Utiliser sa carte de crédit à l’étranger

22 April 2018

C’est fini le temps où l’on avait recours aux chèques de voyage lorsqu’on visitait un nouveau pays. Ces jours-ci, on évite tout simplement de s’importuner avec l’échange de devises étrangères en utilisant nos cartes bancaires. Malgré le fait qu’il reste encore quelques endroits sur la planète où seul l’argent liquide est accepté, on peut facilement s’en tirer en voyage en utilisant sa carte de crédit comme mode de paiement.
Voici quelques points à retenir avant d’utiliser sa carte de crédit à l’étranger.

1- Assurance voyage

La majorité des gens croit qu’il n’est pas nécessaire de se munir d’une couverture d’assurance voyage complète étant donné qu’ils sont déjà protégés par leur compagnie de carte de crédit. Ceci peut être vrai dans certains cas et pour une période de temps limitée. Cependant, il est préférable de prendre contact avec un agent d’assurance voyage pour valider que l’assurance offerte offre une couverture complète pendant toute la durée du voyage.
Comme avec la plupart des achats faits par carte de crédit, il se peut également que les réservations de vols et d’hôtels soient protégées en cas d’annulation. Il est important d’obtenir toute l’information de la part de la banque émettrice avant le départ pour éviter toutes surprises pendant le voyage.

2- Frais bancaires

Avant un long voyage, ça vaut la peine de magasiner pour une banque qui ne charge aucuns frais lors de retraits dans un guichet automatique à l’étranger. Ces frais peuvent s’accumuler assez rapidement lorsque les deux banques décident de charger l’utilisateur. Il est important de noter que les guichets automatiques situés dans les aéroports et dans les centres touristiques majeurs ont des frais de transaction beaucoup plus élevés.
Il est bon à savoir que lorsqu’on utilise sa carte de crédit à l’extérieur du pays, la banque charge invariablement son propre taux de change, qui n’est pas nécessairement des plus compétitifs.
Alors que dans certains pays cette pratique est proscrite, beaucoup d’endroits vont charger un pourcentage supplémentaire à la vente pour l’utilisation de la carte de crédit comparativement au paiement en argent comptant. Le taux est généralement d’environ 3 à 5 %, donc il est mieux de faire l’effort de calculer si c’est plus avantageux de retirer de l’argent ou tout simplement d’utiliser sa carte de crédit.
En dernier lieu, il faut noter que de faire une avance d’argent dans un guichet automatique avec sa carte de crédit peut occasionner des frais d’intérêts additionnels.

3- Fraude

Il est fortement recommandé d’aviser sa banque avant un voyage pour les informer de l’itinéraire approximatif. Cette petite étape fera en sorte que la carte de crédit ne se fasse pas bloquer pour cause d’activités frauduleuses soupçonnées. À ce sujet, il faut faire preuve de vigilance lors de l’utilisation de guichets automatiques ou de machines à carte dans les commerces. Lors de l’entrée du NIP, il est important de toujours cacher le clavier avec son autre main et de garder un œil sur sa carte à tout moment. En cas de doute ou si on pense être victime de fraude, il faut avoir sous la main le numéro du service à la clientèle de sa carte de crédit pour l’annuler rapidement.
En mesure préventive et en cas de vol, perte ou fraude, il peut être judicieux de se munir de deux cartes de crédit provenant de deux banques émettrices différentes. Certaines cartes, comme la American Express par exemple, ne sont pas acceptées partout, donc c’est pratique d’avoir en sa possession une autre carte comme Visa ou MasterCard. En dernier recours, il est conseillé de garder une petite réserve d’argent comptant, de préférence en dollar US, comme mode de paiement alternatif.

