Snowbirds : Le guide d’achat de votre premier véhicule récréatif

22 July 2018

Dans le passé, les locations de maisons d’été et de résidences secondaires aux États-Unis caractérisaient les retraités qui fuyaient l’hiver, communément appelés «snowbirds». Vu le nombre croissant de baby-boomers qui atteignent l’âge de la retraite, il y a plusieurs changements dans l’industrie du voyage.

Les médias sociaux ont récemment contribué à mettre en avant le mouvement «van life» parmi les milléniaux. Cette jeune génération n’est pas la seule à suivre cette nouvelle tendance de vouloir vivre dans une maison sur roues. Le marché des véhicules récréatifs (VR) gagne rapidement en popularité parmi les «snowbirds».

L’achat d’un VR est semblable à l’achat d’une propriété, il y a plusieurs éléments à considérer. Si vous suivez ce processus étape par étape, vous serez bientôt sur le chemin de votre prochaine grande aventure. Voici un guide pour vous aider à trouver le véhicule récréatif idéal pour vous.

Location versus achat

Posséder un VR est un investissement considérable que vous ne devriez pas précipiter si vous n’êtes pas certain que ce style de vie vous convient. Beaucoup de gens présument que voyager en VR n’est pas si différent que de vivre dans une maison de campagne ou d’aller camper. Pour en avoir le cœur net, la solution est de louer un VR pour une semaine, un mois ou même une saison avant d’en acheter un. Cela nécessite moins d’engagement tout en vous donnant l’occasion d’explorer ce nouveau mode de vie.

Recherche

Puisque l’achat d’un VR ne devrait pas être impulsif, prenez votre temps pour bien magasiner, pour assister à des salons de VR, pour rejoindre des groupes de propriétaires sur Facebook et pour visiter des concessionnaires. Au fur et à mesure que vous vous familiariserez avec les différents modèles et leurs caractéristiques, vous gagnerez en assurance en négociant votre premier VR.

Caractéristiques

Une fois que vous aurez une vue d’ensemble du marché des véhicules récréatifs, vous pouvez choisir quelles caractéristiques vous intéressent. À ce stade, il est recommandé de dresser une liste des options disponibles et de les classer de la plus importante à la moins importante. Utilisez l’approche en entonnoir pour vous aider à décider :
• Le modèle :
Vous pouvez choisir entre un camping-car (motorisé), un véhicule remorqueur avec sa roulotte ou une semi-remorque.
• L’espace nécessaire :
Serez-vous seul, avec votre partenaire ou avec des enfants?
• Les extras :
Les possibilités sont infinies, car vous pourrez équiper votre VR d’un système de divertissement, d’une cuisine complète, d’une douche chauffée, d’un rangement supplémentaire, d’un système d’énergie solaire, d’un porte-vélos, etc.

Budget

Votre intention de vous déplacer ou de rester dans un parc de VR dictera votre nécessité d’autonomie. Planifier un itinéraire approximatif en tenant compte des éléments suivants :
• Coût du carburant :
Vous pouvez utiliser une calculatrice en ligne (en anglais) pour vous aider à estimer votre consommation.
• Frais de camping :
Certains parcs et terrains de camping sont réservés longtemps à l’avance. Il est donc important de planifier le plus tôt possible, cela vous permettra également de mieux prévoir votre budget.
• Stationné ou mobile :
Votre mobilité déterminera vos besoins en termes de fréquence des vidanges d’eaux usées, de remplissage de votre réservoir d’eau et d’accès à l’électricité. En Amérique du Nord, il existe une abondance de terres publiques gratuites, mais qui nécessitent des coûts supplémentaires en raison de l’absence de services disponibles.

Préparation, maintenance et entreposage

Pour tout voyage sur route, que ce soit à bord d’une voiture ou à bord d’un véhicule récréatif, il est essentiel de procéder à une inspection du véhicule avant votre départ. Apportez votre remorque/camping-car à un centre de service certifié et faites les réparations nécessaires avant de prendre la route. Demandez à votre mécanicien de vous enseigner les réparations de base qui pourraient survenir pendant votre voyage.

Une autre chose à considérer est l’endroit où vous allez entreposer votre VR alors qu’il n’est pas utilisé. Si vous vivez dans une ville avec stationnement limité ou si votre association de propriétaires n’autorise pas de stationnement de VR dans votre allée, vous devrez trouver un endroit pour ranger votre VR.

Équipement

Faire un inventaire de ce que vous apportez est une bonne habitude à prendre en cas de réclamation d’assurance, mais aussi pour avoir un aperçu de ce que vous avez dans vos compartiments de stockage. Vous devriez toujours inclure des vêtements pour les temps froids et chauds et tenir compte des nuits plus froides, même dans le sud des États-Unis. Il n’est pas rare que les États du Sud-Est atteignent des températures inférieures à zéro pendant un front froid. De plus, ça vous permettra de rester au chaud en conduisant lors de votre départ et à votre retour au printemps.

Ça y est! L’un des meilleurs avantages de conduire un VR est d’être mobile. Avec votre nouveau VR, vous serez le maître de votre destin! Si vous n’aimez pas votre emplacement, vous aurez la liberté et la flexibilité d’aller explorer une nouvelle région. Cependant, avant de partir, contactez votre représentant en assurance voyage pour discuter de vos besoins. Escapade Assurance Voyage offre des assurances spécialement conçues et adaptées au style de vie des «snowbirds» comme vous. Allez, brisez votre routine et lancez-vous à l’aventure en sillonnant les routes des Amériques à bord de votre nouvelle maison roulante.

Comment planifier son premier voyage de snowbirds en 7 étapes

22 July 2018

Les conditions climatiques en février au Canada sont souvent hostiles. La température tombe à son plus bas et l’accumulation de neige peut être assez décourageante. Si vous êtes un retraité bravant de telles conditions année après année, c’est généralement le moment où vous envisagez d’y échapper une fois pour toutes. Vous ne seriez certainement pas le premier, car de nombreux «snowbirds » ont déjà migré vers des destinations ensoleillées pour se sauver du froid. Avant d’entreprendre un grand voyage, il y a quelques points à garder à l’esprit.

1- Effectuer votre bilan annuel de santé

Tout d’abord, obtenez un bilan de santé complet par votre médecin afin de vous assurer que vous êtes apte à voyager. Informez votre médecin que vous organisez un voyage à long terme. Ensemble, vous établirez un plan pour renouveler vos ordonnances et vous assurer d’en avoir la quantité adéquate pendant votre absence. Il vous indiquera si vos médicaments sont autorisés dans le pays que vous voulez visiter et s’ils sont facilement disponibles. Ayez accès à vos dossiers médicaux, car cela pourrait être nécessaire pour souscrire à une assurance voyage et pour faciliter les soins médicaux dont vous pourriez avoir besoin à l’étranger.

2- Évaluer vos besoins en assurance voyage

Tout en rêvant au mode de vie des «snowbirds», prenez le temps de discuter de votre situation avec un représentant en assurance voyage afin de trouver une solution adaptée à vos besoins spécifiques. En ce qui concerne l’assurance voyage médicale, prenez connaissance de la période de stabilité de votre assureur. Le plus tôt vous contacterez votre compagnie d’assurance voyage, le mieux ce sera afin de vous conformer à la période de stabilité requise selon certaines conditions médicales.

Peu importe quand vous souscrirez à votre régime d’assurance voyage, sachez que votre couverture devra refléter votre état de santé le jour où l’assurance entrera en vigueur (apprenez-en davantage sur le sujet : L’assurance snowbird n’est jamais figée dans le temps).

3- Préparer votre résidence pour l’hiver

Certaines polices d’assurance habitation exigent que votre maison soit visitée ou inspectée à une certaine fréquence pendant votre absence. Trouvez un membre de la famille, un ami proche ou un voisin de confiance pour vérifier votre résidence périodiquement pendant votre absence pour certaines choses telles que :
• Fuite d’eau ou tuyaux gelés
Astuce : Coupez votre alimentation principale en eau et vidangez vos tuyaux avant de partir.
• Accumulation de neige
Astuce : Embaucher une entreprise de déneigement pour garder votre entrée et votre allée de stationnement dégagées.
• Courrier et journaux
Astuce : Prévenez Postes Canada de retenir votre courrier pendant votre absence ou demandez à quelqu’un de le recueillir régulièrement. Suspendez vos abonnements aux journaux et aux magazines.
• Simuler une présence
Astuce : Installez des minuteries sur vos lampes et sur vos lumières extérieures. Vous pouvez même demander à un voisin de garer sa voiture dans votre allée. Demandez à quelqu’un d’arroser vos plantes.
• Mesures de précaution de panne d’électricité
Astuce : Débranchez vos appareils électroniques. Videz votre réfrigérateur et votre congélateur pour éviter le gaspillage de nourriture en cas de panne.

