherches avant ton départ pour t’assurer d’obtenir un visa avant l’arrivée dans le pays ou parfois à l’aéroport même. Dans tous les cas, voici quelques rappels :

À vérifier avant le voyage

Peu importe la destination que tu choisis, souviens-toi que ton passeport doit, en règle générale, être valide pour encore 6 mois et avoir au moins une ou deux pages de vides pour être étampé. Plusieurs pays peuvent aussi te demander une preuve de sortie du pays soit un billet pour un vol de correspondance ou un billet de retour. Dans certains cas, on peut exiger que tu démontres que tu as suffisamment d’argent pour ton séjour.

À ne pas oublier avant de quitter le pays

Après avoir exploré un pays et vécu mille et une aventures, tu dois te préparer à quitter cette destination. Certains pays exigent une taxe d’aéroport ou de départ. Parfois, cette fameuse taxe est déjà incluse dans ton billet d’avion, dans d’autres cas, il est conseillé de garder quelques dollars sur toi pour payer cette taxe. En voyage, on n’est jamais trop prévenant!

Pour te simplifier la vie, consulte les informations du Gouvernement du Canada : https://voyage.gc.ca/destinations (Onglet Exigences d’entrée et de sortie)

Article rédigé par l’équipe de Nomad Junkies.

 

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Téléphone intelligent ou appareil photo : quoi amener en voyage ?

20 February 2017

Le temps venu de partir en vacances, la question sur les lèvres de tous est sans aucun doute : quoi amener dans ses bagages? Ce n’est pas un secret, faire la liste des choses à apporter en voyage (sans rien oublier) est un art. Depuis les dernières années, on aperçoit une nouvelle tendance dans la façon de voyager et de documenter son voyage. Plusieurs personnes ont échangé leur appareil photo pour leur téléphone intelligent.

Ce n’est pas exagéré d’affirmer que l’arrivée des téléphones intelligents a révolutionné la façon de voyager. De la paume de sa main, on a maintenant accès à des cartes routières, des convertisseurs de devises étrangères, des outils de traduction, et ce, tout en étant connecté, peu importe où l’on se trouve. Un des aspects les plus attrayants des téléphones intelligents est sans aucun doute la fonction caméra qui offre une qualité d’image spectaculaire. Dans ce cas, est-il vraiment nécessaire d’amener avec soi un appareil photo ou peut-on parvenir au même résultat avec simplement son téléphone intelligent?

Facteurs à considérer avant de prendre une décision

1. Le lieu visité : Certaines destinations sont plus photogéniques que d’autres et un téléphone intelligent ne saurait rendre hommage à la beauté de l’endroit. Par exemple, pour capturer les aurores boréales en Islande ou les lions dans la savane africaine lors d’un safari, il est fortement recommandé d’amener un appareil photo.
2. L’espace disponible : Avec la popularité croissante des compagnies aériennes low-cost, plusieurs choisissent de voyager avec seulement un bagage à main (l’équivalent d’environ 10 à 12 kilos) plutôt que de payer les frais pour avoir un bagage en soute. Pour les amateurs de photographie, ça devient plutôt restrictif, surtout quand on doit trimballer plusieurs lentilles, des batteries de rechange et tout autre accessoire.
3. Le but du voyage : Alors que pour la majorité des gens, le fait de prendre des photos de voyage est uniquement pour conserver des souvenirs et pour partager ces moments avec sa famille et ses amis, pour d’autres c’est une des principales raisons de voyager. Que se soit pour le loisir ou pour des raisons professionnelles, les besoins en équipement seront différents.

Appareil photo ou téléphone intelligent : Les avantages et les désavantages

Appareil photo – Avantages :
• Stockage illimité grâce à la possibilité d’utiliser plusieurs cartes mémoire ;
• Durée de vie de la batterie généralement plus longue ;
• Meilleure qualité à cause des options disponibles en mode manuel et la résolution plus haute ;
• Capacité supérieure à prendre des photos dans des environnements difficiles comme à faible luminosité, avec beaucoup de mouvements ou plus loin.