4- Aide-mémoire avant le départ

Lors des préparatifs pour le voyage, il ne faut pas oublier de vérifier la date d’expiration de la carte de crédit, surtout pour les voyages à long terme. Se faire envoyer une carte à l’autre bout du monde peut être assez compliqué et même dispendieux.
Pour tous les documents importants, incluant la carte de crédit, il vaut mieux garder une copie électronique sur son ordinateur ou sur un nuage (Dropbox, Drive, iCloud, etc.). D’ailleurs, c’est une bonne idée d’en refiler une copie à une personne de confiance à la maison.
Dans la mesure du possible, il est conseillé d’augmenter la limite de la carte de crédit en cas de situation d’urgence qui nécessiterait un large montant d’argent. À noter que ce n’est pas parce qu’il y a plus d’argent disponible qu’il faut le dépenser. Cette protection additionnelle va permettre une meilleure tranquillité d’esprit si jamais le besoin se fait sentir d’acheter un billet d’avion dernière minute par exemple.

5- Sécurité

Comme avec tout autre objet de valeur, il est judicieux de toujours garder sa carte de crédit en sécurité lorsqu’on voyage, que ce soit dans un portefeuille qu’on garde sous ses vêtements ou dans son sac de jour. À moins d’avoir besoin de la carte pendant le jour, il vaut mieux la laisser dans le coffret de sécurité de sa chambre d’hôtel. Il est fortement conseillé de ne pas traîner sa carte de crédit lors de soirées en boîtes de nuit, où celle-ci est facilement égarée et oubliée.
Finalement, un dernier petit conseil pour la route : avant de quitter un guichet automatique ou un commerce, toujours s’assurer d’avoir sa carte en sa possession.
L’utilisation de la carte de crédit en voyage est probablement considérée comme la méthode de paiement la plus pratique pour faire des achats et pour effectuer des réservations en ligne. Garde ces astuces en tête pour un voyage en toute sécurité, mais n’oublie surtout pas de t’amuser lorsque tu pars à la découverte de nouvelles destinations.

Article rédigé par l’équipe de Nomad Junkies.

 

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Est-ce que l’assurance voyage est obligatoire?

9 April 2018

Lorsqu’on part en voyage, tout ce dont on a besoin c’est son maillot de bain, son passeport et le tour est joué, n’est-ce pas? En fait, ça implique beaucoup plus de planification telle que : établir un budget de voyage, créer un itinéraire, vérifier les exigences de visa et obtenir les vaccins nécessaires à une clinique du voyageur. Tout ceci peut rapidement devenir accablant!

En plus de toute cette préparation, il faut également considérer certaines étapes obligatoires :

– Avoir un passeport valide

C’est bien important de vérifier la date d’expiration en plus du nombre de pages restantes dans son passeport étant donné que chaque pays a des exigences différentes à cet effet. De plus, certains pays demandent que le passeport soit encore valide quelques mois après la date de retour.

– Faire une demande pour un visa touristique dépendant de la destination choisie

Comme les Canadiens peuvent se rendre dans 101 pays sans visa, il faut vérifier que le pays visité fait bien partie de cette liste.

– Obtenir les vaccins appropriés

Par exemple, pour pouvoir entrer dans certains pays, il faut fournir un certificat de vaccination contre la fièvre jaune.

– Posséder un billet de retour

Bien que ce ne soit pas toujours imposé, il se peut qu’il faille présenter un billet de continuation ou de retour afin de satisfaire les exigences d’entrée de certains pays.

Qu’en est-il de l’assurance voyage? Est-ce que c’est obligatoire?
La majorité du temps, la réponse est : non! Bien que l’assurance voyage ne soit pas obligatoire, il est fortement conseillé de souscrire à une police. Dans de rares cas, les officiers aux douanes peuvent exiger un certificat d’assurance voyage attestant qu’on peut subvenir à nos besoins en cas d’urgence médicale.

Ceci étant dit, il y a quand même quelques destinations où les Canadiens doivent fournir une preuve d’assurance voyage valide afin d’obtenir un visa de touriste. L’information sur les exigences d’entrée selon les pays se retrouve généralement sur le site web des Affaires étrangères du gouvernement. Il est fortement conseillé de vérifier cette information avec un agent d’assurance voyage.