4- Réserver votre hébergement

«L’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt.» C’est également vrai quand il s’agit de réserver des endroits de «snowbirds». Les retraités qui évitent l’hiver ont particulièrement tendance à louer le même endroit chaque année, ce qui rend difficile la recherche de nouveaux endroits. La location répétitive à long terme est très tendance dans les destinations favorites des «snowbirds» comme la Floride, le Texas ou la Californie. Il n’est pas rare de garantir une location un an à l’avance (dans certains cas, les voyageurs sur place réservent pour l’année suivante).

Utilisez votre réseau en parlant à des amis qui sont eux-mêmes des «snowbirds» expérimentés ou qui pourraient connaître quelqu’un qui pourrait vous aider. Contactez d’anciens collègues, rejoignez des groupes Facebook, consultez un agent immobilier local ou même embauchez les services d’une entreprise de location. Il existe également quelques sites spécialisés dans le marché de la location d’hébergement pour les vacances :
VRBO (Vacation Rentals by Owner)
Homeaway.com
Vacationrentals.com
TripAdvisor (Vacation Rentals)
Airbnb

Avant d’arrêter votre décision, faites des recherches sur le quartier de votre location potentielle pour connaître la proximité avec les services tels que les hôpitaux, les cliniques, les pharmacies, les épiceries et les centres communautaires.

5- Choisir votre moyen de transport

Décidez si vous prévoyez de vous envoler vers le Sud ou d’y conduire. Il est généralement possible de réserver un vol d’avion un an à l’avance, mais les prix ont tendance à être au plus bas quelques mois avant la date de départ. Si vous optez pour un transporteur à bas prix («low cost»), considérez ajouter les frais supplémentaires des bagages dans votre budget global. De plus, si vous voyagez en avion, vous devrez peut-être louer une voiture ou compter sur les transports en commun une fois rendu à destination.

Bien que conduire jusqu’à votre destination vous donnera plus de liberté, vérifiez avec votre assurance automobile s’il y a des restrictions dans votre couverture. N’oubliez pas que certains pays exigent que vous déteniez un permis de conduire international qui peut être obtenu avant votre départ. Enfin, si vous décidez d’utiliser votre véhicule, faites-le réparer et inspecter par votre mécanicien avant d’entreprendre un tel voyage.

6- Vérifier vos documents et vos finances

Vérifiez toujours la date d’expiration de vos cartes bancaires, de votre passeport, de votre carte Nexus, de votre carte d’assurance maladie, de votre permis de conduire et de l’immatriculation de votre véhicule (si vous conduisez). Prenez les dispositions nécessaires pour renouveler ces documents avant votre voyage et prévoyez suffisamment de temps pour les recevoir. En règle générale, tous les documents doivent être valides pendant au moins six mois à compter de la date prévue de retour.

Préparez un dossier avec tous les documents importants qui pourraient être demandés par les agents d’immigration tels que votre itinéraire de voyage, votre adresse de destination, vos certificats d’assurance, vos ordonnances, etc. Faites des copies numériques et papiers que vous pouvez laisser à vos proches.

Puisque vous devrez payer des factures pendant votre absence, faites la transition de toutes vos finances en ligne. Vous serez en mesure de recevoir vos relevés par courriel, de programmer des paiements préautorisés et de payer vos factures sur Internet.

7- Faire une liste des choses à emporter

Dernier point, mais non le moindre, commencez à écrire un aide-mémoire pour le voyage. Cela vous aidera à éviter d’apporter trop de choses et à vous assurer que vous n’apportez que l’essentiel. Cette liste vous donnera suffisamment de temps pour acheter des articles que vous ne possédez pas déjà, sans le stress des achats de dernière minute. Ceci est également vrai pour l’assurance voyage, appelez votre représentant d’assurance voyage maintenant pour discuter des meilleures options pour vous. Lorsque la date de votre départ approchera, vous aurez la certitude d’être bel et bien prêt pour cette aventure!

Vous n’êtes pas seul à devenir un «snowbird», des centaines de milliers de Canadiens migrent vers le Sud l’hiver. Joignez-vous à une communauté de retraités partageant les mêmes idées et les mêmes intérêts, comme l’Association canadienne des «snowbirds». Rendez ce premier voyage mémorable et préparez le chemin pour de nombreuses années à venir!

L’abus d’alcool en voyage – tout ce que tu dois savoir

12 July 2018

Siroter une boisson alcoolisée en voyage est souvent synonyme de relaxation et d’évacuation du stress de la vie quotidienne. Beaucoup de personnes seraient d’avis que l’image de vacances parfaites inclut la dégustation d’un cocktail à la piscine en regardant un coucher de soleil. Imagine-toi un instant sous les tropiques avec la boisson de ton choix, que ce soit un piña colada, une coupe de vin ou une bonne bière froide… Ce petit geste semble en apparence innocent, mais l’abus d’alcool est une des raisons les plus communes d’invalidité des polices d’assurance.

Tout est agréable sous le soleil jusqu’à ce que ta réclamation d’assurance soit rejetée s’il y a des preuves que tu étais sous l’influence de l’alcool quand l’accident est arrivé. Avant de te rendre à ton prochain party en ville ou de te joindre à une tournée des vignobles, contacte ton représentant en assurance voyage pour revoir les clauses et les inclusions de ta protection voyage concernant la consommation d’alcool.

Pendant que tu recherches la solution d’assurance voyage qui répond le mieux à tes besoins, garde en tête les éléments suivants et valide avec ta compagnie d’assurance s’ils s’appliquent à ta situation :

• Considère ton état de santé : Certains problèmes de santé préexistants qui étaient stables selon les critères de l’assurance voyage, tels que le diabète ou des conditions cardiaques, peuvent être aggravés par l’alcool. En cas d’urgence médicale en voyage, ta réclamation sera rejetée si c’est prouvé que la consommation excessive d’alcool en est la cause. Les prestations ne s’appliquent pas aux dépenses engagées en raison de tout sinistre, décès ou blessure si des preuves démontrent qu’au moment du sinistre, du décès ou de la blessure, le trouble de santé à l’origine du sinistre était empiré par la consommation excessive d’alcool.
• Ne fais pas preuve de négligence : C’est facile de baisser la garde en succombant à ses inhibitions après avoir bu quelques verres. Chaque incident sous l’effet de l’alcool risque d’annuler la validité de ton assurance voyage. Ce n’est pas nécessaire de se priver du plaisir d’un cocktail, mais évite absolument d’être intoxiqué et de t’aventurer dans des activités qui pourraient dériver en blessure ou en perte de tes affaires.
• Partage ta situation : En cas d’urgence, la première étape est de contacter le centre d’assistance de ton assurance voyage, peu importe la quantité d’alcool ingérée. L’agent te posera des questions à propos de ton incident et des détails qui sont reliés ou non à la consommation d’alcool. Il est possible qu’il n’y ait absolument aucune corrélation entre la cause de l’accident et l’influence de l’alcool. Dans le cas opposé, si la situation résulte d’une négligence, il faut s’attendre à ce que l’assurance voyage ne s’applique pas. Ta réclamation sera évaluée attentivement, mais sois conscient qu’il est probable que tu doives couvrir tes dépenses médicales à tes propres frais.
• Informe-toi sur la limite d’alcool dans le sang : Chaque pays et chaque assureur a une définition différente d’une consommation excessive d’alcool. Vérifie les règles concernant le taux d’alcoolémie et la quantité d’alcool présente dans le sang inscrites dans les exclusions de ta police d’assurance. En règle générale, la plupart des compagnies d’assurance voyage se réfèrent simplement à la limite légale du pays dans lequel elles opèrent. Par exemple, le Code criminel du Québec stipule que quiconque voyageant dans la province ne peut présenter un taux d’alcoolémie supérieur à la limite de 0,08% ou 80 mg d’alcool par 100 ml de sang.

Ne laisse pas cette information te décourager de prendre un verre pendant tes vacances! Lorsque tu es à la maison, tu dois boire de façon responsable et avec modération, alors applique ces précautions lorsque tu voyages. Garde à l’esprit que le même niveau de vigilance et de bon sens devrait être exercé lors de la visite d’un pays étranger.

• Bois avec modération : Si tu ne gères pas la quantité que tu consommes, tu risques de ne pas être couvert par ton assurance voyage en raison d’exclusions liées à la consommation d’alcool.

Astuce : Reste hydraté et évite les beuveries. Avoir une gueule de bois pendant tes vacances n’est certainement pas une utilisation productive de tes congés!