Appareil photo – Désavantages :
• Courbe d’apprentissage lente avant d’obtenir d’excellents résultats ;
• Plus encombrant à utiliser donc moins pratique ;
• Nécessite d’avoir un ordinateur portable ou autre pour pouvoir retoucher, transférer ou partager les photos.

Téléphone intelligent – Avantages :
• Facilité d’utilisation même pour les gens qui n’ont aucune compétence en photographie ;
• Qualité d’image assez bonne pour une utilisation sur les médias sociaux ;
• Retouches possibles directement sur le téléphone ;
• Petit, léger, accessible et toujours à portée de mains ;
• Applications et accessoires disponibles pour améliorer les performances de la fonction caméra.

Téléphone intelligent – Désavantages :
• Pas de zoom et produit de moins bons résultats dans les environnements plus difficiles ;
• Qualité des photos limitées ;
• Courte durée de vie de la batterie étant donné que la fonction caméra demande beaucoup d’énergie.

Pour répondre à la fameuse question, la majorité des voyageurs conviendront que l’appareil photo d’un téléphone intelligent suffit pour capturer les moments vécus en voyage, surtout si ces photos ne sont pas utilisées à des fins professionnelles.

Toutefois, certains choisiront de voyager avec leur appareil photo ET leur téléphone intelligent. C’est peut-être le meilleur des deux mondes. Il existe une certaine complémentarité entre pouvoir prendre une photo avec son téléphone, l’éditer et la partager sur les médias sociaux instantanément et utiliser aussi un appareil pouvant prendre des photos de qualité supérieure, peu importe l’environnement.

Avec des appareils à la fine pointe de la technologie, autant une caméra dernier cri que la dernière génération de téléphone intelligent, il faut savoir redoubler de prudence. Une simple clause à l’assurance voyage contre la perte, le vol ou le bris peut faire une grosse différence.

En fin de compte, peu importe l’option choisie, on s’entendra pour dire que ce qui fait une photo c’est avant tout la personne derrière l’objectif.

Article rédigé par l’équipe de Nomad Junkies. Une séries d’articles verront le jour sur notre blogue au cours des prochains mois

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Trekking : 7 questions clés pour préparer son aventure

1 February 2017

Découvrir un pays en marchant, c’est magique. Se sentir tout petit face à l’immensité des montagnes, ça n’a pas de prix. La randonnée te ramène à l’essentiel, c’est bon pour le corps et l’esprit.

Une bonne préparation est nécessaire pour effectuer une randonnée de façon à limiter les risques, que ce soit pour une journée ou pour plusieurs semaines dans l’Himalaya. Voici une liste de questions essentielles auxquelles tu devrais répondre avant le grand départ :

1. Quelles sont mes motivations?

On oublie souvent de se poser cette simple question. Qu’est-ce qui te pousse à vouloir accomplir ce trek? Il est important de clarifier ses objectifs et ses attentes. Es-tu sur le point de simplement relaxer en nature ou d’accomplir un exploit?

2. Quelles sont mes capacités?

Il est primordial d’être réaliste et pas trop ambitieux. Il faut objectivement établir un portrait de sa situation. Quelle est ma condition physique? Quelles sont mes compétences et connaissances en trekking? Il faut être conscient de ses limites; personne n’est invincible. Une bonne prédisposition mentale jumelée à de l’expérience sur le terrain peuvent faire toute la différence et éviter des situations dangereuses.

3. Quelle sera la météo?

Quelles seront les conditions météorologiques du pays où tu pars en trek? Tu dois faire des recherches afin d’avoir une idée de ce que mère Nature te prépare. Est-ce que ce sera la saison des pluies? Seras-tu en altitude? Tu dois t’informer sur la différence de température entre le jour et la nuit. Il vaut mieux anticiper la météo afin d’ajuster sa liste d’équipement de façon appropriée. Trop de matériel, c’est comme pas assez!

