Premier grand voyage : 15 choses à savoir avant de partir

12 July 2018

Depuis les dernières années, il y a une augmentation du nombre de voyageurs qui partent découvrir le monde pour une première fois. Ce phénomène est attribuable entre autres au fait qu’explorer de nouveaux pays est de plus en plus accessible. L’arrivée des compagnies aériennes low-cost et la popularité grandissante du voyage indépendant contribuent largement à cette vague de voyage.

L’organisation d’un long périple peut devenir une grosse source de stress. On se questionne sur plusieurs choses comme : quelle assurance voyage choisir? Partir ou rester? Où aller? Quel est le meilleur moment pour quitter? Personne ne connaît la réponse parfaite puisqu’il n’y a pas de bonne ou mauvaise façon d’aborder le voyage. Apprendre de ses erreurs va permettre de devenir un voyageur aguerri.

Les voyageurs d’expériences sont tous passés par là et ils ont survécu. Ne te laisse pas berner par l’image léchée que tu vois sur les médias sociaux. Tout le monde est d’accord pour dire qu’il y a certaines choses qu’ils auraient aimé savoir avant de partir à la conquête de l’inconnu.

1. Prends ton temps

Courir d’une destination à l’autre dans le but de cocher des items sur sa bucket list peut vite devenir épuisant. Relaxe, assied-toi dans un café pour regarder les gens, gâte-toi avec un dernier coucher de soleil! Après tout, c’est TON voyage. C’est préférable de visiter moins de pays, mais de prendre son temps pour vraiment apprécier cette nouvelle culture. D’ailleurs, c’est normal de s’allouer une journée de repos à ne rien faire, surtout lorsqu’on voyage à long terme.

2. Limite la quantité de choses que tu amènes

Il y a un concept économique bien simple qui s’appelle la Loi de Pareto. De façon concrète, ça veut dire que 80 % du temps, tu vas utiliser 20 % des items que tu as amenés. Si jamais il te manque quoi que ce soit, tu pourras fort probablement te le procurer à l’étranger.

Il y a trois items qu’on devrait toujours avoir :
– Un paréo (qui peut être employé comme un foulard, une couverture, une serviette et même une robe);
– Du papier de toilette ou des mouchoirs (c’est surprenant à quel point la majorité des toilettes n’en ont pas, surtout en Asie);
– Du désinfectant pour les mains (tu l’auras deviné, il n’y a pas de savon antibactérien dans ces toilettes-là).

3. Sois intelligent avec ton argent

Rendu à la moitié de ton périple, tu ne veux surtout pas réaliser qu’il ne te reste plus un sou et tu dois rentrer à la maison. Sois conscient de l’argent que tu dépenses, mais garde-toi un petit coussin pour des activités imprévues. Ce serait dommage d’être sur voilier au beau milieu de la grande barrière de corail et s’empêcher de plonger parce que ce n’était pas planifié dans le budget initial…

Sois créatif et développe des trucs pour économiser de l’argent en voyage comme cuisiner pour toi-même et faire de l’auto-stop ou du couchsurfing dans les endroits qui ne sont pas à risque. Étire la valeur de ton argent en travaillant quelques heures par jour en échange d’être logé et nourri.

4. Procure-toi une assurance voyage

Ça peut sembler être une dépense inutile, surtout quand on considère tout l’argent déjà déboursé pour les vols, l’hébergement et les activités. Cependant, ça ne devrait pas être pris à la légère. Si tu n’as pas assez d’argent pour te payer une assurance, peut-être que tu ne devrais pas voyager en premier lieu. Tout peut arriver lorsqu’on est à l’étranger et la dernière chose que tu veux c’est de te retrouver seul pour te débrouiller en cas d’accident.

5. Fais attention à tes effets personnels

Personne d’autre que toi ne va protéger tes objets de valeurs si tu t’endors dans le train. Assure-toi de les garder en ta possession en tout temps. Sois prudent et ne risque jamais ta propre sécurité pour des biens matériels. Rappelle-toi que tout est remplaçable. Se procurer une bonne couverture d’assurance voyage va permettre de réduire considérablement le stress associé aux vols et aux pertes.

6. Prends soin de ta santé

C’est une partie de plaisir jusqu’à ce que ton corps arrête de suivre et que tu te retrouves cloué au lit pendant une semaine. Il n’y a aucune raison de boire tous les soirs ou de manger n’importe quoi sous prétexte qu’on est en vacances. Au contraire, ça devrait être une opportunité de découvrir de nouveaux fruits et légumes exotiques.

Bois de l’eau à la tonne! C’est tellement facile d’oublier de s’hydrater quand l’eau potable n’est pas aussi accessible qu’à la maison.

7. Réalise que tu vas peut-être/fort probablement tomber malade

Une chose est certaine, ce ne sera pas le fun et tu devras possiblement te familiariser avec les établissements médicaux locaux. Sois prévoyant en prenant une assurance voyage avant ton départ. Prépare une petite trousse avec des médicaments de base et des pilules de charbon activé pour les maux d’estomac mineurs. Le truc ultime pour soulager les piqures d’insectes et les muscles endoloris est sans aucun doute le Tiger Balm.

8. Sois flexible : adapte-toi à ton nouvel environnement

Voyager demande une grande ouverture d’esprit. Les gens locaux ont des attentes élevées par rapport au respect de leur culture. C’est correct de « go with the flow », mais il ne faut pas oublier que nous sommes des visiteurs. Certains comportements peuvent être interprétés comme une insensibilité culturelle. Il est important d’effectuer des recherches avant de partir pour savoir qui est toléré et ce qui ne l’est pas.

9. Accepte qu’il y a des moments où tu vas te sentir seul

C’est un sentiment fort qui peut survenir à tout moment et qui va disparaître aussi vite qu’il est apparu. Apprends à le reconnaître et sache que c’est normal de s’ennuyer de la maison. N’aie pas peur de rencontrer d’autres voyageurs et des gens locaux. L’être humain, de nature, est porté à aider son suivant, il suffit de demander.

En voyage, de purs étrangers deviendront tes meilleurs amis et faire ses adieux ne sera jamais facile. Essaye de rester en contact avec les gens que tu rencontres. Peu importe où tu te trouves dans le monde, tu vas rapidement réaliser que ce n’est pas pour rien qu’on dit « Qui se ressemble s’assemble ».

10. Anticipe le choc culturel et sache que le choc culturel inverse est aussi inévitable

Il y a tellement de choses différentes qui vont te frapper de plein fouet quand tu arrives dans une nouvelle destination. Ce n’est pas du tout comme à la maison!

Dans certains pays en voie de développement, la gestion des déchets et la protection de l’environnement sont des concepts bien en retard si l’on se fie aux standards occidentaux. Dans plusieurs mégapoles, la notion d’espace personnel est inexistante. Essayer de se garder une bulle peut paraître impossible, mais il faut comprendre que c’est peut-être à l’encontre de la culture.

C’est primordial de s’armer de patience. En effet, c’est une des qualités qui va s’avérer le plus difficile à développer parce rien de fonctionne aussi bien qu’à l’habitude. Ça va arriver que le traversier ne quitte qu’une fois rempli ou que l’autobus tombe en panne sur le bord de la route. Tu devras apprendre à ne pas te fier aux horaires et à planifier tes déplacements en conséquence.

11. N’aie pas peur de marchander et négocier

Une chose est claire, tu vas te faire arnaquer au moins une fois. Passe par-dessus et apprend de tes erreurs. Dans certains pays, il est coutume de négocier avec les marchands. Essaye de capter les comportements spécifiques à chaque endroit pour faciliter la transaction.

12. Tiens un journal de voyage et prends des photos

Les souvenirs s’estompent… Même si ce n’est que quelques lignes dans un cahier tous les deux jours avant de se coucher, essaye de prendre en note les endroits que tu as aimés, les gens que tu as rencontrés et les expériences que tu as vécues. C’est précieux de pouvoir partager ces moments avec sa famille et ses amis. Des supports visuels et des écrits vont aider à se replonger dans ces aventures passées. Prends aussi des photos mentales. Arrête-toi une minute pour savourer cet instant par toi-même.