• Respecte la loi : Tous les pays n’ont pas les mêmes règles et les mêmes lois concernant l’âge légal pour boire, la consommation d’alcool en public, la vente d’alcool à certains moments de la journée ou même la possession d’alcool en général (comme dans certains pays musulmans par exemple).
Astuce : Fais des recherches sur ta destination avant de partir pour éviter les surprises ou les amendes!

• Bois ou conduis, choisis : Conduire après avoir consommé de l’alcool est un risque inutile qui pourrait entraîner des sanctions potentiellement sévères dans certains pays. Tu devrais aussi éviter de monter dans un véhicule si le conducteur est en état d’ébriété.
Conseil : Avant de partir en soirée, planifie ton retour en vérifiant les horaires de transport en commun, en téléchargeant des applications de covoiturage sur ton téléphone intelligent ou en notant simplement le numéro d’une compagnie de taxis locale.

• Sois conscient du contenu de ta boisson : Garde en tête que dans de nombreux pays, les habitants fabriquent leur propre version de spiritueux brassés à la maison. Comme ce type d’alcool n’est pas distillé, il pourrait constituer une menace pour ta santé. En plus, la teneur en alcool de ces types de boissons populaires pourrait être beaucoup plus forte qu’à la maison. Fais attention aux substances chimiques qui pourraient être mises dans ton verre par des personnes avec de mauvaises intentions. Comprends bien que le dopage des boissons est un problème mondial qui affecte également les hommes et les femmes et qu’il ne faut pas le prendre à la légère.
Astuce : Ne laisse jamais ta boisson sans surveillance, garde-la toujours avec toi ou bien en vue. Regarde attentivement pendant que le barman prépare et te sert ta boisson. N’accepte pas les boissons d’étrangers!

Il est tout à fait normal de souhaiter boire des boissons alcoolisées pendant tes vacances et cela ne devrait pas te décourager de le faire. Cependant, comme l’alcool peut nuire à ton jugement, il est important de comprendre les limites et les exclusions de ta police d’assurance voyage. Contacte ton agent d’assurance voyage pour discuter de la meilleure solution pour tes besoins de voyage. Souviens-toi que les vacances sont un moment à toi pour te relaxer, te détendre et t’amuser.

Article rédigé par l’équipe de Nomad Junkies.

 

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10 conseils à donner à un ami qui part étudier à l’étranger

12 July 2018

Étudier à l’étranger pendant une session est une occasion unique que peu de personnes ont la chance de vivre. Selon le Bureau canadien de l’éducation internationale, seulement 2,3% des étudiants canadiens ont étudié à l’international en 2015. Parmi ces chanceux qui ont étudié dans un autre pays, la plupart affirment qu’il s’agit de l’expérience la plus mémorable de leur formation. Certains décriront même cette expérience comme la meilleure de leur vie à ce jour.

Envisager un tel projet requiert une quantité majeure de préparation et implique de se retrouver loin de la maison dans un environnement totalement différent. Comme plusieurs étudiants l’ont rapporté au retour de leur session à l’étranger, cela a été l’élément déclencheur d’une vie remplie de voyages.

Que ce soit ton ami ou toi qui pensez à faire le saut vers l’inconnu pendant vos études, voici 10 conseils pour rendre cette expérience aussi plaisante que possible.

1. Familiarise-toi avec ton pays d’adoption

Prends le temps de t’informer sur la culture et les coutumes du pays que tu veux visiter et note bien les choses que tu dois faire et celles que tu ne dois pas faire. Personne ne veut vivre l’embarras d’un faux pas culturel, tout cela peut être évité en étant bien informé avant le départ. Essaie d’apprendre la langue du pays avec des applications comme Duolingo ou des phrases clés grâce à des guides voyages. Les « locaux » sont toujours flattés lorsqu’un étranger tente de communiquer avec eux dans leur langue maternelle. N’oublie pas l’application Google Translate qui peut te sauver la vie en traduisant le menu au restaurant par exemple.

2. Établis un budget

Voyager à l’étranger stimulera tes aptitudes de planification surtout en commençant par l’établissement d’un budget. En plus de l’épargne que tu dois mettre de côté avant ton départ, assure-toi d’avoir bien cherché les prêts et bourses qui pourraient t’être alloués, cela pourrait te faciliter la vie. Voici les catégories de dépenses les plus courantes :
o Billets d’avion : Si tu pars pour une session à l’étranger, tu peux considérer un seul billet aller-retour. Pour les destinations européennes et asiatiques, pense à mettre de côté un petit montant pour les vols « low cost » pour des escapades secondaires à ta destination principale.
o Visa : Visite le site des Affaires étrangères de ton gouvernement pour connaître les prérequis de visa, les procédures et les informations de contact des ambassades étrangères.
o Matériel scolaire : Dans certains pays, le coût des livres scolaires peut être dispendieux. N’oublie pas de le prendre en considération dans ton budget.
o Assurance voyage : Ne saute pas cette étape, parle dès maintenant à ton représentant d’assurance voyage pour être bien couvert pendant ta session d’études à l’étranger. La dernière chose que tu souhaites, c’est de te retrouver seul et sans ressource en cas d’urgence.
o Hébergement et nourriture : Le coût de ton séjour à l’étranger sera grandement affecté par ton type d’hébergement et ton choix d’alimentation (cuisiner ou manger aux restaurants par exemple).
o Transport : Ce coût varie selon tes besoins; si tu dois utiliser les transports en commun, acheter une bicyclette ou encore louer une voiture.
o Activités : Socialiser peut facilement briser ton budget si tu ne portes pas attention à tes dépenses. Fais les bons choix!

3. Assure-toi de la validité de tes documents de voyage

La première chose à vérifier est la date d’expiration de ton passeport. En règle générale, ton passeport doit être valide pour un minimum de six mois après ta date de retour. Aussi, il est primordial d’en vérifier le nombre de pages vierges restantes. Tu dois avoir au moins deux pages vides avant d’entrer dans un pays et ainsi éviter des problèmes. Si tu dois obtenir ou renouveler ton passeport, garde en tête le temps nécessaire requis et le coût qui y est associé.

Dans certains pays, tu auras besoin de faire une demande pour un visa étudiant. Puisque la bureaucratie est variable d’un pays à l’autre, assure-toi d’avoir prévu assez de temps pour l’obtention de ton visa.

Certains collèges et universités peuvent exiger une preuve de couverture d’assurance voyage afin de finaliser ton inscription. Pour se faire, contacte ton représentant d’assurance voyage pour trouver la meilleure couverture qui réponde à tes besoins.

4. Avertis ta banque de tes plans de voyage

Afin d’éviter les surprises à l’étranger, appelle ta banque pour l’informer de ton voyage incluant toutes les destinations secondaires considérées. La plupart des banques chargent des frais de transaction à l’étranger, alors informe-toi à savoir s’il existe des plans plus avantageux qui réduisent les frais. Si possible, informe-toi sur la possibilité d’ouvrir un compte de banque dans le pays où tu vas étudier. Enfin, prévois apporter plus d’une carte de crédit ou d’une carte de débit en cas de vol, perte ou simplement si le distributeur avale une des tes cartes.

5. Rassemble tous tes documents personnels

Avant ton grand départ, regroupe tous tes documents importants (passeport, diplômes, certificat de naissance, carte de crédit, visa, résultats scolaires, certificat de santé, etc.) dans un seul porte-document que tu pourras facilement présenter aux douanes. Fais des photocopies de tous tes documents et laisses-en une copie à la maison. En plus, scanne tes documents et télécharge-les sur un service en nuage comme Dropbox comme sauvegarde supplémentaire.

6. Prépare une liste pour tes bagages

La règle d’or en voyage est de voyager léger. Trouve quelques pièces de vêtements que tu peux utiliser en différentes combinaisons et laisse les autres items à la maison. N’oublie pas d’apporter certains éléments réconfortants qui te remonteront le moral si tu as le mal du pays. Apporte des photos de ta famille et de tes amis pour décorer ta nouvelle chambre. Si tu consommes des médicaments avec prescription, assure-toi qu’ils seront disponibles à destination. Contacte ton médecin pour vérifier que tu as les prescriptions nécessaires pour la durée totale de ton voyage. Finalement, pour alléger tes bagages, achète des items liquides en format miniature de voyage et procure-toi les formats réguliers uniquement lorsque tu seras rendu sur place.