4. Quelle sera la durée de mon aventure?

En moyenne, un adulte marche quatre kilomètres par heure avec un sac à dos de moins de 8 kg. En montagne, le niveau de dénivelé peut affecter cette donnée et réduire considérablement la distance qu’on peut parcourir en une journée. Tu dois évidemment considérer le temps dont tu disposes et ajouter un buffer avant et après ta randonnée. Tu ne veux pas de retrouver à courir en sortant de l’avion pour commencer un trek.

5. Quel est mon budget?

Le budget et le niveau d’aventure que tu recherches affecteront ta décision d’opter pour une randonnée guidée ou en autonomie. Les randonnées guidées varient selon le prix que tu es prêt à payer, cela peut inclure des porteurs et des cuisiniers. À l’opposé, faire du trekking en autonomie ne signifie pas nécessairement que tu dois le faire en solitaire. Il est d’ailleurs déconseillé de partir en randonnée tout seul. Sur les circuits classiques de trek, il est facile de rencontrer d’autres voyageurs indépendants et les refuges sont des endroits rassembleurs.

Pour le budget, il faut compter le moyen de transport pour se rendre au début du trek, plus l’hébergement, la nourriture et l’approvisionnement en eau.

L’hébergement en lodge versus en camping vont jouer sur le prix et sur la quantité de matériel à apporter. Si l’itinéraire choisi n’est pas une boucle et que tu ne peux pas retourner sur tes pas, il faut penser à organiser un « pick up » (un moyen de transport pour le retour) et fixer une date et une heure.

6. Quel type d’équipement vais-je apporter?

Le sac à dos est l’élément central pour transporter tout son matériel, tu dois choisir un format approprié à la durée de ton périple et t’assurer qu’il est bien ajusté. Le manque de confort en trekking est déjà omniprésent, alors autant se faciliter la vie avec de l’équipement convenable et douillet.

Pour s’adapter rapidement à la météo, tu peux utiliser la technique des « pelures d’oignon », c’est à dire de porter plusieurs couches de vêtements. Idéalement, tu essaies d’en avoir une près du corps, une couche thermique et une couche de protection.

Des bonnes bottes de marche sont un investissement stratégique. Elles doivent être confortables pour toi et répondre à tes besoins (support, souplesse, aération, imperméabilité…). Porte tes nouvelles bottes plusieurs fois auparavant, ça va t’éviter de les « casser » pendant ton expédition.

Si tu pars en autonomie, choisis bien ton sleeping bag, ton moyen de navigation (GPS, boussole, cartes…) et des items pratiques comme de la crème solaire, du chasse-moustique, un canif et une lampe frontale.

7. Suis-je assuré?

En plus d’informer tes proches de ton itinéraire détaillé, tu dois vérifier avec ta compagnie d’assurance voyage que tu es couvert pour l’ensemble de ton voyage. Un simple coup de téléphone te permettra de partir l’esprit tranquille.

Alors, es-tu prêt pour l’aventure? Marcher te permettra de voyager différemment, que ce soit dans la jungle ou sur des sommets enneigés. Rien n’est plus impressionnant que la beauté de la nature, mais, pour l’admirer, il faut bien se préparer pour s’y rendre et en revenir en un seul morceau.

Article rédigé par l’équipe de Nomad Junkies. Une séries d’articles verront le jour sur notre blogue au cours des prochains mois

 

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Démystifier la notion de condition médicale

24 January 2017

Une assurance voyage est une protection contre les dépenses de santé engagées à l’étranger suite à un accident ou une maladie soudaine. Il s’agit d’une assurance qui couvre l’état de santé de la personne. Une assurance a pour finalité de nous prévenir des aléas à venir. Par conséquent, il y a des restrictions concernant les conditions médicales pour les personnes souhaitant s’assurer. Le terme adéquat serait de parler de conditions d’éligibilité médicale.

Qu’est-ce qu’une condition d’éligibilité médicale ?