13. Découvre les nouveaux endroits selon ton humeur sans te fier uniquement à ton guide de voyage

« Pourquoi pas! » est la nouvelle devise à retenir, sors des sentiers battus. Personne ne t’oblige à visiter un monument historique parce que c’est une attraction touristique populaire. C’est TON voyage, TON temps, TON argent. Ton guide de voyage devrait rester ça, un guide. Parle avec les gens locaux, lis des blogues voyage, perds-toi…

14. Ne prends pas pour acquis les exigences de visa

Tous les passeports ne sont pas égaux. Ce serait regrettable, une fois à destination, de devoir rebrousser chemin à défaut de n’avoir pu présenter les documents nécessaires à l’entrée. Pour les voyageurs qui prévoient visiter plus d’un pays, il est important de prendre en considération le temps et le processus de demande de visa. Ça peut devenir compliqué de trouver le consulat le plus proche pour produire un visa à la dernière minute. Sois à l’affût du nombre de pages restantes dans le passeport, car ce n’est pas toujours évident de le renouveler à l’étranger.

15. Fais-toi confiance et vas-y, fais-le!

S’il y a une chose à se rappeler, c’est que voyager n’est pas aussi intimidant que ça en a l’air. Ce n’est pas aussi dangereux que ce que les médias représentent. Finalement, ce n’est pas aussi dispendieux que ce que l’industrie touristique te fait croire. Apprends de tes erreurs! C’est grâce à ces erreurs que tu vas évoluer en tant que voyageur.

Article rédigé par l’équipe de Nomad Junkies.

 

nomad

Voyager en Europe et comprendre l’espace Schengen

12 July 2018

Si vous rêvez d’explorer l’Europe, il est facile d’y obtenir un visa de touriste en tant que Canadien. S’il s’agit d’un voyage de courte durée (inférieure à 90 jours), vous n’avez pas d’exigences pour visiter la plupart des pays européens, à l’exception d’un passeport valide. Pour ceux qui souhaitent prolonger leur séjour en Europe, vous devez vous familiariser avec l’espace Schengen et ses limites.

Qu’est-ce que l’espace Schengen?

Selon le Gouvernement du Canada, l’espace Schengen est une zone en Europe dans laquelle les pays ont « adopté des règles communes au sujet des visas et des contrôles aux frontières extérieures, et aboli les contrôles aux frontières intérieures. Du moment que les exigences d’entrée de l’espace Schengen sont respectées, l’accord permet aux étrangers de voyager librement entre les pays participants sans avoir à faire l’objet d’un contrôle frontalier. »

En termes plus simples, cela signifie qu’en tant que Canadien, vous pouvez visiter n’importe quel pays européen faisant partie de l’espace Schengen pour une durée cumulative maximale de 90 jours. Vous pouvez voyager pendant cette période sans visa et sans avoir à présenter vos documents de voyage lorsque vous traversez les frontières. Notez que vous devez toujours avoir un passeport valide pendant la durée de votre voyage et qu’il peut y avoir des vérifications arbitraires dans les trains ou au comptoir d’enregistrement lorsque vous prenez un vol d’avion.

Quels pays font partie de l’espace Schengen?

Sur les 44 pays d’Europe évoqués par les Nations Unies, 26 pays font officiellement partie de l’espace Schengen. On y retrouve : l’Autriche, la Belgique, la République tchèque, le Danemark, l’Estonie, la Finlande, la France, l’Allemagne, la Grèce, la Hongrie, l’Islande, l’Italie, la Lettonie, le Liechtenstein, la Lituanie, le Luxembourg, Malte, les Pays-Bas, la Norvège, la Pologne, le Portugal, la Slovaquie, la Slovénie, l’Espagne, la Suède et la Suisse.

Est-ce la même chose que l’Union européenne (UE)?

Tous les pays de l’espace Schengen ne font pas partie de l’UE, comme la Norvège, l’Islande, le Liechtenstein et la Suisse.

De plus, certains pays font partie de l’UE, mais ne sont pas dans l’espace Schengen, tels que la Bulgarie, la Croatie, la République de Chypre, l’Irlande et la Roumanie.

Depuis le « British Exit », le Royaume-Uni (l’Angleterre, l’Écosse, le Pays de Galles et l’Irlande du Nord) ne fait plus partie de l’UE et il ne fait pas non plus partie de l’espace Schengen. Cependant, comme le Canada fait partie du Commonwealth, les Canadiens peuvent y séjourner jusqu’à 180 jours avec un visa touristique.

Enfin, certains pays européens ne font ni partie de l’UE ni de l’espace Schengen: l’Albanie, l’Andorre, l’Arménie, l’Azerbaïdjan, la Biélorussie, la Bosnie-Herzégovine, la Géorgie, la Macédoine, la Moldavie, Monaco, le Monténégro, la Russie, Saint-Marin, la Serbie, la Turquie, l’Ukraine et la Cité du Vatican. Vous pouvez visiter le site Web du Gouvernement du Canada pour obtenir plus de renseignements sur les exigences de visa pour ces pays.

Est-ce que tous les pays de l’espace Schengen ont la même monnaie?

Non. Seuls les pays faisant partie de la zone euro partagent l’euro (EUR, €) comme monnaie commune. Les pays de la zone Schengen qui n’utilisent pas l’euro sont la République tchèque, le Danemark, la Hongrie, l’Islande, le Liechtenstein, la Norvège, la Pologne, la Suède et la Suisse. Bien qu’il soit facile de voyager d’un de ces pays à l’autre, vous devrez toujours changer de devise!

Quelles sont les limites de temps de séjour dans l’espace Schengen?

Vous pouvez légalement séjourner dans les pays de l’espace Schengen pour une durée maximale de 90 jours sur une période de 180 jours. Ces 90 jours n’ont pas besoin d’être consécutifs. Vous êtes libre de voyager à l’intérieur et à l’extérieur de l’espace Schengen à votre guise, mais chaque fois que vous entrez dans un pays de l’espace Schengen, le compteur continue jusqu’à un cumulatif de 90 jours. La période de 90 jours et celle de 180 jours commencent à votre arrivée dans un premier pays de l’espace Schengen.

Voici un scénario pour mieux comprendre le calcul. Alternativement, vous pouvez également utiliser le calculateur de durée maximale autorisée de courts séjours pour déterminer le nombre de jours où vous êtes autorisé à rester dans l’un des pays de la zone Schengen compte tenu de vos précédents séjours dans l’espace Schengen.

Scénario 1
Cet été, vous envisagez de visiter votre famille en Crète (Grèce) et vous aimeriez en profiter pour voyager en Italie et en Croatie.
Dates de voyage en Italie : du 28 mai au 5 juin
Dates de voyage en Grèce : du 5 au 19 juin
Dates de voyage en Croatie : du 19 au 28 juin
Dates de voyage en Grèce : du 28 juin au 18 août

Nombre total de jours passés dans l’espace Schengen : 75 jours
Total des jours passés en Europe : 83 jours

Les jours passés en Croatie ne sont pas pris en compte dans la durée permise de 90 jours, car ils ne font pas partie de l’espace Schengen. La période de 180 jours commence à partir de votre arrivée en Italie, le 28 mai, et se prolonge jusqu’au 23 novembre de la même année. Si vous souhaitez par la suite visiter l’espace Schengen pendant cette période, vous disposerez uniquement de 15 jours avant d’atteindre la limite de 90 jours.

Cela étant dit, il est toujours sage d’inclure un tampon de quelques jours libres dans votre itinéraire juste au cas où vous subiriez des retards, des annulations ou tout autre évènement imprévu.

Tous ces calculs et ces exigences en matière de visa peuvent être confondants et peuvent même devenir une source de stress. Peu importe le temps que vous passerez en Europe et dans l’espace Schengen, évitez les soucis inutiles en souscrivant à une assurance voyage fiable. Appelez dès maintenant votre représentant en assurance voyage pour trouver la solution la mieux adaptée à vos besoins.

Article rédigé par l’équipe de Nomad Junkies.