7. Informe-toi à propos de l’hébergement avant ton départ

Essaie de trouver un endroit qui est près du campus ou facilement accessible en transport en commun. Autrement, tu peux aussi considérer vivre en résidences universitaires, c’est une bonne façon de se faire de nouveaux amis. Pour une immersion locale complète, tu peux t’informer pour vivre dans une famille d’accueil. Cela te permettra de comprendre la culture et te donnera l’occasion de pratiquer la langue locale. Tu peux également entrer en contact avec le département responsable des étudiants internationaux de ton université d’accueil pour te guider dans tes démarches d’hébergement.

8. Rencontre de nouvelles personnes

N’aie pas peur de sortir de ta zone de confort pour te faire de nouveaux amis. De nos jours, grâce aux médias sociaux, il est facile d’entrer en contact avec tes futurs camarades de classe. Joins-toi à un groupe Facebook d’étudiants internationaux de ton université d’accueil (avant ton départ), participe aux activités pour les étudiants en échange, partage tes repas avec les autres résidents et essaie de tisser des liens avec des étudiants locaux pour en apprendre davantage sur leur culture. Même si cela peut sembler intimidant d’approcher de nouvelles personnes, tu apprendras que les relations créées dans le cadre d’une session à l’étranger ont le potentiel de se développer en amitié pour la vie.

9. Commence à planifier tes temps libres

Avec toute l’excitation et les distractions reliées à la visite d’une nouvelle destination, tu peux déjà commencer à organiser tes soirées et tes escapades de fin de semaine. Recherche des activités gratuites comme des tours guidés à pied, des expositions ou des attractions incontournables. Sois alerte aux nouvelles tendances en termes d’activités ou de nourriture en visitant des sites Web comme Insider, Instagram ou des blogues de voyage.

10. N’oublie pas d’étudier et d’assister à tes cours

Étudier à l’étranger promet beaucoup de nouveautés, de plaisirs et de fun à l’état pur, mais n’oublie pas de te concentrer aussi sur tes études. Après tout, tu dois quand même réussir tous tes cours!

S’ouvrir au monde pendant ses études est la meilleure façon de découvrir une nouvelle culture tout en enrichissant ¬son éducation. Vivre à l’étranger pour une session est définitivement une expérience inoubliable. Si la chance de participer à un programme d’échange se présente sur ton parcours, saisis cette occasion, tu ne le regretteras pas!

Article rédigé par l’équipe de Nomad Junkies.

 

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Premier grand voyage : 15 choses à savoir avant de partir

12 July 2018

Depuis les dernières années, il y a une augmentation du nombre de voyageurs qui partent découvrir le monde pour une première fois. Ce phénomène est attribuable entre autres au fait qu’explorer de nouveaux pays est de plus en plus accessible. L’arrivée des compagnies aériennes low-cost et la popularité grandissante du voyage indépendant contribuent largement à cette vague de voyage.

L’organisation d’un long périple peut devenir une grosse source de stress. On se questionne sur plusieurs choses comme : quelle assurance voyage choisir? Partir ou rester? Où aller? Quel est le meilleur moment pour quitter? Personne ne connaît la réponse parfaite puisqu’il n’y a pas de bonne ou mauvaise façon d’aborder le voyage. Apprendre de ses erreurs va permettre de devenir un voyageur aguerri.

Les voyageurs d’expériences sont tous passés par là et ils ont survécu. Ne te laisse pas berner par l’image léchée que tu vois sur les médias sociaux. Tout le monde est d’accord pour dire qu’il y a certaines choses qu’ils auraient aimé savoir avant de partir à la conquête de l’inconnu.

1. Prends ton temps

Courir d’une destination à l’autre dans le but de cocher des items sur sa bucket list peut vite devenir épuisant. Relaxe, assied-toi dans un café pour regarder les gens, gâte-toi avec un dernier coucher de soleil! Après tout, c’est TON voyage. C’est préférable de visiter moins de pays, mais de prendre son temps pour vraiment apprécier cette nouvelle culture. D’ailleurs, c’est normal de s’allouer une journée de repos à ne rien faire, surtout lorsqu’on voyage à long terme.

2. Limite la quantité de choses que tu amènes

Il y a un concept économique bien simple qui s’appelle la Loi de Pareto. De façon concrète, ça veut dire que 80 % du temps, tu vas utiliser 20 % des items que tu as amenés. Si jamais il te manque quoi que ce soit, tu pourras fort probablement te le procurer à l’étranger.

Il y a trois items qu’on devrait toujours avoir :
– Un paréo (qui peut être employé comme un foulard, une couverture, une serviette et même une robe);
– Du papier de toilette ou des mouchoirs (c’est surprenant à quel point la majorité des toilettes n’en ont pas, surtout en Asie);
– Du désinfectant pour les mains (tu l’auras deviné, il n’y a pas de savon antibactérien dans ces toilettes-là).

3. Sois intelligent avec ton argent

Rendu à la moitié de ton périple, tu ne veux surtout pas réaliser qu’il ne te reste plus un sou et tu dois rentrer à la maison. Sois conscient de l’argent que tu dépenses, mais garde-toi un petit coussin pour des activités imprévues. Ce serait dommage d’être sur voilier au beau milieu de la grande barrière de corail et s’empêcher de plonger parce que ce n’était pas planifié dans le budget initial…

Sois créatif et développe des trucs pour économiser de l’argent en voyage comme cuisiner pour toi-même et faire de l’auto-stop ou du couchsurfing dans les endroits qui ne sont pas à risque. Étire la valeur de ton argent en travaillant quelques heures par jour en échange d’être logé et nourri.

4. Procure-toi une assurance voyage

Ça peut sembler être une dépense inutile, surtout quand on considère tout l’argent déjà déboursé pour les vols, l’hébergement et les activités. Cependant, ça ne devrait pas être pris à la légère. Si tu n’as pas assez d’argent pour te payer une assurance, peut-être que tu ne devrais pas voyager en premier lieu. Tout peut arriver lorsqu’on est à l’étranger et la dernière chose que tu veux c’est de te retrouver seul pour te débrouiller en cas d’accident.

5. Fais attention à tes effets personnels

Personne d’autre que toi ne va protéger tes objets de valeurs si tu t’endors dans le train. Assure-toi de les garder en ta possession en tout temps. Sois prudent et ne risque jamais ta propre sécurité pour des biens matériels. Rappelle-toi que tout est remplaçable. Se procurer une bonne couverture d’assurance voyage va permettre de réduire considérablement le stress associé aux vols et aux pertes.

6. Prends soin de ta santé

C’est une partie de plaisir jusqu’à ce que ton corps arrête de suivre et que tu te retrouves cloué au lit pendant une semaine. Il n’y a aucune raison de boire tous les soirs ou de manger n’importe quoi sous prétexte qu’on est en vacances. Au contraire, ça devrait être une opportunité de découvrir de nouveaux fruits et légumes exotiques.

Bois de l’eau à la tonne! C’est tellement facile d’oublier de s’hydrater quand l’eau potable n’est pas aussi accessible qu’à la maison.

7. Réalise que tu vas peut-être/fort probablement tomber malade

Une chose est certaine, ce ne sera pas le fun et tu devras possiblement te familiariser avec les établissements médicaux locaux. Sois prévoyant en prenant une assurance voyage avant ton départ. Prépare une petite trousse avec des médicaments de base et des pilules de charbon activé pour les maux d’estomac mineurs. Le truc ultime pour soulager les piqures d’insectes et les muscles endoloris est sans aucun doute le Tiger Balm.

8. Sois flexible : adapte-toi à ton nouvel environnement

Voyager demande une grande ouverture d’esprit. Les gens locaux ont des attentes élevées par rapport au respect de leur culture. C’est correct de « go with the flow », mais il ne faut pas oublier que nous sommes des visiteurs. Certains comportements peuvent être interprétés comme une insensibilité culturelle. Il est important d’effectuer des recherches avant de partir pour savoir qui est toléré et ce qui ne l’est pas.

9. Accepte qu’il y a des moments où tu vas te sentir seul

C’est un sentiment fort qui peut survenir à tout moment et qui va disparaître aussi vite qu’il est apparu. Apprends à le reconnaître et sache que c’est normal de s’ennuyer de la maison. N’aie pas peur de rencontrer d’autres voyageurs et des gens locaux. L’être humain, de nature, est porté à aider son suivant, il suffit de demander.

En voyage, de purs étrangers deviendront tes meilleurs amis et faire ses adieux ne sera jamais facile. Essaye de rester en contact avec les gens que tu rencontres. Peu importe où tu te trouves dans le monde, tu vas rapidement réaliser que ce n’est pas pour rien qu’on dit « Qui se ressemble s’assemble ».

10. Anticipe le choc culturel et sache que le choc culturel inverse est aussi inévitable

Il y a tellement de choses différentes qui vont te frapper de plein fouet quand tu arrives dans une nouvelle destination. Ce n’est pas du tout comme à la maison!