Pour obtenir une assurance voyage qui vous couvrira à la hauteur des prestations offertes par le contrat d’assurance, tout un chacun doit préalablement répondre à certains critères se rapportant à leurs conditions médicales.
Une condition d’éligibilité médicale est une condition de santé pour laquelle vous avez dû être hospitalisé ou opéré, ou encore toute condition pour laquelle vous êtes traité par médication prescrite.
Chaque assureur décide des conditions qu’il ne veut pas accepter ou qu’il veut accepter sous certaines conditions (antériorité de la condition de santé, degré du trouble médical, stabilité médicale etc.). Les assurances fonctionnent toutes selon un grand principe. Ce qui n’est pas exclu ou soumis à restriction dans le contrat d’assurance, est couvert.

Faut-il en déduire qu’on ne peut être parfaitement couvert (à 100 %) si une condition médicale nous afflige ? La réponse est NON. Par contre, les exigences peuvent varier beaucoup selon l’âge, la durée du voyage ou encore selon la condition médicale elle-même.

Quelles sont les conditions médicales sujettes à exclusion ou à restriction ?

Comme précisé précédemment, chaque assureur établit ses règles. Il y a des exclusions très fréquentes, c’est-à-dire celles qui nous empêchent d’adhérer à une assurance voyage :

  1. Votre médecin vous déconseille de voyager ;
  2. Vous souffrez d’une maladie en phase terminale ;
  3. Vous êtes atteints d’un cancer avec métastases ou de certains cancers spécifiques (par exemple le cancer du pancréas ou le cancer du foie) ;
  4. Vous souffrez de problèmes rénaux nécessitant la dialyse ;
  5. Vous souffrez de problèmes respiratoires nécessitant l’oxygène à domicile ;
  6. Vous êtes porteur du VIH ou sida ;
  7. Vous êtes affligés de certaines scléroses, de la fibrose kystique, etc. ;
  8. Votre état est considéré comme de la mobilité réduite*.

*Depuis peu, quelques assureurs refusent les personnes à mobilité réduite, c’est-à-dire les personnes qui ont besoin de l’aide de quelqu’un d’autre pour les activités de la vie quotidienne ou pour se déplacer.

Ces exclusions systématiques sont très communes mais encore là, il faut les revoir avec votre courtier d’assurance voyage. Certains assureurs ont une liste qui peut différer, avec plus ou moins d’exclusions. Il y a aussi des conditions médicales additionnelles que l’on retrouve chez un assureur et pas chez un autre.

Que faire si l’une de ces conditions nous affecte ?

Regardons maintenant le côté positif. Même avec une condition médicale, qu’elle soit cardiaque, pulmonaire, diabétique ou autre, vous pouvez être couvert si votre condition est conforme à la stabilité requise par l’assureur. La stabilité est la durée vous séparant du dernier traitement, du dernier changement de médication ou du dernier suivi d’investigation par rapport à votre date de souscription ou votre date de départ en voyage. Attention, il faut se référer à la définition que donne chaque assureur de la stabilité médicale.

Par contre, il faut aussi comprendre que si vous cumulez plus de deux ou trois conditions majeures à votre dossier, il est fort possible que l’on vous refuse d’adhérer à une couverture d’assurance. On peut aussi vous imposer une franchise importante, soit 5 000 $ ou plus, en cas de consultation sur l’ensemble de votre dossier médical, sur une condition précise ou seulement en cas d’hospitalisation.

Au moment où vous souscrivez une assurance voyage, il est important de donner le maximum d’informations possibles. Il est certain qu’on ne tiendra pas compte d’une opération pour l’appendicite qui date de 20 ans ou encore de l’ablation de pierres à la vésicule depuis longtemps. Par contre, une opération pour le système cardiaque (pontages, angioplastie, changement de valve, etc.) doit toujours apparaître au dossier, peu importe depuis quand a eu lieu l’intervention.

C’est là qu’un représentant licencié en assurance contre la maladie ou les accidents est un précieux guide pour vous aider dans l’établissement de votre contrat d’assurance voyage.

Quelles sont les informations médicales que je dois connaître avant de contacter son courtier ?