 

nomad

Les risques associés au voyage

12 July 2018

Pour tous ceux qui vont entreprendre un premier voyage, l’idée de s’aventurer dans un nouveau pays peut être assez terrifiante. Les médias alimentent cette peur en nous bombardant de nouvelles négatives qui circulent autour du monde. Si l’on devait croire et porter attention à tout ce qui se dit, l’industrie du voyage sombrerait rapidement. Cependant, il y a tellement d’endroits magnifiques à découvrir sur notre planète qu’il serait triste de laisser cette peur de l’étranger freiner notre désir d’explorer le monde.

Il est vrai qu’il y a des risques associés au voyage, mais on pourrait affirmer la même chose en restant chez soi. La différence c’est qu’en voyage on est exposé à un environnement inconnu à l’extérieur de notre zone de confort. Heureusement, plusieurs personnes avant nous ont entrepris ces périples et ont survécu pour raconter leurs expériences.

Voici les risques les plus communs (et les fausses idées qui en découlent) par rapport au voyage et comment y faire face.

« Je ne me sentirai pas en sécurité »

Selon les nouvelles récentes, il semblerait qu’il n’y a plus d’endroits sécuritaires sur la planète, incluant notre maison. Est-ce que ceci devrait nous empêcher de voyager? Absolument pas! Certaines régions du monde ne sont évidemment pas recommandables et cette information est facilement disponible sur les sites gouvernementaux (au Canada : www.voyage.gc.ca).

Il faut prendre les avertissements émis avec un grain de sel avant d’éliminer complètement une destination. Prenons par exemple la Thaïlande où le sud du pays est déconseillé et fait l’avis d’un niveau de risque élevé. Ceci ne semble pas affecter le flux constant de touristes qui visitent le reste de ce magnifique pays. La clé est de faire preuve de prudence et de voyager intelligemment.

Il y a des mesures préventives qu’on prend à la maison qu’on devrait continuer d’employer lorsqu’on visite un autre pays. Il peut être tentant de se laisser aller à ses inhibitions en voyage, mais on doit demeurer vigilant. Il ne faut pas oublier de garder ses objets de valeurs en sécurité, de se mélanger avec la population locale sans trop attirer l’attention, d’éviter les quartiers chauds (particulièrement le soir ou seul) et d’utiliser son « gros bon sens ». On devrait s’abstenir de faire quoi que ce soit qu’on ne ferait pas à la maison sous prétexte d’être en vacances.

Suis ces deux lignes directrices pour une protection additionnelle :
– Procure-toi une assurance voyage avant ton départ;
– Inscris-toi au registre des gens à l’étranger auprès de ton gouvernement en cas de situation urgente.

« Je pourrais tomber malade »

Il y a tellement de facteurs qui peuvent causer des maladies en voyage. Il faut donc commencer en prenant des précautions de base envers la nourriture et l’eau. Quelques mois avant le départ, il est recommandé de prendre un rendez-vous dans une clinique de voyage pour s’assurer d’avoir tous ses vaccins à jour. Il se peut que certains médicaments soient prescrits en fonction de la région visitée, comme des pilules contre la malaria ou des antibiotiques.

Par ailleurs, consulter un médecin à l’étranger n’est pas aussi terrifiant que ça en a l’air. Avec l’assistance d’un agent en assurance voyage, on peut ainsi trouver la meilleure aide médicale disponible.

Finalement, c’est toujours pratique d’avoir une petite trousse de premiers soins avec des pansements, des sachets de réhydratation, des pilules (ex. contre les maux de tête, allergies, nausées, etc.) et du désinfectant pour les mains.

« Je vais me perdre »

Nul besoin d’aller trop loin pour perdre son sens de l’orientation, il suffit de changer de ville pour ne plus avoir ses points de repère. En plus d’une possible barrière de la langue, ça peut vite devenir étourdissant d’arriver dans un nouveau pays ou même un autre continent.

La réalité est qu’il est fort probable qu’on se perde. C’est lors de ces moments qu’on découvre les plus belles destinations et qu’on vit les expériences les plus mémorables. Voici quelques façons pour passer par-dessus la peur de se perdre en voyage :
– Trace ton itinéraire à l’avance, avec une attention particulière sur l’arrivée à la destination;
– Procure-toi une carte en papier des environs (elles sont généralement offertes auprès des offices de tourisme ou même à la réception de l’hôtel);
– Utilise une application GPS disponible hors ligne (Google Maps ou Maps.me);
– Garde une carte ou un papier avec l’adresse dans la langue de l’endroit où tu restes;
– Demande le chemin ou des recommandations aux gens locaux.

Le « gros bon sens » sera une fois de plus ton meilleur atout. Fais confiance à ton instinct et ne t’aventure pas dans des quartiers qui ne semblent pas sécuritaires. Après s’être égaré quelques fois, on s’aperçoit que ce n’est pas si mal et l’on doit indéniablement faire face à cette situation à un moment ou à un autre. On finit par accueillir les opportunités de se perdre pour pouvoir découvrir de nouveaux endroits secrets.

Dans tous les cas, le plus grand risque associé au voyage est de possiblement attraper la « bougeotte » et de vouloir parcourir le monde au complet. Il y a tellement d’endroits magnifiques à explorer sur notre planète qu’il serait dommage de laisser ces craintes nous empêcher de voyager autour du monde.

Article rédigé par l’équipe de Nomad Junkies.

 

nomad

Utiliser sa carte de crédit à l’étranger

22 April 2018

C’est fini le temps où l’on avait recours aux chèques de voyage lorsqu’on visitait un nouveau pays. Ces jours-ci, on évite tout simplement de s’importuner avec l’échange de devises étrangères en utilisant nos cartes bancaires. Malgré le fait qu’il reste encore quelques endroits sur la planète où seul l’argent liquide est accepté, on peut facilement s’en tirer en voyage en utilisant sa carte de crédit comme mode de paiement.
Voici quelques points à retenir avant d’utiliser sa carte de crédit à l’étranger.

1- Assurance voyage

La majorité des gens croit qu’il n’est pas nécessaire de se munir d’une couverture d’assurance voyage complète étant donné qu’ils sont déjà protégés par leur compagnie de carte de crédit. Ceci peut être vrai dans certains cas et pour une période de temps limitée. Cependant, il est préférable de prendre contact avec un agent d’assurance voyage pour valider que l’assurance offerte offre une couverture complète pendant toute la durée du voyage.
Comme avec la plupart des achats faits par carte de crédit, il se peut également que les réservations de vols et d’hôtels soient protégées en cas d’annulation. Il est important d’obtenir toute l’information de la part de la banque émettrice avant le départ pour éviter toutes surprises pendant le voyage.

2- Frais bancaires

Avant un long voyage, ça vaut la peine de magasiner pour une banque qui ne charge aucuns frais lors de retraits dans un guichet automatique à l’étranger. Ces frais peuvent s’accumuler assez rapidement lorsque les deux banques décident de charger l’utilisateur. Il est important de noter que les guichets automatiques situés dans les aéroports et dans les centres touristiques majeurs ont des frais de transaction beaucoup plus élevés.
Il est bon à savoir que lorsqu’on utilise sa carte de crédit à l’extérieur du pays, la banque charge invariablement son propre taux de change, qui n’est pas nécessairement des plus compétitifs.
Alors que dans certains pays cette pratique est proscrite, beaucoup d’endroits vont charger un pourcentage supplémentaire à la vente pour l’utilisation de la carte de crédit comparativement au paiement en argent comptant. Le taux est généralement d’environ 3 à 5 %, donc il est mieux de faire l’effort de calculer si c’est plus avantageux de retirer de l’argent ou tout simplement d’utiliser sa carte de crédit.
En dernier lieu, il faut noter que de faire une avance d’argent dans un guichet automatique avec sa carte de crédit peut occasionner des frais d’intérêts additionnels.