Dans certains pays en voie de développement, la gestion des déchets et la protection de l’environnement sont des concepts bien en retard si l’on se fie aux standards occidentaux. Dans plusieurs mégapoles, la notion d’espace personnel est inexistante. Essayer de se garder une bulle peut paraître impossible, mais il faut comprendre que c’est peut-être à l’encontre de la culture.

C’est primordial de s’armer de patience. En effet, c’est une des qualités qui va s’avérer le plus difficile à développer parce rien de fonctionne aussi bien qu’à l’habitude. Ça va arriver que le traversier ne quitte qu’une fois rempli ou que l’autobus tombe en panne sur le bord de la route. Tu devras apprendre à ne pas te fier aux horaires et à planifier tes déplacements en conséquence.

11. N’aie pas peur de marchander et négocier

Une chose est claire, tu vas te faire arnaquer au moins une fois. Passe par-dessus et apprend de tes erreurs. Dans certains pays, il est coutume de négocier avec les marchands. Essaye de capter les comportements spécifiques à chaque endroit pour faciliter la transaction.

12. Tiens un journal de voyage et prends des photos

Les souvenirs s’estompent… Même si ce n’est que quelques lignes dans un cahier tous les deux jours avant de se coucher, essaye de prendre en note les endroits que tu as aimés, les gens que tu as rencontrés et les expériences que tu as vécues. C’est précieux de pouvoir partager ces moments avec sa famille et ses amis. Des supports visuels et des écrits vont aider à se replonger dans ces aventures passées. Prends aussi des photos mentales. Arrête-toi une minute pour savourer cet instant par toi-même.

13. Découvre les nouveaux endroits selon ton humeur sans te fier uniquement à ton guide de voyage

« Pourquoi pas! » est la nouvelle devise à retenir, sors des sentiers battus. Personne ne t’oblige à visiter un monument historique parce que c’est une attraction touristique populaire. C’est TON voyage, TON temps, TON argent. Ton guide de voyage devrait rester ça, un guide. Parle avec les gens locaux, lis des blogues voyage, perds-toi…

14. Ne prends pas pour acquis les exigences de visa

Tous les passeports ne sont pas égaux. Ce serait regrettable, une fois à destination, de devoir rebrousser chemin à défaut de n’avoir pu présenter les documents nécessaires à l’entrée. Pour les voyageurs qui prévoient visiter plus d’un pays, il est important de prendre en considération le temps et le processus de demande de visa. Ça peut devenir compliqué de trouver le consulat le plus proche pour produire un visa à la dernière minute. Sois à l’affût du nombre de pages restantes dans le passeport, car ce n’est pas toujours évident de le renouveler à l’étranger.

15. Fais-toi confiance et vas-y, fais-le!

S’il y a une chose à se rappeler, c’est que voyager n’est pas aussi intimidant que ça en a l’air. Ce n’est pas aussi dangereux que ce que les médias représentent. Finalement, ce n’est pas aussi dispendieux que ce que l’industrie touristique te fait croire. Apprends de tes erreurs! C’est grâce à ces erreurs que tu vas évoluer en tant que voyageur.

Article rédigé par l’équipe de Nomad Junkies.

 

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Voyager en Europe et comprendre l’espace Schengen

12 July 2018

Si vous rêvez d’explorer l’Europe, il est facile d’y obtenir un visa de touriste en tant que Canadien. S’il s’agit d’un voyage de courte durée (inférieure à 90 jours), vous n’avez pas d’exigences pour visiter la plupart des pays européens, à l’exception d’un passeport valide. Pour ceux qui souhaitent prolonger leur séjour en Europe, vous devez vous familiariser avec l’espace Schengen et ses limites.

Qu’est-ce que l’espace Schengen?

Selon le Gouvernement du Canada, l’espace Schengen est une zone en Europe dans laquelle les pays ont « adopté des règles communes au sujet des visas et des contrôles aux frontières extérieures, et aboli les contrôles aux frontières intérieures. Du moment que les exigences d’entrée de l’espace Schengen sont respectées, l’accord permet aux étrangers de voyager librement entre les pays participants sans avoir à faire l’objet d’un contrôle frontalier. »

En termes plus simples, cela signifie qu’en tant que Canadien, vous pouvez visiter n’importe quel pays européen faisant partie de l’espace Schengen pour une durée cumulative maximale de 90 jours. Vous pouvez voyager pendant cette période sans visa et sans avoir à présenter vos documents de voyage lorsque vous traversez les frontières. Notez que vous devez toujours avoir un passeport valide pendant la durée de votre voyage et qu’il peut y avoir des vérifications arbitraires dans les trains ou au comptoir d’enregistrement lorsque vous prenez un vol d’avion.

Quels pays font partie de l’espace Schengen?

Sur les 44 pays d’Europe évoqués par les Nations Unies, 26 pays font officiellement partie de l’espace Schengen. On y retrouve : l’Autriche, la Belgique, la République tchèque, le Danemark, l’Estonie, la Finlande, la France, l’Allemagne, la Grèce, la Hongrie, l’Islande, l’Italie, la Lettonie, le Liechtenstein, la Lituanie, le Luxembourg, Malte, les Pays-Bas, la Norvège, la Pologne, le Portugal, la Slovaquie, la Slovénie, l’Espagne, la Suède et la Suisse.

Est-ce la même chose que l’Union européenne (UE)?

Tous les pays de l’espace Schengen ne font pas partie de l’UE, comme la Norvège, l’Islande, le Liechtenstein et la Suisse.

De plus, certains pays font partie de l’UE, mais ne sont pas dans l’espace Schengen, tels que la Bulgarie, la Croatie, la République de Chypre, l’Irlande et la Roumanie.

Depuis le « British Exit », le Royaume-Uni (l’Angleterre, l’Écosse, le Pays de Galles et l’Irlande du Nord) ne fait plus partie de l’UE et il ne fait pas non plus partie de l’espace Schengen. Cependant, comme le Canada fait partie du Commonwealth, les Canadiens peuvent y séjourner jusqu’à 180 jours avec un visa touristique.

Enfin, certains pays européens ne font ni partie de l’UE ni de l’espace Schengen: l’Albanie, l’Andorre, l’Arménie, l’Azerbaïdjan, la Biélorussie, la Bosnie-Herzégovine, la Géorgie, la Macédoine, la Moldavie, Monaco, le Monténégro, la Russie, Saint-Marin, la Serbie, la Turquie, l’Ukraine et la Cité du Vatican. Vous pouvez visiter le site Web du Gouvernement du Canada pour obtenir plus de renseignements sur les exigences de visa pour ces pays.

Est-ce que tous les pays de l’espace Schengen ont la même monnaie?

Non. Seuls les pays faisant partie de la zone euro partagent l’euro (EUR, €) comme monnaie commune. Les pays de la zone Schengen qui n’utilisent pas l’euro sont la République tchèque, le Danemark, la Hongrie, l’Islande, le Liechtenstein, la Norvège, la Pologne, la Suède et la Suisse. Bien qu’il soit facile de voyager d’un de ces pays à l’autre, vous devrez toujours changer de devise!

Quelles sont les limites de temps de séjour dans l’espace Schengen?

Vous pouvez légalement séjourner dans les pays de l’espace Schengen pour une durée maximale de 90 jours sur une période de 180 jours. Ces 90 jours n’ont pas besoin d’être consécutifs. Vous êtes libre de voyager à l’intérieur et à l’extérieur de l’espace Schengen à votre guise, mais chaque fois que vous entrez dans un pays de l’espace Schengen, le compteur continue jusqu’à un cumulatif de 90 jours. La période de 90 jours et celle de 180 jours commencent à votre arrivée dans un premier pays de l’espace Schengen.

Voici un scénario pour mieux comprendre le calcul. Alternativement, vous pouvez également utiliser le calculateur de durée maximale autorisée de courts séjours pour déterminer le nombre de jours où vous êtes autorisé à rester dans l’un des pays de la zone Schengen compte tenu de vos précédents séjours dans l’espace Schengen.

Scénario 1
Cet été, vous envisagez de visiter votre famille en Crète (Grèce) et vous aimeriez en profiter pour voyager en Italie et en Croatie.
Dates de voyage en Italie : du 28 mai au 5 juin
Dates de voyage en Grèce : du 5 au 19 juin
Dates de voyage en Croatie : du 19 au 28 juin
Dates de voyage en Grèce : du 28 juin au 18 août

Nombre total de jours passés dans l’espace Schengen : 75 jours
Total des jours passés en Europe : 83 jours

Les jours passés en Croatie ne sont pas pris en compte dans la durée permise de 90 jours, car ils ne font pas partie de l’espace Schengen. La période de 180 jours commence à partir de votre arrivée en Italie, le 28 mai, et se prolonge jusqu’au 23 novembre de la même année. Si vous souhaitez par la suite visiter l’espace Schengen pendant cette période, vous disposerez uniquement de 15 jours avant d’atteindre la limite de 90 jours.