Selon les exigences d’entrée et de sortie répertoriées par le gouvernement du Canada, voici les pays pour lesquels les Canadiens doivent présenter une preuve d’assurance voyage à l’arrivée ou pour obtenir un visa de touriste :
Aruba : « Une preuve d’assurance maladie [est] requise pour entrer à Aruba. »
Bélarus : « Pour entrer au Bélarus, vous devez prouver que vous avez une assurance médicale valide. De plus, vous devrez vous procurer au point d’entrée une assurance d’État obligatoire. »
Bulgarie : « Vous devez présenter une preuve d’assurance médicale (couverture minimale de 30 000 euros) valide dans l’Union européenne et qui couvre les coûts des soins médicaux d’urgence et du rapatriement. »
Cuba : « Vous devez présenter la preuve que vous avez une assurance maladie qui demeurera valide pendant toute la durée de votre séjour. Même si l’assurance maladie des provinces canadiennes est suffisante pour vous permettre d’entrer à Cuba, il se peut que votre régime provincial ne couvre que partiellement les frais médicaux engagés à Cuba et que vous deviez assumer les frais dont la plupart des hôpitaux exigent le paiement immédiat. Il vous est donc fortement recommandé de souscrire une assurance maladie supplémentaire. »
Îles Falkland : « Vous devriez montrer une preuve d’assurance couvrant les évacuations aériennes à concurrence de 200 000 $ US. »
Lettonie : « Vous devez démontrer aux autorités douanières que vous avez une assurance maladie qui demeurera valide pendant toute la durée de votre séjour. Si vous n’êtes pas en mesure de fournir une telle preuve, on pourrait exiger que vous souscriviez une assurance maladie auprès d’une compagnie d’assurance lettone. »
Lituanie : « Il est obligatoire pour les non-résidents de l’Union européenne (UE) d’avoir une assurance maladie. Si vous ne pouvez démontrer aux autorités douanières que vous avez une couverture d’assurance suffisante, vous devrez souscrire une assurance à court terme à votre arrivée. »
Slovaquie : « Les autorités douanières pourraient vous demander une preuve d’assurance maladie. »

Dans plusieurs pays, afin d’obtenir un visa autre que le visa touristique (qui implique habituellement un séjour prolongé dans le pays), il se peut qu’on doive également fournir une preuve d’assurance voyage valide.

Au-delà des restrictions relatives à chaque pays, certains types de voyage nécessitent aussi de souscrire à une assurance voyage. Plusieurs voyagistes, agences de voyage, compagnies offrant des safaris et des expéditions ainsi que des croisiéristes ont des exigences strictes concernant l’assurance voyage. Pour qu’une réservation soit honorée, il es t normalement obligatoire d’obtenir un contrat d’assurance voyage qui répond à leurs critères.

Ultimement, ça revient à chacun de décider ou non de se procurer une assurance voyage. Peu importe les précautions prises en voyage, il faut être conscient qu’un accident ou une catastrophe naturelle peuvent survenir sans préavis. Le choix de ne pas avoir une assurance voyage aura donc un impact majeur sur soi ainsi que sur les membres de notre famille qui devront assumer les frais médicaux si quelque chose devait nous arriver.

Sans porter son attention sur tous les risques associés au voyage, il faut se rappeler qu’acheter une assurance voyage est la décision la plus intelligente dans le processus de planification d’un voyage. Après tout, voyager devrait être une source de joie et de plaisir. Procure-toi ton assurance voyage pour tes prochaines vacances dès maintenant. Si on a les moyens de voyager alors on a sans aucun doute les moyens de souscrire à une assurance voyage. C’est probablement la seule chose qu’on transporte en voyage qu’on est content de ne jamais utiliser!

Article rédigé par l’équipe de Nomad Junkies.

 

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Maladies tropicales : Tout ce qu’il faut savoir sur la dengue

4 December 2017

Qu’est-ce qui est pire : un moustique ou un grand requin blanc? Évidemment, les chances de se faire piquer par un moustique sont bien plus élevées qu’une attaque de requin. D’ailleurs, depuis les dernières décennies, les moustiques sont reconnus comme étant un des animaux les plus meurtriers sur la planète. Dans un environnement non tropical, ils peuvent sembler bien inoffensifs (quoique très ennuyants!), mais ailleurs dans le monde, les moustiques sont réputés pour transmettre des maladies mortelles.

Ceci ne veut pas dire pour autant qu’il faut rester enfermé chez soi avec les fenêtres fermées hermétiquement pour éviter tout contact avec des moustiques. Au contraire, il est préférable d’être bien informé et de faire preuve de prudence surtout quand on visite des pays à risques.