3- Fraude

Il est fortement recommandé d’aviser sa banque avant un voyage pour les informer de l’itinéraire approximatif. Cette petite étape fera en sorte que la carte de crédit ne se fasse pas bloquer pour cause d’activités frauduleuses soupçonnées. À ce sujet, il faut faire preuve de vigilance lors de l’utilisation de guichets automatiques ou de machines à carte dans les commerces. Lors de l’entrée du NIP, il est important de toujours cacher le clavier avec son autre main et de garder un œil sur sa carte à tout moment. En cas de doute ou si on pense être victime de fraude, il faut avoir sous la main le numéro du service à la clientèle de sa carte de crédit pour l’annuler rapidement.
En mesure préventive et en cas de vol, perte ou fraude, il peut être judicieux de se munir de deux cartes de crédit provenant de deux banques émettrices différentes. Certaines cartes, comme la American Express par exemple, ne sont pas acceptées partout, donc c’est pratique d’avoir en sa possession une autre carte comme Visa ou MasterCard. En dernier recours, il est conseillé de garder une petite réserve d’argent comptant, de préférence en dollar US, comme mode de paiement alternatif.

4- Aide-mémoire avant le départ

Lors des préparatifs pour le voyage, il ne faut pas oublier de vérifier la date d’expiration de la carte de crédit, surtout pour les voyages à long terme. Se faire envoyer une carte à l’autre bout du monde peut être assez compliqué et même dispendieux.
Pour tous les documents importants, incluant la carte de crédit, il vaut mieux garder une copie électronique sur son ordinateur ou sur un nuage (Dropbox, Drive, iCloud, etc.). D’ailleurs, c’est une bonne idée d’en refiler une copie à une personne de confiance à la maison.
Dans la mesure du possible, il est conseillé d’augmenter la limite de la carte de crédit en cas de situation d’urgence qui nécessiterait un large montant d’argent. À noter que ce n’est pas parce qu’il y a plus d’argent disponible qu’il faut le dépenser. Cette protection additionnelle va permettre une meilleure tranquillité d’esprit si jamais le besoin se fait sentir d’acheter un billet d’avion dernière minute par exemple.

5- Sécurité

Comme avec tout autre objet de valeur, il est judicieux de toujours garder sa carte de crédit en sécurité lorsqu’on voyage, que ce soit dans un portefeuille qu’on garde sous ses vêtements ou dans son sac de jour. À moins d’avoir besoin de la carte pendant le jour, il vaut mieux la laisser dans le coffret de sécurité de sa chambre d’hôtel. Il est fortement conseillé de ne pas traîner sa carte de crédit lors de soirées en boîtes de nuit, où celle-ci est facilement égarée et oubliée.
Finalement, un dernier petit conseil pour la route : avant de quitter un guichet automatique ou un commerce, toujours s’assurer d’avoir sa carte en sa possession.
L’utilisation de la carte de crédit en voyage est probablement considérée comme la méthode de paiement la plus pratique pour faire des achats et pour effectuer des réservations en ligne. Garde ces astuces en tête pour un voyage en toute sécurité, mais n’oublie surtout pas de t’amuser lorsque tu pars à la découverte de nouvelles destinations.

Article rédigé par l’équipe de Nomad Junkies.

 

nomad

Est-ce que l’assurance voyage est obligatoire?

9 April 2018

Lorsqu’on part en voyage, tout ce dont on a besoin c’est son maillot de bain, son passeport et le tour est joué, n’est-ce pas? En fait, ça implique beaucoup plus de planification telle que : établir un budget de voyage, créer un itinéraire, vérifier les exigences de visa et obtenir les vaccins nécessaires à une clinique du voyageur. Tout ceci peut rapidement devenir accablant!

En plus de toute cette préparation, il faut également considérer certaines étapes obligatoires :

– Avoir un passeport valide

C’est bien important de vérifier la date d’expiration en plus du nombre de pages restantes dans son passeport étant donné que chaque pays a des exigences différentes à cet effet. De plus, certains pays demandent que le passeport soit encore valide quelques mois après la date de retour.

– Faire une demande pour un visa touristique dépendant de la destination choisie

Comme les Canadiens peuvent se rendre dans 101 pays sans visa, il faut vérifier que le pays visité fait bien partie de cette liste.

– Obtenir les vaccins appropriés

Par exemple, pour pouvoir entrer dans certains pays, il faut fournir un certificat de vaccination contre la fièvre jaune.

– Posséder un billet de retour

Bien que ce ne soit pas toujours imposé, il se peut qu’il faille présenter un billet de continuation ou de retour afin de satisfaire les exigences d’entrée de certains pays.

Qu’en est-il de l’assurance voyage? Est-ce que c’est obligatoire?
La majorité du temps, la réponse est : non! Bien que l’assurance voyage ne soit pas obligatoire, il est fortement conseillé de souscrire à une police. Dans de rares cas, les officiers aux douanes peuvent exiger un certificat d’assurance voyage attestant qu’on peut subvenir à nos besoins en cas d’urgence médicale.

Ceci étant dit, il y a quand même quelques destinations où les Canadiens doivent fournir une preuve d’assurance voyage valide afin d’obtenir un visa de touriste. L’information sur les exigences d’entrée selon les pays se retrouve généralement sur le site web des Affaires étrangères du gouvernement. Il est fortement conseillé de vérifier cette information avec un agent d’assurance voyage.

Selon les exigences d’entrée et de sortie répertoriées par le gouvernement du Canada, voici les pays pour lesquels les Canadiens doivent présenter une preuve d’assurance voyage à l’arrivée ou pour obtenir un visa de touriste :
Aruba : « Une preuve d’assurance maladie [est] requise pour entrer à Aruba. »
Bélarus : « Pour entrer au Bélarus, vous devez prouver que vous avez une assurance médicale valide. De plus, vous devrez vous procurer au point d’entrée une assurance d’État obligatoire. »
Bulgarie : « Vous devez présenter une preuve d’assurance médicale (couverture minimale de 30 000 euros) valide dans l’Union européenne et qui couvre les coûts des soins médicaux d’urgence et du rapatriement. »
Cuba : « Vous devez présenter la preuve que vous avez une assurance maladie qui demeurera valide pendant toute la durée de votre séjour. Même si l’assurance maladie des provinces canadiennes est suffisante pour vous permettre d’entrer à Cuba, il se peut que votre régime provincial ne couvre que partiellement les frais médicaux engagés à Cuba et que vous deviez assumer les frais dont la plupart des hôpitaux exigent le paiement immédiat. Il vous est donc fortement recommandé de souscrire une assurance maladie supplémentaire. »
Îles Falkland : « Vous devriez montrer une preuve d’assurance couvrant les évacuations aériennes à concurrence de 200 000 $ US. »
Lettonie : « Vous devez démontrer aux autorités douanières que vous avez une assurance maladie qui demeurera valide pendant toute la durée de votre séjour. Si vous n’êtes pas en mesure de fournir une telle preuve, on pourrait exiger que vous souscriviez une assurance maladie auprès d’une compagnie d’assurance lettone. »
Lituanie : « Il est obligatoire pour les non-résidents de l’Union européenne (UE) d’avoir une assurance maladie. Si vous ne pouvez démontrer aux autorités douanières que vous avez une couverture d’assurance suffisante, vous devrez souscrire une assurance à court terme à votre arrivée. »
Slovaquie : « Les autorités douanières pourraient vous demander une preuve d’assurance maladie. »

Dans plusieurs pays, afin d’obtenir un visa autre que le visa touristique (qui implique habituellement un séjour prolongé dans le pays), il se peut qu’on doive également fournir une preuve d’assurance voyage valide.

Au-delà des restrictions relatives à chaque pays, certains types de voyage nécessitent aussi de souscrire à une assurance voyage. Plusieurs voyagistes, agences de voyage, compagnies offrant des safaris et des expéditions ainsi que des croisiéristes ont des exigences strictes concernant l’assurance voyage. Pour qu’une réservation soit honorée, il es t normalement obligatoire d’obtenir un contrat d’assurance voyage qui répond à leurs critères.

Ultimement, ça revient à chacun de décider ou non de se procurer une assurance voyage. Peu importe les précautions prises en voyage, il faut être conscient qu’un accident ou une catastrophe naturelle peuvent survenir sans préavis. Le choix de ne pas avoir une assurance voyage aura donc un impact majeur sur soi ainsi que sur les membres de notre famille qui devront assumer les frais médicaux si quelque chose devait nous arriver.