Cela étant dit, il est toujours sage d’inclure un tampon de quelques jours libres dans votre itinéraire juste au cas où vous subiriez des retards, des annulations ou tout autre évènement imprévu.

Tous ces calculs et ces exigences en matière de visa peuvent être confondants et peuvent même devenir une source de stress. Peu importe le temps que vous passerez en Europe et dans l’espace Schengen, évitez les soucis inutiles en souscrivant à une assurance voyage fiable. Appelez dès maintenant votre représentant en assurance voyage pour trouver la solution la mieux adaptée à vos besoins.

Article rédigé par l’équipe de Nomad Junkies.

 

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Les risques associés au voyage

12 July 2018

Pour tous ceux qui vont entreprendre un premier voyage, l’idée de s’aventurer dans un nouveau pays peut être assez terrifiante. Les médias alimentent cette peur en nous bombardant de nouvelles négatives qui circulent autour du monde. Si l’on devait croire et porter attention à tout ce qui se dit, l’industrie du voyage sombrerait rapidement. Cependant, il y a tellement d’endroits magnifiques à découvrir sur notre planète qu’il serait triste de laisser cette peur de l’étranger freiner notre désir d’explorer le monde.

Il est vrai qu’il y a des risques associés au voyage, mais on pourrait affirmer la même chose en restant chez soi. La différence c’est qu’en voyage on est exposé à un environnement inconnu à l’extérieur de notre zone de confort. Heureusement, plusieurs personnes avant nous ont entrepris ces périples et ont survécu pour raconter leurs expériences.

Voici les risques les plus communs (et les fausses idées qui en découlent) par rapport au voyage et comment y faire face.

« Je ne me sentirai pas en sécurité »

Selon les nouvelles récentes, il semblerait qu’il n’y a plus d’endroits sécuritaires sur la planète, incluant notre maison. Est-ce que ceci devrait nous empêcher de voyager? Absolument pas! Certaines régions du monde ne sont évidemment pas recommandables et cette information est facilement disponible sur les sites gouvernementaux (au Canada : www.voyage.gc.ca).

Il faut prendre les avertissements émis avec un grain de sel avant d’éliminer complètement une destination. Prenons par exemple la Thaïlande où le sud du pays est déconseillé et fait l’avis d’un niveau de risque élevé. Ceci ne semble pas affecter le flux constant de touristes qui visitent le reste de ce magnifique pays. La clé est de faire preuve de prudence et de voyager intelligemment.

Il y a des mesures préventives qu’on prend à la maison qu’on devrait continuer d’employer lorsqu’on visite un autre pays. Il peut être tentant de se laisser aller à ses inhibitions en voyage, mais on doit demeurer vigilant. Il ne faut pas oublier de garder ses objets de valeurs en sécurité, de se mélanger avec la population locale sans trop attirer l’attention, d’éviter les quartiers chauds (particulièrement le soir ou seul) et d’utiliser son « gros bon sens ». On devrait s’abstenir de faire quoi que ce soit qu’on ne ferait pas à la maison sous prétexte d’être en vacances.

Suis ces deux lignes directrices pour une protection additionnelle :
– Procure-toi une assurance voyage avant ton départ;
– Inscris-toi au registre des gens à l’étranger auprès de ton gouvernement en cas de situation urgente.

« Je pourrais tomber malade »

Il y a tellement de facteurs qui peuvent causer des maladies en voyage. Il faut donc commencer en prenant des précautions de base envers la nourriture et l’eau. Quelques mois avant le départ, il est recommandé de prendre un rendez-vous dans une clinique de voyage pour s’assurer d’avoir tous ses vaccins à jour. Il se peut que certains médicaments soient prescrits en fonction de la région visitée, comme des pilules contre la malaria ou des antibiotiques.

Par ailleurs, consulter un médecin à l’étranger n’est pas aussi terrifiant que ça en a l’air. Avec l’assistance d’un agent en assurance voyage, on peut ainsi trouver la meilleure aide médicale disponible.

Finalement, c’est toujours pratique d’avoir une petite trousse de premiers soins avec des pansements, des sachets de réhydratation, des pilules (ex. contre les maux de tête, allergies, nausées, etc.) et du désinfectant pour les mains.

« Je vais me perdre »

Nul besoin d’aller trop loin pour perdre son sens de l’orientation, il suffit de changer de ville pour ne plus avoir ses points de repère. En plus d’une possible barrière de la langue, ça peut vite devenir étourdissant d’arriver dans un nouveau pays ou même un autre continent.

La réalité est qu’il est fort probable qu’on se perde. C’est lors de ces moments qu’on découvre les plus belles destinations et qu’on vit les expériences les plus mémorables. Voici quelques façons pour passer par-dessus la peur de se perdre en voyage :
– Trace ton itinéraire à l’avance, avec une attention particulière sur l’arrivée à la destination;
– Procure-toi une carte en papier des environs (elles sont généralement offertes auprès des offices de tourisme ou même à la réception de l’hôtel);
– Utilise une application GPS disponible hors ligne (Google Maps ou Maps.me);
– Garde une carte ou un papier avec l’adresse dans la langue de l’endroit où tu restes;
– Demande le chemin ou des recommandations aux gens locaux.

Le « gros bon sens » sera une fois de plus ton meilleur atout. Fais confiance à ton instinct et ne t’aventure pas dans des quartiers qui ne semblent pas sécuritaires. Après s’être égaré quelques fois, on s’aperçoit que ce n’est pas si mal et l’on doit indéniablement faire face à cette situation à un moment ou à un autre. On finit par accueillir les opportunités de se perdre pour pouvoir découvrir de nouveaux endroits secrets.

Dans tous les cas, le plus grand risque associé au voyage est de possiblement attraper la « bougeotte » et de vouloir parcourir le monde au complet. Il y a tellement d’endroits magnifiques à explorer sur notre planète qu’il serait dommage de laisser ces craintes nous empêcher de voyager autour du monde.

Article rédigé par l’équipe de Nomad Junkies.

 

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Partir en voyage avec son animal de compagnie

28 May 2018

Vous empêchez-vous de voyager à cause de l’idée de laisser votre chat ou votre chien derrière vous? Pourquoi ne pas inclure votre animal de compagnie dans vos plans de voyage! À première vue, cela demande plus de planification qu’un voyage habituel. Mais la tendance de voyager avec un animal domestique est grandissante et il y a de plus en plus d’options qui s’offrent à vous.

Rendez-vous chez le vétérinaire

Si vous prévoyez voyager à l’international, planifiez une visite chez votre vétérinaire et mentionnez-lui votre itinéraire. Certaines destinations exigent des certificats de santé animale; la liste des pays est disponible sur le site du Gouvernement du Canada. Votre vétérinaire pourra évaluer l’état de santé de votre animal, lui administrer les vaccins nécessaires (dont celui contre la rage) et effectuer certains tests tels que des prises de sang. Votre professionnel de la santé animale pourra ensuite remplir et signer le Certificat sanitaire international pour chiens et chats.

Choisir le bon contenant de transport

Que ce soit en voiture ou en avion, vous aurez à transporter votre animal dans un contenant. Il est important de se procurer un sac ou une « cage » quelques semaines avant votre voyage afin d’y habituer votre animal. Les contenants doivent respecter certaines règles si vous désirez voyager en avion. Le contenant doit répondre aux exigences du transport aérien des animaux (Animal Air Transport Association). Voici quelques indices pour choisir un contenant :
o Le contenant doit avoir une ventilation suffisante sans que l’animal puisse y passer la tête ou les pattes.
o Le matériel du contenu doit être résistant, mais ne doit pas être constitué de treillis métalliques ni de panneaux de fibres.
o Le contenant doit avoir une porte sécurisée afin d’empêcher une ouverture accidentelle.
o L’espace pour l’animal doit être suffisamment grand afin que celui-ci puisse se tenir debout, s’y allonger et s’y retourner.

Vous pouvez également inscrire « Live Animal » sur le contenant et y ajouter le nom de votre animal, la destination ainsi que vos coordonnées et votre courriel. Prenez une photo de votre animal (avec votre téléphone intelligent par exemple) et gardez-la avec vous pendant le voyage en cas où vous vous retrouveriez séparés.