Qu’est-ce que la dengue?

La dengue est une maladie tropicale transmise par un moustique porteur d’un des quatre virus de la dengue, causant des symptômes similaires à la grippe. Suite à la piqûre initiale, ça peut prendre de trois à quatorze jours pour développer les symptômes du virus. Dans les cas les plus sévères, la dengue peut occasionnellement se transformer en dengue hémorragique.

Dans quelles régions la dengue est-elle endémique?

Selon les conseils de santé et sécurité en voyage émis par le Gouvernement du Canada, la dengue « est répandue dans certaines régions de l’Afrique, de l’Amérique centrale, de l’Amérique du Sud, des Caraïbes, de la Méditerranée orientale, de l’Asie du Sud, de l’Asie du Sud-Est et de l’Océanie. »

Les moustiques porteurs du virus sont généralement présents en zone urbaine et en banlieue. Le Centers for Disease Control and Prevention estime qu’environ 40 % de la population mondiale vit dans des régions présentant un risque de transmission de la dengue . Il est préférable de visiter une clinique du voyageur avant le départ afin d’obtenir plus de détails sur les zones à risques ainsi que pour toutes autres recommandations relatives à l’état de santé.

Comment prévenir la dengue?

Contrairement à la malaria, il n’existe pas de vaccins ou de médicaments contre la dengue. Sans être pris de panique chaque fois qu’on se fait piquer par un moustique, il existe, avant toute chose, des moyens pour réduire les risques de se faire piquer.

• Éviter certaines périodes de la journée :
Pour les moustiques porteurs du virus de la dengue, ceci veut dire aux alentours du lever et du coucher du soleil. Durant ces périodes, il est préférable de rester à l’intérieur ou de se vêtir adéquatement.
• Se couvrir :
Pendant les périodes de pointe, il faut privilégier les vêtements amples de couleur pâle qui couvrent tout le corps. Il ne faut pas oublier de se protéger les pieds avec des souliers fermés et un foulard pour le cou si nécessaire.
• Choisir des endroits climatisés:
Il est recommandé d’opter pour des chambres avec la climatisation. Celles-ci sont généralement plus hermétiques donc offrent une plus grande protection contre les moustiques. Dans le cas échéant, il faut s’assurer que les fenêtres ont une moustiquaire. Pour une protection additionnelle, il est également possible de dormir sous une moustiquaire (à noter : il faut vérifier avec l’hôtel à l’avance pour s’assurer qu’il en fournisse une).
• Garder une bonne circulation d’air :
Les moustiques, n’étant pas très forts, sont facilement rebutés par une brise ou un courant d’air. Pour les tenir éloignés, on peut utiliser un ventilateur dans les chambres et les aires communes.
• Porter un insectifuge avec DEET :
Certains vont préférer utiliser des produits naturels, mais il faut savoir que le DEET est reconnu comme étant le produit le plus puissant et le plus efficace contre les piqûres de moustiques. Le DEET devrait être appliqué uniquement sur les parties exposées du corps. Sinon, il y a aussi les produits à base d’icaridine/picaridine qui sont plus sécuritaires pour les enfants.
• Rester loin des endroits avec de l’eau stagnante :
Les moustiques pondent leurs œufs dans des endroits avec de l’eau stagnante comme un étang, une piscine pour enfants, des sceaux, des vases à fleurs ou tout contenant qui recueille l’eau de pluie. Pour éviter une infestation, il est recommandé de toujours vider ces bassins.

Comment reconnaître les symptômes de la dengue?

Dans les cas bénins de la dengue, les symptômes durent habituellement de deux à sept jours. N’importe qui ayant déjà contracté le virus peut affirmer qu’attraper la dengue c’est comme se faire frapper par un train!
Voici les symptômes qu’il faut surveiller, particulièrement suite à une piqûre de moustique dans une région à risque :
• Forte fièvre (n’importe quoi au-dessus de 38,5 °C devrait être considéré comme grave)
• Mal de tête intense
• Douleur derrière les yeux
• Douleur aux joints, muscles et os
• Fatigue (qui peut se transformer en léthargie)
• Nausée (pouvant aussi causer des vomissements)
• Éruption cutanée (se présente habituellement comme une rougeur à l’estomac)
• Saignements légers dans certains cas plus sévères

Si ces symptômes persistent pendant plus de 72 heures, il est conseillé de solliciter immédiatement de l’aide médicale.