Pour aider votre courtier à vous trouver l’assurance voyage adéquate, il est très important :

– de connaître votre liste de médicaments prescrits (tous les médicaments inscrits à votre dossier médical) ;

– de savoir pourquoi vous les prenez (ça contrôle quoi) ;

– d’avoir un agenda des dates importantes d’opération, de consultation ou d’hospitalisation pour des problèmes de santé tels que les troubles cardiaques, neurologiques, pulmonaires, etc.

Exemple : un pontage ou une angioplastie de plus de dix ou douze ans fait régulièrement l’objet d’une vérification particulière, et même d’une exclusion pour les voyages de longs séjours.

Si vous pouvez fournir de façon précise les réponses aux trois points mentionnés ci-haut, vous mettez toutes les chances de votre côté. En cas d’hésitation, vérifiez avec votre médecin, car toute erreur ou omission rend le contrat nul et sans effet dans son intégralité. Une simple consultation pour une grippe lors de votre voyage à l’étranger ou dans une autre province peut faire l’objet d’un refus de remboursement par l’assurance. En effet, s’il y a une erreur dans votre dossier, pour le cholestérol, l’hypertension ou autre, alors même que l’état de santé erroné n’est pas la raison de la réclamation médicale, vous ne serez pas remboursé.

Omettre volontairement ou involontairement des conditions médicales dans son dossier peut conduire au refus de toute réclamation médicale.

Une bonne connaissance des conditions du contrat et une bonne déclaration de ses conditions médicales sont les garants d’un voyage serein !

Plongée sous-marine et assurance voyage : tout ce qu’il faut savoir

18 January 2017

Ah la plongée sous-marine ! Ou comment mieux découvrir ce qu’il y a sous cette immensité bleue qui nous entoure. On explore ces contrées salées (ou douces!) que très peu de gens ont parcourues avant nous, on y rencontre de petites et grandes créatures, on y découvre un monde plus que fascinant. La plongée est apaisante et ressourçante, tant qu’on suit les règles de sécurité instaurées par des associations telles que PADI et SSI – comme celles du binôme et de l’équipement régulièrement vérifié et mis à niveau.

Cependant, un accident peut bien vite arriver, même si ces dites règles sont suivies ! La plongée sous-marine a beau être un magnifique sport, il reste qu’il est extrême et qu’il est bien important de garder cela en tête.

Afin de plonger l’esprit en paix, il faut mettre toutes les chances de son côté et se protéger. Advenant un incident, un traitement en chambre hyperbare ou une évacuation aérienne peuvent coûter extrêmement cher, tout particulièrement si on n’est pas dans son pays ou sa province de résidence. Voilà pourquoi il est primordial de s’assurer pour prévenir des coûts exorbitants. Voici donc tout ce qu’on doit savoir sur les assurances à prendre si l’on prévoit faire de la plongée lors de son prochain voyage.

1. Se renseigner

Bien lire les clauses se rattachant aux sports extrêmes de sa police assurance : voici le conseil le plus judicieux qu’on puisse suivre ! Ce ne sont pas toutes les polices qui couvrent tous les types de plongée ni tous les niveaux de certifications. Il faut aussi prendre en note les limites de l’assurance : jusqu’à une profondeur de combien de mètres la couverture s’applique-t-elle ? Pour quel genre d’équipement et quel type d’air ? Y a-t-il des couvertures additionnelles comme celles pour un voyage interrompu à cause d’un accident ou le transport des membres de notre famille ?

2. Se couvrir en tant que plongeurs professionnels

Est-on déjà couvert par PADI (ou toute autre association qui offre la certification) ? Lorsqu’on est en processus d’obtention de ses niveaux professionnelsdivemaster» ou instructeur), PADI applique une assurance de facto. Par contre, si l’on prévoit travailler après avoir suivi ces cours, il est plus qu’important de se prendre une assurance. Plus on plonge, plus il y a de risques !