Réserver votre hébergement

Que ce soit un hôtel, un AirBnb ou un terrain de camping, vous devez absolument vous assurer que le type d’hébergement considéré accepte les animaux de compagnie avant de réserver. Il existe des auberges qui proposent des forfaits « amis des animaux » qui optimisent votre séjour et celui de votre compagnon à quatre pattes en offrant des chambres avec un accès direct à l’extérieur. Prévoyez emporter assez de nourriture et tous les éléments nécessaires pour le confort de votre toutou.

Voyager en avion avec votre animal domestique

Pour faciliter le transport aérien de votre animal, choisissez des vols d’avions avec le moins d’escales possible. Il est bon de savoir que chaque compagnie aérienne possède ses propres règles quant au transport d’un animal de compagnie. Certaines compagnies n’autorisent pas les animaux, il est donc important de bien vérifier avant d’acheter un billet d’avion.

Air Canada, Air France, American Airlines, Delta, Jet Blue, SouthWest, United et Virgin America font partie des transporteurs qui acceptent les animaux de compagnie. En général, les compagnies qui accueillent les animaux domestiques offrent généralement trois options : en cabine (si le poids et la taille de l’animal conviennent), en soute à bagages ou en cargo. Un âge minimum d’environ 10 semaines peut également être exigé par certaines compagnies. Pour votre budget, soyez conscient qu’il y a une surcharge de quelques dizaines à centaines de dollars par vol d’avion pour votre compagnon. Les chiens d’assistance voyagent par contre en cabine gratuitement.

Ne donnez pas de tranquillisant à votre animal de compagnie à moins que votre vétérinaire vous l’ait prescrit. Dès que vous arrivez à destination, ouvrez le contenant de transport et examinez votre animal de compagnie. Si quelque chose vous semble anormal, rendez-vous chez un vétérinaire et notez les symptômes avec la date et l’heure.

Avec toutes ces précautions, le voyage en avion est sécuritaire pour votre animal. Le jeu en vaut la chandelle, vous pourrez vous prélasser à la plage ou escalader des montagnes avec votre meilleur ami canin ou félin.

Partir en roadtrip avec votre fidèle compagnon

Vous vous imaginez probablement dans la voiture avec la musique à tue-tête en compagnie de votre chien, la tête sortie par la fenêtre avec les oreilles dans le vent! Bien que l’idée semble plaisante, si vous roulez sur l’autoroute, vous devriez éviter ce type de pratique pour la santé et la sécurité de votre chien. Certains animaux ont le mal du transport, alors faites le test avant le grand départ. Il est possible aussi d’adapter graduellement un animal au transport en voiture. Assurez-vous d’avoir tous les documents nécessaires et à jour avant de traverser une frontière par voie terrestre.

Obtenir une assurance voyage

Que ce soit avec ou sans un animal de compagnie, assurez-vous d’avoir une assurance voyage pour couvrir les imprévus. Contactez votre représentant en assurance voyage et partagez-lui les détails de votre voyage dès l’étape de la planification.
Avec une bonne préparation, vous êtes maintenant prêt à vous lancer dans votre premier voyage avec votre animal! Préparez votre appareil photo pour capter tous ces souvenirs inestimables!

Article rédigé par l’équipe de Nomad Junkies.

 

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Planifier un road trip : tout ce qu’il faut savoir

28 May 2018

As-tu déjà rêvé de conduire sur la route 66 avec les cheveux dans le vent, les fenêtres descendues et la musique à tue-tête? Les road trips sont synonymes de liberté. Ça signifie se perdre pour découvrir des coins cachés du monde que tu n’aurais pas trouvé autrement. Tu as probablement des souvenirs de conduite avec tes parents pendant les vacances d’été, de jouer à des jeux pour passer le temps ou encore ce moment mémorable où tu es parti en road trip avec tes amis dans ta toute première voiture.

De nos jours, il y a grand mouvement qui se nomme le «Vanlife». Des gens transforment de vieux campervans ou des autobus scolaires en nouvelles habitations mobiles pour vivre de façon indépendante sur la route. Ce genre de voyage ne convient peut-être pas à tout le monde, mais il y a quelque chose de très gratifiant et de magique à se réveiller à un endroit différent chaque matin dans ta maison roulante.

Peu importe le type de transport que tu choisis, il y a des règles générales à suivre pour réussir la planification d’un road trip. Voici quelques conseils pour rendre ta prochaine aventure sur la route inoubliable :

Planifie un itinéraire préliminaire

Sans nécessairement savoir précisément où tu vas t’arrêter et quand, c’est une bonne idée de déterminer ta destination finale. Pour se faire, le temps dont tu disposes pour ce voyage aura une grande influence sur tes possibilités de destinations. Prends en considération les conditions météorologiques, surtout si tu prévois voyager en hiver. Si ton véhicule n’est pas équipé pour ce type de météo, tu devrais éviter les régions montagneuses qui ont des routes enneigées. Bien qu’il soit pratiquement impossible de t’arrêter à tous les points d’intérêts touristiques, fais-toi une liste des lieux incontournables à tes yeux et essaie de les incorporer à ton itinéraire.

Opte pour la façon à l’ancienne et procure-toi une carte papier

La majorité des voyageurs vont utiliser Google Maps ou Maps.me (des cartes accessibles hors ligne) sur leur téléphone intelligent ou utiliser un système de navigation GPS pour se repérer. Cependant, que se passe-t-il quand la batterie de ton téléphone est vide ou que ton cher GPS se retrouve dans une zone sans signal? C’est à ce moment que tu es heureux de sortir ta carte pliable. Si tu veux ajouter du piquant à ton aventure, ta carte papier sera très pratique pour sortir des sentiers battus. Tu peux contacter ton association automobile (comme CAA au Canada) afin de personnaliser l’itinéraire de ton road trip et te procurer des cartes routières. D’ailleurs, c’est peut-être une idée intéressante d’obtenir une carte de membre pour obtenir de l’assistance routière. Pour être en sécurité pendant ton périple, n’oublie pas de souscrire à une assurance voyage si tu prévois sortir à l’extérieur de ta province ou de ton pays.

Fais vérifier ton véhicule

Avant de prendre la route, si tu planifies utiliser ton propre véhicule, assure-toi de visiter ton garagiste pour une vérification mécanique. Profite de ce rendez-vous pour en apprendre davantage sur les mises au point nécessaires pour ta voiture. Apprends quels liquides doivent être remplacés et comment les remplir, quelles actions doivent être exécutées si les témoins lumineux de ton tableau de bord s’allument, comment vérifier la pression de pneus, etc. Ces connaissances te seront inestimables une fois rendu sur la route (surtout si tu rencontres un pépin au beau milieu de nulle part).

Détermine ton type d’hébergement

Il y a tellement d’options disponibles quand tu voyages en voiture. Si tes standards sont plutôt élevés, tu devras passer plus de temps pour rechercher en amont des hébergements qui répondent à tes attentes. Du joli Bed & Breakfast au motel de bord de route en passant par le camping en nature, il ne manque pas de choix, peu importe ton style! Encore mieux, pourquoi ne pas choisir le confort de ton propre véhicule pour y dormir? C’est la joie que procurent les campervans! Ton plus grand défi sera alors de trouver un endroit tranquille où tu peux passer la nuit en respectant les lois locales. Imagine te faire réveiller en plein milieu de la nuit par un policier qui te renvoie sur la route, vaut mieux éviter. Pendant un trip en campervan, prendre une douche deviendra un luxe. Sois créatif pour répondre à ce besoin et considère prendre un abonnement de gym avec de nombreux points de services ou informe-toi sur les emplacements des aires de repos routiers avec douches publiques.

Emporte les essentiels

Comme pour tous types de voyage, le moins de choses que tu amènes, le plus tu seras gagnant! Tu seras probablement tenté de remplir ton véhicule jusqu’au plafond, mais force-toi à voyager léger. Voici les items qui sont indispensables :
• Une trousse de premiers soins pour les incidents mineurs
• Des outils mécaniques comme des câbles de démarrage (à te procurer si tu n’en possèdes pas déjà)
• Du matériel de camping (si tu veux éviter les hôtels et les restaurants)
• Des réserves d’eau et de nourriture (en cas d’isolement forcé)
• De la corde (que ce soit pour tirer le véhicule ou simplement pour faire sécher tes vêtements)

Si tu as un téléphone intelligent, ça peut être intéressant de télécharger quelques applications mobiles comme Roadtrippers, Hidden Place, GasBuddy et plusieurs autres.

Enfin et surtout, un road trip ne serait pas complet sans la parfaite playlist : sélectionne tes chansons préférées, descends tes fenêtres et prépare-toi à chanter! Bonne route!