Sans porter son attention sur tous les risques associés au voyage, il faut se rappeler qu’acheter une assurance voyage est la décision la plus intelligente dans le processus de planification d’un voyage. Après tout, voyager devrait être une source de joie et de plaisir. Procure-toi ton assurance voyage pour tes prochaines vacances dès maintenant. Si on a les moyens de voyager alors on a sans aucun doute les moyens de souscrire à une assurance voyage. C’est probablement la seule chose qu’on transporte en voyage qu’on est content de ne jamais utiliser!

Article rédigé par l’équipe de Nomad Junkies.

 

nomad

Maladies tropicales : Tout ce qu’il faut savoir sur la dengue

4 December 2017

Qu’est-ce qui est pire : un moustique ou un grand requin blanc? Évidemment, les chances de se faire piquer par un moustique sont bien plus élevées qu’une attaque de requin. D’ailleurs, depuis les dernières décennies, les moustiques sont reconnus comme étant un des animaux les plus meurtriers sur la planète. Dans un environnement non tropical, ils peuvent sembler bien inoffensifs (quoique très ennuyants!), mais ailleurs dans le monde, les moustiques sont réputés pour transmettre des maladies mortelles.

Ceci ne veut pas dire pour autant qu’il faut rester enfermé chez soi avec les fenêtres fermées hermétiquement pour éviter tout contact avec des moustiques. Au contraire, il est préférable d’être bien informé et de faire preuve de prudence surtout quand on visite des pays à risques.

Qu’est-ce que la dengue?

La dengue est une maladie tropicale transmise par un moustique porteur d’un des quatre virus de la dengue, causant des symptômes similaires à la grippe. Suite à la piqûre initiale, ça peut prendre de trois à quatorze jours pour développer les symptômes du virus. Dans les cas les plus sévères, la dengue peut occasionnellement se transformer en dengue hémorragique.

Dans quelles régions la dengue est-elle endémique?

Selon les conseils de santé et sécurité en voyage émis par le Gouvernement du Canada, la dengue « est répandue dans certaines régions de l’Afrique, de l’Amérique centrale, de l’Amérique du Sud, des Caraïbes, de la Méditerranée orientale, de l’Asie du Sud, de l’Asie du Sud-Est et de l’Océanie. »

Les moustiques porteurs du virus sont généralement présents en zone urbaine et en banlieue. Le Centers for Disease Control and Prevention estime qu’environ 40 % de la population mondiale vit dans des régions présentant un risque de transmission de la dengue . Il est préférable de visiter une clinique du voyageur avant le départ afin d’obtenir plus de détails sur les zones à risques ainsi que pour toutes autres recommandations relatives à l’état de santé.

Comment prévenir la dengue?

Contrairement à la malaria, il n’existe pas de vaccins ou de médicaments contre la dengue. Sans être pris de panique chaque fois qu’on se fait piquer par un moustique, il existe, avant toute chose, des moyens pour réduire les risques de se faire piquer.

• Éviter certaines périodes de la journée :
Pour les moustiques porteurs du virus de la dengue, ceci veut dire aux alentours du lever et du coucher du soleil. Durant ces périodes, il est préférable de rester à l’intérieur ou de se vêtir adéquatement.
• Se couvrir :
Pendant les périodes de pointe, il faut privilégier les vêtements amples de couleur pâle qui couvrent tout le corps. Il ne faut pas oublier de se protéger les pieds avec des souliers fermés et un foulard pour le cou si nécessaire.
• Choisir des endroits climatisés:
Il est recommandé d’opter pour des chambres avec la climatisation. Celles-ci sont généralement plus hermétiques donc offrent une plus grande protection contre les moustiques. Dans le cas échéant, il faut s’assurer que les fenêtres ont une moustiquaire. Pour une protection additionnelle, il est également possible de dormir sous une moustiquaire (à noter : il faut vérifier avec l’hôtel à l’avance pour s’assurer qu’il en fournisse une).
• Garder une bonne circulation d’air :
Les moustiques, n’étant pas très forts, sont facilement rebutés par une brise ou un courant d’air. Pour les tenir éloignés, on peut utiliser un ventilateur dans les chambres et les aires communes.
• Porter un insectifuge avec DEET :
Certains vont préférer utiliser des produits naturels, mais il faut savoir que le DEET est reconnu comme étant le produit le plus puissant et le plus efficace contre les piqûres de moustiques. Le DEET devrait être appliqué uniquement sur les parties exposées du corps. Sinon, il y a aussi les produits à base d’icaridine/picaridine qui sont plus sécuritaires pour les enfants.
• Rester loin des endroits avec de l’eau stagnante :
Les moustiques pondent leurs œufs dans des endroits avec de l’eau stagnante comme un étang, une piscine pour enfants, des sceaux, des vases à fleurs ou tout contenant qui recueille l’eau de pluie. Pour éviter une infestation, il est recommandé de toujours vider ces bassins.

Comment reconnaître les symptômes de la dengue?

Dans les cas bénins de la dengue, les symptômes durent habituellement de deux à sept jours. N’importe qui ayant déjà contracté le virus peut affirmer qu’attraper la dengue c’est comme se faire frapper par un train!
Voici les symptômes qu’il faut surveiller, particulièrement suite à une piqûre de moustique dans une région à risque :
• Forte fièvre (n’importe quoi au-dessus de 38,5 °C devrait être considéré comme grave)
• Mal de tête intense
• Douleur derrière les yeux
• Douleur aux joints, muscles et os
• Fatigue (qui peut se transformer en léthargie)
• Nausée (pouvant aussi causer des vomissements)
• Éruption cutanée (se présente habituellement comme une rougeur à l’estomac)
• Saignements légers dans certains cas plus sévères

Si ces symptômes persistent pendant plus de 72 heures, il est conseillé de solliciter immédiatement de l’aide médicale.

Comment traiter la dengue?

Malheureusement, il n’y a pas de traitements disponibles contre une infection de la dengue. Seule une visite chez un médecin va permettre de déterminer, grâce à des tests, si la maladie a été contractée ou non. Ceci étant dit, il est important d’avoir en sa possession une police d’assurance voyage adéquate avant de consulter un médecin à l’étranger. Juste le fait d’obtenir une simple intraveineuse pour traiter les symptômes de déshydratation causés par le virus peut rapidement coûter très cher. Procure-toi une assurance voyage avant ton départ dès maintenant.

Les symptômes de la dengue peuvent être atténués avec l’aide d’analgésiques, en restant hydraté et avec beaucoup de repos. Il faut cependant se tenir à l’écart de certains comprimés comme l’aspirine, l’ibuprofène (Advil et Motrin) et le naproxène sodique (Aleve) qui peuvent causer des effets indésirables sur les symptômes de la dengue. Pour réduire la fièvre et la douleur, il est préférable d’utiliser un acétaminophène (Tylenol). Dans tous les cas, il vaut mieux consulter un pharmacien ou un docteur en cas de doute.

Étant donné l’étendue de la portée du virus de la dengue, il serait malheureux d’éviter complètement de voyager. En suivant ces précautions, en sachant reconnaître les symptômes et en prenant les mesures nécessaires en cas d’infection, il est non seulement possible, mais sécuritaire d’explorer le monde autour de nous. Mets tes pantalons et ton chandail à manches longues, asperge-toi d’insectifuge et va profiter de ce magnifique coucher de soleil!

« Dengue ». Gouvernement du Canada, 27 avril 2016, https://voyage.gc.ca/voyager/sante-securite/maladies/dengue. Accédé le 28 juin 2017.
« Dengue – Epidemiology. » Centers for Disease Control and Prevention, 9 juin 2014, www.cdc.gov/dengue/epidemiology/index.html. Accédé le 28 juin 2017.

Article rédigé par l’équipe de Nomad Junkies.

 

nomad

Les questions les plus courantes sur l’assurance voyage

12 September 2017

Souscrire ou ne pas souscrire à une assurance voyage, telle est la question. Alors que plusieurs pensent déjà à leur prochain voyage, soit en phase initiale de la planification du budget ou en tant que décision de dernière minute, le choix d’acheter ou non une assurance voyage va invariablement faire surface.