3. Être alerte

Parfois, les symptômes de malaises dus à la plongée peuvent prendre quelques heures avant de faire surface. Il faut être alerte et, surtout, s’écouter. On doit percevoir les signes envoyés par son corps – si l’on sent le moindre symptôme ou si l’on s’aperçoit que quelque chose cloche, il ne faut pas surtout pas hésiter à en parler avec son guide ou instructeur. Leur mission première est de s’assurer que tout se passe pour le mieux !

Prendre aussi bien note tous les détails de ses plongées dans son carnet de plongée est crucial – la profondeur, le temps resté sous l’eau et tout autre élément marquant ou qui semblait important. Si jamais un accident se produit, on aura toute l’information nécessaire pour aider l’équipe médicale à comprendre ce qui s’est passé, mais aussi pour expliquer le tout à son assureur.

4. Plonger au bon endroit, avec le bon équipement

Il est primordial de faire confiance aux gens avec qui l’on plonge, mais aussi à l’endroit où l’on plonge. Si l’on ressent le moindre doute face à l’équipement, ses binômes, les lieux de plongées ou quoi que ce soit d’autre, on doit s’écouter et suivre son instinct. Il est toujours mieux de plonger avec une école réputée et classée cinq étoiles par PADI ou par une autre association reconnue. On s’assure ainsi que l’établissement suit les règles et normes avec finesse et précision.

Profitez-en!

Étant une «divemaster» depuis plus d’un an maintenant, je sais qu’un incident peut survenir bien plus vite qu’on ne le pense, et ce, même aux plus expérimentés. Une petite faille dans l’équipement peut faire bien des ravages, un courant non prévu peut nous amener bien loin de la berge ou du bateau, une soudaine attaque de panique peut nous surprendre et tout cela même si l’on a des centaines de plongées sous la cravate.

On est bien mieux de prendre toutes les précautions possibles, autant avant, pendant et après la plongée que de vivre une expérience qui brouillera notre vision de cette activité formidable! Être couvert pour la plongée sous-marine enlève le stress du «s’il arrivait quelque chose» pour qu’il ne reste qu’à relaxer et profiter au maximum des fonds marins!

Article rédigé par l’équipe de Nomad Junkies. Une séries d’articles verront le jour sur notre blogue au cours des prochains mois

 

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7 choses à prévoir avant de partir en voyage

22 December 2016

Après des semaines d’attente, le moment tant attendu est enfin arrivé : le billet d’avion est acheté et le grand voyage approche! D’un certain point de vue, le plus difficile est déjà fait : le projet s’est transformé en réalité. Mais parlant de réalité… il ne faut surtout pas oublier tous les préparatifs en vue du départ! Voici quelques étapes à ne pas négliger avant de partir.

1. Se procurer un permis de conduire international

Beaucoup de voyageurs croient qu’on perd son temps et son argent en se procurant un permis de conduire international. Pourtant, celui-ci est obligatoire pour conduire dans certains pays. Les règles peuvent même changer d’une région à l’autre dans un même pays! Si certains endroits comme la Thaïlande sont plutôt conciliants, avec une amende d’à peine 8 $ pour les conducteurs fautifs, la facture peut monter très rapidement ailleurs dans le monde. Quand on sait qu’un permis de conduire international ne vaut que 25 $ (dans un centre de services de CAA-Québec), ce n’est pas cher payé pour avoir l’esprit tranquille!

2. S’inscrire sur la liste des canadiens à l’étranger

Tous les voyageurs devraient s’inscrire sur le site du gouvernement canadien. L’opération ne prend pas plus de 10 minutes et elle assure d’être toujours à jour sur les événements importants (et potentiellement dangereux) dans les pays que l’on compte visiter. Ainsi, tout voyageur inscrit recevra un courriel en cas de mouvement politique préoccupant, de catastrophe naturelle imminente ou de tout autre phénomène nécessitant qu’il prenne des précautions. Le courriel contiendra toutes les recommandations du gouvernement canadien ainsi que l’adresse de l’ambassade ou du consulat le plus proche et les numéros d’urgence exclusifs aux ressortissants canadiens.