Article rédigé par l’équipe de Nomad Junkies.

 

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Premier voyage solo : 10 conseils pour réussir l’aventure d’une vie

28 May 2018

Tu souhaites explorer le monde, mais tu es le seul de ton entourage à vouloir voyager à tout prix. Le proverbe « Vaut mieux être seul que mal accompagné » prend tout son sens dans l’univers du voyage. Si tu es prêt à partir et à réaliser tes rêves, vas-y! Fais-le par toi-même! Voyager en solo sera une des expériences les plus enrichissantes de ta vie. Sans compromis ni obligations, tu vas pouvoir faire ce que tu veux vraiment à ton propre rythme. Voici quelques conseils pour faciliter ton premier voyage en solitaire :

1) Réalise que c’est normal d’avoir peur

La peur est probablement ce qui freine le plus de personnes de partir voyager seul. C’est commun de ressentir des appréhensions par rapport à quitter sa zone de confort pour affronter l’inconnu et la solitude. Ce sentiment déclenche une quantité de questions qui sont sans réponses lors de ta première expérience solo : est-ce que je vais me faire des amis? Je n’ai jamais mangé au restaurant seul, est-ce que ça va être inconfortable? Est-ce que je vais être en sécurité? Que se passe-t-il si je tombe malade pendant que je suis seul?

Accepte l’existence de ces inquiétudes. Une bonne préparation ainsi que l’expérience vont résoudre tout ça. Voyager seul, c’est l’occasion de se faire plein de nouveaux amis de différentes nationalités, mais aussi d’apprendre à apprécier les moments avec soi-même. Ne laisse pas la peur te paralyser et t’empêcher de partir voyager; limite les imprévus en souscrivant à une assurance voyage. Une tonne de nouvelles aventures n’attendent que toi!

2) Choisis bien tes premières destinations

Certaines destinations sont plus adéquates au voyage solo. Pour rencontrer d’autres voyageurs seuls, les pays de l’Asie du Sud-Est et l’Amérique latine sont très populaires ainsi que l’Australie, la Nouvelle-Zélande et le Portugal. Choisis bien ton type d’hébergement, il est plus difficile de se faire des amis en dormant dans un hôtel 5 étoiles que dans une auberge de jeunesse. Privilégie les maisons d’hôtes, les B & B et les lodges avec des salles communes et qui organisent des activités ainsi que des soupers pour leurs invités. Fais tes recherches pour ne pas te retrouver dans un endroit où il n’y a que des couples ou des familles.

3) Planifie en détail ton arrivée

Pas de plan, pas de problème! L’idéal est d’avoir une idée générale ou une ligne directrice plutôt qu’essayer de tout prévoir avant le grand départ. Voyager seul offre une flexibilité accrue et la possibilité de changer son itinéraire au gré de ses envies et des rencontres.

Comme c’est ta première expérience solo, assure-toi de bien planifier ton arrivée. Est-ce que tu as besoin d’un visa ou d’une preuve de sortie? De vaccins? Informe-toi avant le départ! Planifie tout en détail, du moment où tu débarques de l’avion jusqu’à ton check-in à l’auberge que tu as réservée. Tu ne veux pas avoir l’air perdu et vulnérable en sortant de l’aéroport. Cherche sur Internet la meilleure façon de se rendre du terminal à ton hébergement. Dans plusieurs pays, il y a des types de taxi ou de transport en commun qui sont sécuritaires et d’autres, déconseillés. Renseigne-toi sur le prix moyen de ce trajet pour bien négocier et ne pas te faire arnaquer.

4) Voyage léger pour faciliter tes déplacements

Limite le poids de tes bagages pour maximiser ta mobilité. Sépare tes items de voyage en deux :
1) Dans ton sac à main ou ton sac à dos de jour, gardes ton passeport, tes cartes bancaires et tes objets de valeurs (appareil photo, ordinateur, cellulaire…)
2) Dans ta valise ou ton sac à dos principal, mets-y le reste de tes affaires.

La règle d’or est de conserver en permanence ton petit sac à dos collé sur toi comme si ta vie en dépendait : tu ne le lâches jamais! Pour ton gros backpack, gardes-y toujours un œil. Les vêtements sont beaucoup plus faciles à remplacer qu’une carte de crédit. Si tu dois aller aux toilettes et que tu ne veux pas t’encombrer de ton bagage principal, demande à d’autres voyageurs qui t’ont l’air sympathique de le surveiller et amène avec toi ton précieux petit sac.

5) Traine un livre avec toi

Un livre, c’est un compagnon de voyage. Que ce soit au restaurant ou dans les transports, tu n’es jamais seul quand tu es plongé dans ta lecture. Ça évite d’être importuné, mais tu peux tout simplement le refermer si l’on t’aborde et que tu apprécies la conversation. Les livres peuvent rapidement devenir lourds et encombrants dans tes bagages, tu peux opter pour un Kindle ou toute autre liseuse électronique.

6) Invente-toi des amis ou un amoureux que tu dois aller rejoindre

Pas besoin de le crier sur tous les toits que tu voyages seul. Pour rester en sécurité, évite de mentionner à tout le monde que tu es en solo. Dans certains pays, les chauffeurs de taxi veulent te faire changer d’endroit où dormir et racontent même des sornettes comme quoi l’auberge que tu cherches est fermée. L’excuse parfaite est de dire que tu dois absolument te rendre à l’endroit prévu, car tu dois y rejoindre des amis ou ton amoureux. Invente des noms et des nationalités pour être plus crédible au besoin!

7) Reste connecter à tes proches

Ne passe pas vingt-quatre heures sur vingt-quatre sur Facebook. Si tu pars voyager, c’est pour vivre le moment présent et non pour être branché sur ton téléphone intelligent. Force-toi à interagir avec l’environnement autour de toi.

Vu que tu voyages seul, fais parvenir ton itinéraire approximatif à tes proches pour des raisons de sécurité. Pas besoin de leur envoyer les détails précis à la minute près. Tiens-les simplement au courant de tes grands déplacements. Si tu planifies te déconnecter complètement pendant plusieurs jours, par exemple pour un trek dans l’Himalaya au Népal, avise ton entourage que c’est normal si tu ne donnes pas signe de vie jusqu’à telle date.

8) Dégêne-toi

Apprends à parler aux étrangers. Pour rencontrer d’autres voyageurs et des locaux, ça commence bien souvent avec un sourire et quelques mots. Sois curieux et pose des questions pour engager une conversation. Comment est-ce que la personne s’appelle et où habite-t-elle? Tu peux lui demander où elle a voyagé précédemment et où elle planifie aller ensuite. Comme la plupart des voyageurs empruntent les mêmes itinéraires, ça fait un sujet de discussion commun.

La meilleure façon de faire de nouvelles rencontres est de s’inscrire à des activités comme des cours de cuisine, des tours guidés, des pub crawls, des classes de yoga…

9) Fais confiance à ton instinct

Quoi qu’il arrive, soit alerte et si tu as un mauvais feeling, n’y va pas. Prends le taxi suivant, cherche une autre auberge, reviens sur tes pas. En cas de doute, écoute ta petite voix intérieure et évite les risques non nécessaires. Pas besoin de tout rationaliser, tu es libre de changer de décision vu que tu voyages seul. Si ton instinct te dit qu’il y a quelque chose qui cloche, écoute-le.

Applique les règles de base de sécurité : ne marche pas seul à la noirceur, évite les ruelles, informe-toi auprès de ton auberge sur les quartiers sécuritaires et accompagne d’autres voyageurs au besoin pour manger ou sortir.

10) Pars l’esprit en paix avec une assurance voyage

Les mésaventures font les meilleures histoires à condition d’être bien assuré. Si tu dois consulter un médecin à l’étranger ou gérer le vol de ton passeport, tu veux avoir choisi la bonne assurance voyage. En cas de panique, tu veux pouvoir parler rapidement à ton représentant d’assurance dans ta langue. Opte pour une compagnie fiable et reconnue comme Escapade Assurance Voyage qui offre plus de 30 formules d’assurance élargies pour bien répondre à tes besoins, peu importe le motif de ton voyage ou ton profil de santé. Voyager seul n’a pas besoin d’être stressant, il suffit d’être prévenant.

Après tout, la chose la plus difficile de voyager seul est de prendre la décision de partir. Des milliers de personnes partent seules, maintenant plus que jamais! Voyager en solo te permettra de t’ouvrir à de nouvelles expériences, de renouer avec toi-même et de chérir des rencontres inoubliables. Qu’est-ce que tu attends?

Article rédigé par l’équipe de Nomad Junkies.

 

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