Pour certains, ça peut sembler comme une dépense inutile pour les raisons suivantes :
– Ils prévoient seulement un court séjour;
– Ils sont en bonne santé;
– Ils ne vont pas participer à des activités risquées;
– Toutes autres excuses qui valident le fait de ne pas se procurer une assurance voyage.
Il n’y a rien de plus insensé surtout en sachant que le but premier d’une assurance voyage est d’offrir une couverture pour toutes situations imprévisibles qui pourraient survenir.

Maintenant que c’est établi qu’on ne devrait pas voyager sans assurance voyage, comment fait-on pour prendre une décision informée à ce sujet? Voici les questions les plus fréquentes concernant l’assurance voyage :

Est-ce que l’assurance voyage est obligatoire?

En temps normal, il n’est pas requis d’avoir une assurance voyage pour visiter un pays avec un visa de touriste. Il est préférable de vérifier les exigences d’entrée de chaque destination au préalable afin de confirmer cette information. À noter : pour certains types de visas, comme le visa vacances-travail par exemple, il faut démontrer une preuve de police d’assurance voyage pour obtenir l’approbation.

Dans tous les cas, il n’est pas obligatoire d’avoir une assurance voyage, mais c’est fortement recommandé. C’est le genre d’achat pour lequel on pense que ce n’est pas nécessaire jusqu’à temps d’en avoir réellement besoin. Procure-toi ton assurance voyage en prévision de ton prochain voyage dès maintenant.

Les pays européens de la zone Schengen imposent aux voyageurs ayant besoin d’un visa d’entrée, dit visa Schengen, d’être détenteur d’une assurance voyage avec une couverture minimale de 30 000 euros. Les voyageurs canadiens ne sont pas soumis à cette exigence.

Quels sont les différents types d’assurances voyage?

Peu importe la situation ou le style de voyage, il y a une couverture disponible pour répondre à ces besoins. Le mieux est de contacter un agent afin de déterminer les meilleures solutions possibles dans chaque cas. D’ordre général, il existe quatre offres principales, soit : l’assurance médicale, l’assurance évacuation et rapatriement sanitaire, l’assurance annulation et interruption ainsi que l’assurance bagages. Certaines formules d’assurance offrent en complément des garanties retard de vol, accident de voyage ou responsabilité civile.

Qu’est-ce qui n’est pas couvert par l’assurance voyage?

Personne n’a envie de lire toutes les clauses de sa police d’assurance! Cependant, certaines situations font en sorte qu’une réclamation ne sera pas honorée telles que :
– Une condition médicale préexistante non déclarée (ex. maladie chronique, grossesse ou toute maladie n’ayant pas été contractée lors du voyage);
– Le défaut de présenter un rapport de police ou une preuve d’achat en cas de vol ou de perte de biens matériels;
– Tout accident causé en état d’intoxication;
– La visite d’un pays présentant un avis de risque élevé;
– La pratique de certains sports extrêmes;
– Etc.
Il est primordial de valider avec un agent d’assurance voyage quelles sont les exclusions, les conditions et les limites de la police d’assurance.

Est-ce que la couverture offerte par une carte de crédit est suffisante?

L’assurance voyage fournie par les compagnies de carte de crédit doit être prise avec prudence. Il est important de bien comprendre le contrat ainsi que les limites de la police d’assurance. Certaines cartes de crédit vont couvrir seulement jusqu’à un nombre maximum de jours (par exemple, les 14 premiers jours d’un voyage) alors que d’autres couvrent uniquement les réservations faites avec la carte (ex. Vols, hôtels, etc.). Une bonne compréhension de la police offerte va permettre d’évaluer si une couverture complémentaire avec une compagnie d’assurance voyage externe est nécessaire.

La garantie accident de vol aérien se retrouve de moins en moins dans les assurances voyages des nouvelles cartes de crédit. Seules les polices d’assurance voyage multirisque souscrites auprès des courtiers et des compagnies d’assurances assurent de retrouver cette garantie par exemple.

Quel est le meilleur moment pour souscrire à une assurance voyage?

Peu importe le choix de la police, il est recommandé de souscrire à une assurance voyage dès que les plans de voyage sont officialisés ou que les vols et/ou hôtels ont été réservés. Obtenir une soumission d’assurance voyage devrait être au même niveau de priorité que la recherche de vols ou de logement. C’est une étape qu’il ne faut pas prendre à la légère et qui devrait être effectué dès le début de la planification voyage.

Combien ça coûte une assurance voyage?

Le prix d’une police d’assurance voyage diffère grandement en fonction de :
– L’âge du voyageur;
– La durée du voyage;
– Le type de voyage/voyageur (ex. expatrié, snowbird, étudiant en échange, etc.);
– La destination (si ça inclut ou non le Canada et les États-Unis);
– L’état de santé de la personne assurée.

Lors de la planification budgétaire, il ne faut pas négliger l’importance de souscrire à une assurance voyage. Ceux qui estiment qu’ils n’ont pas assez d’argent pour se payer une assurance voyage ne devraient peut-être pas voyager en premier lieu. Les frais encourus pour des services médicaux d’urgence à l’étranger sont assez pour hypothéquer un futur. Pour seulement quelques dollars par jour, on peut se procurer une assurance voyage et ainsi avoir l’esprit en paix.

Voyager, aussi palpitant et excitant que ça puisse être, ne devrait en aucun cas devenir une source de stress. Le simple fait de partir avec une assurance voyage va permettre de se relaxer pour profiter de la beauté de notre planète et de la diversité des cultures étrangères.

Article rédigé par l’équipe de Nomad Junkies.

 

nomad

Éviter de tomber malade en voyage

27 August 2017

Il n’y a rien de plus embêtant que de tomber malade en voyage. Personne ne souhaite rester enfermé dans sa chambre ou dans la salle d’attente d’une clinique au lieu de se prélasser sur la plage ou visiter des attractions touristiques !

Dans le cas d’accidents ou de maladies graves, le mieux restera toujours d’avoir une assurance voyage qui couvre les frais médicaux et qui offre de l’assistance pour trouver les meilleurs soins. Mais pour tout le reste ?

Voici cinq aspects à considérer pour éviter de tomber malade en voyage ou pour au moins prévenir les petits maux.

1- NOURRITURE

– Commence à prendre des probiotiques quelques semaines avant ton départ pour renforcer ta flore intestinale ;
– Essaye de trouver du gingembre frais dès ton arrivée. Dans les cas de malaises dus à une indigestion ou même pour apaiser une petite toux, c’est le meilleur des remèdes ! Le gingembre peut être facilement consommé en forme de tisane (quelques morceaux infusés dans de l’eau bouillante) ;
– Donne une chance de s’adapter à ton corps, surtout après le choc du décalage horaire ! Adopte graduellement une nouvelle diète. En d’autres mots : mange végétarien et pas trop épicé pour les premiers jours. Une fois habitué aux saveurs locales, tu pourras commencer à plus expérimenter avec la nourriture ;
– Mange des fruits et légumes qui peuvent être pelés, donc qui sont moins à risque de contamination. N’oublie pas que même s’ils ont été rincés, ça ne veut pas dire que l’eau est potable ;
– Lorsque vient le temps de choisir un restaurant, opte pour un endroit avec beaucoup de trafic et fréquenté par des gens locaux. Un haut volume de clients veut dire qu’il y a plus de rotation dans la nourriture, donc moins de chance de denrées avariées.

2- EAU

– Reste hydraté en tout temps ! Il peut aussi être utile de prévoir des tablettes de magnésium ou des sachets de réhydratation contenant des électrolytes. Parfois, certains pays vendent des bouteilles d’eau démunie de minéraux. Ceci fait en sorte que l’eau va apaiser la soif, mais le corps ne se réapprovisionnera pas en minéraux, ce qui te place plus à risque de subir les effets de la déshydratation ;
– Garde une petite bouteille d’eau dans ta chambre pour te brosser les dents, au cas où l’eau ne serait pas potable ;
– Attention aux glaçons ! Si tu n’es pas certain, évite d’en prendre. D’ailleurs, dans plusieurs pays, les canettes sont gardées dans des glacières remplies de glace. Comme le niveau de salubrité n’est pas le même partout et qu’il y a des risques que l’eau utilisée pour la glace ne soit pas potable, il est préférable d’essuyer le goulot de la canette avant d’y poser ses lèvres.