Comment traiter la dengue?

Malheureusement, il n’y a pas de traitements disponibles contre une infection de la dengue. Seule une visite chez un médecin va permettre de déterminer, grâce à des tests, si la maladie a été contractée ou non. Ceci étant dit, il est important d’avoir en sa possession une police d’assurance voyage adéquate avant de consulter un médecin à l’étranger. Juste le fait d’obtenir une simple intraveineuse pour traiter les symptômes de déshydratation causés par le virus peut rapidement coûter très cher. Procure-toi une assurance voyage avant ton départ dès maintenant.

Les symptômes de la dengue peuvent être atténués avec l’aide d’analgésiques, en restant hydraté et avec beaucoup de repos. Il faut cependant se tenir à l’écart de certains comprimés comme l’aspirine, l’ibuprofène (Advil et Motrin) et le naproxène sodique (Aleve) qui peuvent causer des effets indésirables sur les symptômes de la dengue. Pour réduire la fièvre et la douleur, il est préférable d’utiliser un acétaminophène (Tylenol). Dans tous les cas, il vaut mieux consulter un pharmacien ou un docteur en cas de doute.

Étant donné l’étendue de la portée du virus de la dengue, il serait malheureux d’éviter complètement de voyager. En suivant ces précautions, en sachant reconnaître les symptômes et en prenant les mesures nécessaires en cas d’infection, il est non seulement possible, mais sécuritaire d’explorer le monde autour de nous. Mets tes pantalons et ton chandail à manches longues, asperge-toi d’insectifuge et va profiter de ce magnifique coucher de soleil!

« Dengue ». Gouvernement du Canada, 27 avril 2016, https://voyage.gc.ca/voyager/sante-securite/maladies/dengue. Accédé le 28 juin 2017.
« Dengue – Epidemiology. » Centers for Disease Control and Prevention, 9 juin 2014, www.cdc.gov/dengue/epidemiology/index.html. Accédé le 28 juin 2017.

Article rédigé par l’équipe de Nomad Junkies.

 

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Les questions les plus courantes sur l’assurance voyage

12 September 2017

Souscrire ou ne pas souscrire à une assurance voyage, telle est la question. Alors que plusieurs pensent déjà à leur prochain voyage, soit en phase initiale de la planification du budget ou en tant que décision de dernière minute, le choix d’acheter ou non une assurance voyage va invariablement faire surface.

Pour certains, ça peut sembler comme une dépense inutile pour les raisons suivantes :
– Ils prévoient seulement un court séjour;
– Ils sont en bonne santé;
– Ils ne vont pas participer à des activités risquées;
– Toutes autres excuses qui valident le fait de ne pas se procurer une assurance voyage.
Il n’y a rien de plus insensé surtout en sachant que le but premier d’une assurance voyage est d’offrir une couverture pour toutes situations imprévisibles qui pourraient survenir.

Maintenant que c’est établi qu’on ne devrait pas voyager sans assurance voyage, comment fait-on pour prendre une décision informée à ce sujet? Voici les questions les plus fréquentes concernant l’assurance voyage :

Est-ce que l’assurance voyage est obligatoire?

En temps normal, il n’est pas requis d’avoir une assurance voyage pour visiter un pays avec un visa de touriste. Il est préférable de vérifier les exigences d’entrée de chaque destination au préalable afin de confirmer cette information. À noter : pour certains types de visas, comme le visa vacances-travail par exemple, il faut démontrer une preuve de police d’assurance voyage pour obtenir l’approbation.

Dans tous les cas, il n’est pas obligatoire d’avoir une assurance voyage, mais c’est fortement recommandé. C’est le genre d’achat pour lequel on pense que ce n’est pas nécessaire jusqu’à temps d’en avoir réellement besoin. Procure-toi ton assurance voyage en prévision de ton prochain voyage dès maintenant.