3. Souscrire à une assurance voyage

Qui ne connaît personne qui est tombé malade en voyage ou qui s’est blessé sur la route? Au nombre de personnes qui subissent les contrecoups souvent inévitables du voyage, on peut dire que souscrire à une assurance voyage, ça va de soi! Tout le stress lié à l’obtention de soins à l’étranger est ainsi évacué pour que l’on puisse se concentrer sur ce qui est vraiment important : retourner profiter de ses vacances au plus vite! Et c’est presque trop facile si l’on choisit bien son assureur!

Astuce : Parlant d’assurances, les voyageurs qui prévoient être à l’extérieur du Québec plus de 6 mois (182 jours) au total dans une même année (du 1er janvier au 31 décembre) doivent en informer la Régie de l’assurance maladie du Québec par téléphone.

4. Choisir le bon équipement

Ici, chaque voyageur a sa méthode. Certains voyagent très léger, alors que d’autres pourraient pratiquement dormir dans leur valise! Mais peu importe sa méthode, il y a des essentiels. Pour un court séjour, mieux vaut prévoir assez de vêtements pour s’éviter des allers-retours à la buanderie. Dans le cas inverse, il faut en prévoir suffisamment pour avoir l’esprit tranquille, mais pas trop, surtout si l’on compte se déplacer souvent. À ne pas négliger : les appareils électroniques. Vaut-il mieux emmener un appareil photo ou un téléphone intelligent? Une tablette électronique ou un ordinateur portable? Il est primordial de bien considérer le tout, parce que les appareils électroniques sont souvent lourds pour leur taille!

5. Répertorier ses possessions

Autre point important concernant l’équipement : il est fortement conseillé de répertorier ce que l’on transporte dans ses bagages. Le plus important, c’est de noter les numéros de série de tous les appareils électroniques que l’on compte transporter avec soi. Si l’on emmène d’autres objets de valeur (comme des bijoux, par exemple), il peut être judicieux de les répertorier également avec, s’il y a lieu, la marque et le modèle. Une fois que tout est noté, il est recommandé de prendre tous les appareils et objets de valeur en photo et de s’envoyer le tout par courriel. Il peut être judicieux d’en envoyer une copie à quelques personnes de confiance, au cas où l’on perdrait l’accès à ses courriels. En cas de réclamation pour vol ou pour perte, ces précautions serviront de preuve que l’on possédait vraiment ces objets.

6. Noter les adresses et numéros de téléphone importants

Que faire si l’on se fait voler ses papiers, son portefeuille ou ses valises? Pour toujours savoir qui appeler en premier, le mieux est de faire une liste des numéros de téléphone importants. Le numéro du service d’aide d’urgence du gouvernement du Canada, incluant l’adresse courriel (sos@international.gc.ca) est un bon début. C’est une bonne idée de poursuivre avec une liste des coordonnées (adresse, numéro de téléphone et courriel) des ambassades et des consulats du Canada dans les pays que l’on va visiter. Tous les amis et contacts que l’on a dans ces pays peuvent aussi faire partie de la liste. Pour finir, il est très important de noter les numéros de téléphone des banques qui gèrent ses cartes de crédit et de débit. Encore une fois, il faut s’envoyer le tout par courriel et en envoyer une copie à quelqu’un de confiance.

7. Vérifier la date d’expiration de son passeport

Ça peut sembler évident, mais il ne faut surtout pas oublier de vérifier que son passeport est encore valide… Et qu’il l’est pour encore un petit bout de temps! La plupart des pays dans le monde exigent que le passeport d’un voyageur soit valide pour au moins six mois après la date prévue de sa sortie du pays. Après tous ces préparatifs en vue du voyage, ce serait toute une déception de devoir rentrer à la maison pour un passeport trop vieux! D’ailleurs, il est primordial de vérifier les conditions d’entrée des pays que l’on souhaite visiter. Peut-être que l’obtention d’un visa est nécessaire?

Article rédigé par l’équipe de Nomad Junkies. Une séries d’articles verront le jour sur notre blogue au cours des prochains mois.