3- PREMIERS SOINS DE BASE

– Prépare une petite trousse de premiers soins avant ton départ. Voici ce qu’on recommande d’avoir :
o Pilule de charbon actif : contre les indigestions et la diarrhée ;
o Ibuprofène et acétaminophène : contre la douleur et les maux de tête ;
o Antihistaminique : contre les réactions allergiques mineures ;
o Pansements : pour couvrir des blessures et réduire les risques d’infection ;
o Iode : pour désinfecter des blessures ;
o Anti nausée : pour réduire le mal des transports ;
o Aloe vera : application d’aloès pour apaiser les coups de soleil ;
o Désinfectant pour les mains.
– Lave-toi les mains avec du savon à toutes les occasions possibles. Ceci va grandement diminuer les risques de transmission de bactéries et de virus.
– Demande à la réception de ton hôtel de traduire tes symptômes avant de te procurer des médicaments à la pharmacie. Avant de prendre les médicaments, assure-toi d’avoir la bonne posologie et qu’il s’agit du bon produit pour traiter ton problème.

4- MOUSTIQUES

– Dans les régions où le risque de contracter certaines maladies comme la malaria, la dengue ou le Zika est plus élevé, assure-toi de bien te couvrir lors du lever et du coucher de soleil pour te protéger des moustiques. Évite également les endroits avec de l’eau stagnante ;
– Vérifie avec un médecin d’une clinique de voyage s’il est recommandé de prendre des médicaments contre la malaria pour les régions visitées.

5- TEMPÉRATURE

– Apporte un foulard pour couvrir ton cou et ta tête. Ce sera surtout pratique pour tous les trajets de train ou d’autobus où l’air climatisé est au max, comme à beaucoup d’endroits en Asie du Sud-Est ;
– Protège ta peau du soleil, soit avec une application régulière de crème solaire ou avec des vêtements légers qui couvrent le corps. Quoi de pire que de perdre une journée et d’éviter le soleil pour le reste de ses vacances à cause d’un coup de soleil !

La liste pourrait être encore plus longue si on y ajoutait tous les trucs de grand-mère qu’on connaît. La règle d’or est le GROS BON SENS. On ne pourra le répéter assez souvent, mieux vaut prévenir que guérir.

Article rédigé par l’équipe de Nomad Junkies.

 

nomad

8 choses à ne pas faire en voyage

14 July 2017

De nos jours, lorsqu’on se prépare à voyager, on recherche instinctivement des informations sur les activités incontournables dans les guides de voyage et les blogues. On demande aussi à notre entourage des recommandations selon les destinations qu’on prévoit visiter. Mais on oublie trop souvent de se renseigner sur ce qu’on NE doit PAS faire! Ça peut être gênant de commettre un faux pas culturel! Dans la plupart des cas, on utilise notre gros bon sens, mais parfois un peu plus de recherche peut nous aider à éviter des situations inconfortables. Voici huit choses à ne pas faire lorsqu’on voyage :

1. Prendre des photos des gens sans leur permission

La photographie urbaine est peut-être tendance pour montrer le «vrai quotidien» d’un endroit, mais par courtoisie, c’est mieux de demander la permission aux gens locaux avant de les prendre en photo. Les enfants adorent être pris en photo, mais veille à ce que les adultes responsables soient au courant pour éviter que ce soit mal interprété. Si les personnes acceptent d’être prises en photo, pourquoi ne pas en profiter pour leur montrer le résultat sur ta caméra? C’est une excellente façon de briser la barrière culturelle, une image vaut mille mots! Cependant, n’offre pas d’envoyer les photos aux sujets si tu ne penses pas pouvoir respecter cette promesse.

2. Supposer que tout le monde parle français ou anglais et se fâcher lorsqu’on est incompris

Sauf si tu voyages dans un pays francophone ou anglophone, ne t’attends pas à ce que tout le monde puisse communiquer avec toi. Peu importe ton débit ou le nombre de fois que tu répètes tes mots, c’est possible que les habitants de certains pays ne te comprennent pas du tout. Pense à la situation inverse, si quelqu’un visite ton pays et te parle dans une langue étrangère, tu les regarderais aussi stupéfait et intrigué. C’est ta responsabilité en tant que voyageur d’essayer d’apprendre quelques mots de base dans la langue du pays visité pour t’aider à mieux communiquer. En plus, ça va contribuer grandement à rendre ton voyage plus agréable, les gens du pays vont être reconnaissants de l’effort que tu fais et tu risques même de gagner leur respect.

3. Critiquer ou partager son opinion sur la politique, la culture ou des sujets tabous

En voyage, on réalise rapidement que les choses ne fonctionnent pas comme à la maison! C’est d’ailleurs la raison pour laquelle on explore le monde, n’est-ce pas? On voyage pour sortir de sa zone de confort et pour découvrir des façons de vivre différentes. On n’est probablement pas toujours d’accord avec la politique ou les mœurs du pays qu’on visite, mais en tant que visiteur, on doit démontrer du respect et garder son opinion pour soi-même. En plus de donner l’impression d’être impoli et insensible, critiquer peut causer bien des problèmes. Réserve tes jugements et tes constats pour le retour à la maison et pour les partager avec tes amis et ta famille.

4. Faire des choses qu’on ne ferait pas à la maison

Il va sans dire que ce n’est jamais une bonne idée d’enfreindre la loi. À moins que tu sois un maitre des législations internationales, adopte la même bonne conduite que dans ton pays d’origine en évitant de prendre le volant en état d’ébriété ou de posséder des substances illicites par exemple. Garde en tête que certaines choses, considérées comme banales dans ton pays, peuvent être jugées comme des crimes dans d’autres pays. Dans certains pays musulmans, les contacts physiques avec le sexe opposé, tels que se tenir la main, se donner des câlins ou s’embrasser en public, peuvent te mener en prison. Fais tes devoirs avant ton départ afin d’éviter de telles situations!

5. Être irrespectueux des coutumes du pays visité

On connait le proverbe «À Rome, fais comme les Romains». Autre pays, autre coutume. En tant que voyageur, on doit être conscient du contexte socioculturel et adapter sa façon de se vêtir pour concorder avec la norme vestimentaire du pays que l’on explore. Dans certaines destinations plus conservatrices, les femmes doivent couvrir leurs épaules en public par exemple. Il y a aussi la manière d’interagir avec les «locaux» qui est différente. En Corée, il est acceptable de crier après le serveur pour attirer son attention, mais dans les pays occidentaux, c’est très mal vu. Dans les pays bouddhistes, la tête est considérée comme sacrée et c’est outrageux de toucher la tête de quelqu’un, même celle de jeunes enfants.

6. Partir en voyage sans la bonne assurance voyage

On n’aime pas s’imaginer le pire, mais il vaut mieux prévenir que guérir en se procurant une assurance voyage avant le départ. Choisir une formule d’assurance voyage appropriée soulage d’un stress inutile. Même en restant prudent et en ne pratiquant pas d’activités extrêmes, personne n’est à l’abri d’un accident… à la maison ou à l’étranger! Opte pour une compagnie d’assurance qui offre la meilleure solution pour tes besoins.

7. Être insensible au langage corporel (et ses subtilités)

En voyage, on a souvent recours à la gestuelle pour passer par-dessus la barrière de la langue. On a tendance à utiliser nos mains et faire des signes pour communiquer. Cependant, il faut faire bien attention, car certains mouvements comme le signe «OK» avec la main ou un pouce en l’air peuvent être mal interprétés à l’étranger. C’est primordial de comprendre les protocoles en arrivant dans une nouvelle destination. Par exemple, montrer la plante de ses pieds et même pointer du doigt peuvent être considérées comme impoli dans plusieurs pays. Sois attentif aux façons de communiquer locales et adapte-toi!

8. S’attendre à ce que les restaurants se conforment à tes restrictions alimentaires

Si tu suis un régime strict, par exemple sans gluten, végétarien ou sans sucre, réalise que manger à l’étranger comportera un certain niveau de difficulté. En Asie, par exemple, il existe des plats «végétariens asiatiques». Cela signifie que ton repas sera composé de légumes et qu’il n’y aura pas de morceaux de viande. Cependant, il est très possible que le bouillon ou la graisse de cuisson soit à base de viande.

Certaines allergies alimentaires peuvent causer de graves complications de santé et la situation peut s’envenimer rapidement lors d’un voyage. Considère la réalité de la barrière linguistique afin d’éviter des situations dangereuses. Il est judicieux de faire traduire tes allergies dans la langue du pays où tu voyages pour pouvoir en informer le personnel du restaurant lors de ta commande. Sois conscient que les normes de préparation ne sont pas les mêmes d’un pays à l’autre et il y a toujours une possibilité de contamination croisée.

Avant le grand départ, intéresse-toi à la culture du pays à visiter avant d’y débarquer!

Article rédigé par l’équipe de Nomad Junkies.

 

nomad

Planifier son budget de voyage comme un pro

14 June 2017

Quel genre de budget est nécessaire pour voyager? Ça, c’est la question ultime pour toute personne qui est en phase de planifier son prochain voyage. Il y a tellement de facteurs qui peuvent influencer le montant d’argent requis pour partir à l’étranger. Cependant, avant de sortir sa calculatrice et son tableau Excel, il y a certaines choses à considérer qui vont aider dans la planification budgétaire.

Il existe deux approches quand vient le temps de penser à son prochain voyage. Pour ceux qui sont plus du type à rêver depuis toujours à une destination spécifique et qui sont prêts à tout pour réaliser ce rêve, il faudra alors bâtir son budget en fonction de la destination choisie. À l’opposé, pour les gens avec plus de flexibilité, c’est possible de se déterminer à l’avance un budget et ensuite de sélectionner une destination compatible avec ce budget.

Ce qu’il faut considérer avant de commencer à planifier

• Durée du voyage :
Que ce soit pour une longue fin de semaine ou pour un voyage à long terme, les coûts vont évidemment varier. Si on se fie à une règle de base pour les budgets de voyage, particulièrement pour les voyageurs indépendants (par exemple, de type backpackers), on peut s’attendre à dépenser au minimum 1000 $/mois. Ceci revient à environ 35 $/jour.

• Temps de l’année :
Pour ceux qui sont flexibles avec leur horaire, c’est recommandé de profiter de l’entre-saison pour voyager. Non seulement c’est moins achalandé, mais les prix seront beaucoup moins élevés qu’en saison haute. Cette information est généralement facile à trouver dans les guides de voyage. Les vacances d’été et la période des fêtes sont à éviter, car tout est drastiquement plus cher.

• Destinations :
Les pays en voie de développement sont beaucoup plus abordables que les pays occidentaux. On peut s’attendre à en avoir bien plus pour son argent en choisissant des destinations en Amérique du Sud, Asie du Sud-Est et Europe de l’Est comparativement à l’Amérique du Nord, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, l’Afrique du Sud et les pays scandinaves.

• Activités spécialisées :
La pratique de certaines activités requiert un budget spécial à cause des coûts qui y sont associés. Surfer une vague ne coûte rien, surtout lorsqu’on compare ça au prix d’un billet de remonte-pente en ski. C’est la même situation pour la plongée en apnée versus la plongée sous-marine avec bombonne. Il est important de penser aux types d’activités auxquels on veut participer lors de la planification du budget.

• Style de voyage :
Quel type de voyageur es-tu? Si le voyage indépendant est une option envisageable, rester dans des auberges de jeunesse et utiliser le transport local sera considérablement moins cher que d’opter pour des vacances de luxe.

Lorsque ces facteurs auront été évalués, il sera plus simple de se former une idée sur le type de voyage à planifier. Les prochaines étapes correspondent à déterminer quels sont les coûts fixes à prendre en charge avant le grand départ. Pour avoir une idée générale du budget à s’allouer pour un voyage, il est préférable de commencer ses recherches à l’avance.

• Vols :
Le meilleur moment pour acheter son billet d’avion est environ six semaines avant le départ afin d’obtenir le meilleur prix disponible. Les sites comme Flytripper et Yulair (pour les vols au départ du Canada) envoient une infolettre pour rester à l’affût des rabais sur les vols. Sur les sites comme Kayak, Skyscanner et Flighthub, c’est possible d’activer une alerte pour être informé lorsque le prix d’un vol diminue. Pour les déplacements à l’intérieur du pays, il peut être intéressant de vérifier les coûts des vols domestiques auprès des compagnies low-cost.

• Assurance voyage :
Souvent négligée par les voyageurs, l’assurance voyage est sans aucun doute l’achat le plus important à considérer. Personne ne devrait partir en voyage sans une assurance voyage, si ce n’est que pour avoir l’esprit en paix pendant ses vacances. Avec une sélection de types de couvertures disponibles incluant l’assurance médicale, l’annulation de voyage et la protection contre le vol/perte, des options sont disponibles pour toutes les situations. N’oublie pas de te procurer une assurance voyage.

• Visa :
Un bon point de départ afin de trouver si un visa est requis pour visiter un pays est le site des Affaires étrangères du gouvernement. Pour les Canadiens, il y a jusqu’à 101 pays qu’on peut visiter sans visa. C’est important d’inclure ces frais dans son budget, mais aussi de prévoir la bonne devise pour payer le visa si celui-ci n’est disponible qu’une fois rendu à destination.

• Équipement de voyage :
Ceci pourrait potentiellement occuper une part importante du budget de voyage si l’on est peu ou pas du tout équipé. Pour un premier voyage, il faudra déterminer si on a besoin d’une valise ou d’un sac à dos et se procurer une bonne paire de souliers de marche, des vêtements légers et confortables ainsi que tout autre item spécifique à une activité (ex. masque et tuba, vêtements d’hiver, équipement de camping, etc.).

C’est maintenant le moment du grand départ! À ce point-ci, les seules dépenses seront :

• Logement (à moins d’avoir déjà réservé)
C’est possible de réserver en ligne sur des sites comme Booking.com ou Agoda, qui offrent une immense sélection de choix pour tous les budgets. Airbnb est également une autre option pour réserver un logement.

• Transport
Les choix sont illimités! On peut opter pour faire de l’auto-stop tout comme s’offrir les services d’un chauffeur privé. Pour réduire les coûts au minimum, pourquoi ne pas se familiariser avec le système de transport en commun? Le covoiturage est également très populaire en Amérique du Nord et en Europe.

• Nourriture
Une partie importante de la découverte d’une nouvelle culture se fait par la nourriture. C’est possible d’économiser de l’argent en cuisinant par soi-même, mais il faut se permettre quelques gâteries avec des spécialités locales. Dans certains pays, la nourriture de rue est le moyen idéal pour sauver quelques dollars.

• Activités
À moins de vouloir se cloîtrer dans un chalet au milieu de la forêt ou simplement de se faire bronzer sur la plage, il est préférable de se garder une petite portion du budget pour des tours guidés, des activités, des frais d’entrées ou même des classes.

• Souvenirs
Bien évidemment, acheter des souvenirs n’est pas obligatoire! Par contre, pour ceux qui désirent ramener une tranche de leur paradis à la maison, il faudra prévoir un petit montant dans son budget à cet effet.

• Urgences
Il est recommandé de cacher de l’argent dans différents sacs et compartiments de ses bagages en cas de vol ou de perte. Par ailleurs, le fonds d’urgence peut être utile pour une « expérience unique » qui n’avait pas été initialement incluse dans le budget.

Ces quelques lignes directrices vont permettre d’établir un bon budget de base pour la préparation d’un voyage futur. La clé du succès est la flexibilité. Il est bien de respecter son budget la majorité du temps, mais c’est aussi acceptable de se gâter à l’occasion. Ces vacances ne devraient pas être une source de stress, mais plutôt une source de joie à l’idée de découvrir le monde.

Article rédigé par l’équipe de Nomad Junkies.

 

nomad