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Quoi faire en cas de vol en voyage?

16 December 2016

Tu es en voyage à Bali avec tes amis pour t’initier au surf, te faire bronzer sur des plages paradisiaques et t’immerger dans la culture indonésienne. En revenant à ton auberge, tu réalises que le casier dans ta chambre, où tu avais laissé ton portefeuille, ton laptop et ton appareil photo, a été vandalisé… Le cadenas a été coupé. Tes objets de valeur ont disparu!

Comment réagir? Par où commencer pour te faire rembourser les items volés? Question de ne pas paniquer inutilement, voici ce que tu dois faire, étape par étape en cas de vol en voyage :

Démarche à suivre en cas de vol

1. Reste calme. Ça ne sert à rien de laisser le stress s’emparer de toi. Même si ce sont des objets qui ont une valeur monétaire ou sentimentale importante, tu dois garder ton calme et focaliser sur le positif. Après tout, ta vie n’est pas en danger et tu as bien fait d’avoir souscrit à une assurance voyage.

2. Vérifie qu’il s’agit bien d’un vol. Parfois, on déplace ses objets de sa valise vers son sac de jour et on oublie tout simplement qu’on les a bougés. Avant de crier au loup, tu dois prendre le temps de bien vérifier ce qu’il manque. Tu peux aussi demander à tes amis qui partagent ta chambre ou à tes voisins de la même auberge de vérifier s’ils ont également été cambriolés.

3. Fais l’inventaire de ce qui a été volé. Rédige une liste des items qui ont disparu pendant que ta mémoire est encore fraîche. Ajoute le plus de détails possible par écrit, comme l’année et le modèle, dans le cas d’appareils électroniques.

4. Informe le gérant de l’auberge. Rends-toi à la réception de ton hébergement et demande à parler au gérant. Explique-lui calmement la situation.

5. Appelle ton agent d’assurance. Ton agent va te demander plusieurs informations et il va t’envoyer un formulaire de réclamation à remplir.

6. Obtient un rapport de police. Tu dois te rendre dans un poste de police et obtenir un rapport officiel qui résume le vol. C’est un document clé pour obtenir un remboursement des objets manquants. Si c’est totalement impossible, il faut vérifier auprès de ton agent d’assurance pour les assurances qui couvrent la perte d’objets.

7. Envoie le rapport de police à ton agent d’assurance. Dès que tu obtiens le fameux rapport de police, tu l’envoies sans tarder à ton agent d’assurance. Tu peux l’envoyer par email en scannant le document, par fax ou encore par la poste.

8. Reçois ton remboursement par chèque. Une fois que les documents seront validés par l’assureur, tu recevras un remboursement par chèque selon les conditions de ton contrat d’assurance.

Astuces de voyageur expérimenté :

• Prends en photo ton passeport, tes documents de voyage et tes items de valeur, en plus de noter les numéros de série de tes appareils électroniques avant de partir en voyage et envoie-les-toi par courriel. En cas de vol, cela simplifiera ton processus de réclamation. Clic, clic!

• Si ton passeport a été volé, tu dois immédiatement en informer le bureau de délivrance des passeports le plus près. Il est possible d’obtenir un titre de voyage d’urgence ou un passeport temporaire en cas de besoin urgent. Plus d’infos sur le site du gouvernement du Canada.

• Si tu t’es fait voler ta carte de crédit, tu dois rapidement en informer la compagnie émettrice de la carte. Ta carte doit être annulée le plus tôt possible. Ta compagnie de carte de crédit va te guider dans le processus pour obtenir une nouvelle carte chez toi ou en voyage.

Ce n’est pas la fin du monde de se faire voler des items en voyage, mais ce n’est certainement pas agréable. Il faut simplement savoir quoi faire et garder son sang froid. Après tout, tu devrais te féliciter d’avoir pris une assurance voyage avant de partir! Bien joué!

Article rédigé par l’équipe de Nomad Junkies. Une séries d’articles verront le jour sur notre blogue au cours des prochains mois.

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