Les pays européens de la zone Schengen imposent aux voyageurs ayant besoin d’un visa d’entrée, dit visa Schengen, d’être détenteur d’une assurance voyage avec une couverture minimale de 30 000 euros. Les voyageurs canadiens ne sont pas soumis à cette exigence.

Quels sont les différents types d’assurances voyage?

Peu importe la situation ou le style de voyage, il y a une couverture disponible pour répondre à ces besoins. Le mieux est de contacter un agent afin de déterminer les meilleures solutions possibles dans chaque cas. D’ordre général, il existe quatre offres principales, soit : l’assurance médicale, l’assurance évacuation et rapatriement sanitaire, l’assurance annulation et interruption ainsi que l’assurance bagages. Certaines formules d’assurance offrent en complément des garanties retard de vol, accident de voyage ou responsabilité civile.

Qu’est-ce qui n’est pas couvert par l’assurance voyage?

Personne n’a envie de lire toutes les clauses de sa police d’assurance! Cependant, certaines situations font en sorte qu’une réclamation ne sera pas honorée telles que :
– Une condition médicale préexistante non déclarée (ex. maladie chronique, grossesse ou toute maladie n’ayant pas été contractée lors du voyage);
– Le défaut de présenter un rapport de police ou une preuve d’achat en cas de vol ou de perte de biens matériels;
– Tout accident causé en état d’intoxication;
– La visite d’un pays présentant un avis de risque élevé;
– La pratique de certains sports extrêmes;
– Etc.
Il est primordial de valider avec un agent d’assurance voyage quelles sont les exclusions, les conditions et les limites de la police d’assurance.

Est-ce que la couverture offerte par une carte de crédit est suffisante?

L’assurance voyage fournie par les compagnies de carte de crédit doit être prise avec prudence. Il est important de bien comprendre le contrat ainsi que les limites de la police d’assurance. Certaines cartes de crédit vont couvrir seulement jusqu’à un nombre maximum de jours (par exemple, les 14 premiers jours d’un voyage) alors que d’autres couvrent uniquement les réservations faites avec la carte (ex. Vols, hôtels, etc.). Une bonne compréhension de la police offerte va permettre d’évaluer si une couverture complémentaire avec une compagnie d’assurance voyage externe est nécessaire.

La garantie accident de vol aérien se retrouve de moins en moins dans les assurances voyages des nouvelles cartes de crédit. Seules les polices d’assurance voyage multirisque souscrites auprès des courtiers et des compagnies d’assurances assurent de retrouver cette garantie par exemple.

Quel est le meilleur moment pour souscrire à une assurance voyage?

Peu importe le choix de la police, il est recommandé de souscrire à une assurance voyage dès que les plans de voyage sont officialisés ou que les vols et/ou hôtels ont été réservés. Obtenir une soumission d’assurance voyage devrait être au même niveau de priorité que la recherche de vols ou de logement. C’est une étape qu’il ne faut pas prendre à la légère et qui devrait être effectué dès le début de la planification voyage.

Combien ça coûte une assurance voyage?

Le prix d’une police d’assurance voyage diffère grandement en fonction de :
– L’âge du voyageur;
– La durée du voyage;
– Le type de voyage/voyageur (ex. expatrié, snowbird, étudiant en échange, etc.);
– La destination (si ça inclut ou non le Canada et les États-Unis);
– L’état de santé de la personne assurée.

Lors de la planification budgétaire, il ne faut pas négliger l’importance de souscrire à une assurance voyage. Ceux qui estiment qu’ils n’ont pas assez d’argent pour se payer une assurance voyage ne devraient peut-être pas voyager en premier lieu. Les frais encourus pour des services médicaux d’urgence à l’étranger sont assez pour hypothéquer un futur. Pour seulement quelques dollars par jour, on peut se procurer une assurance voyage et ainsi avoir l’esprit en paix.

Voyager, aussi palpitant et excitant que ça puisse être, ne devrait en aucun cas devenir une source de stress. Le simple fait de partir avec une assurance voyage va permettre de se relaxer pour profiter de la beauté de notre planète et de la diversité des cultures étrangères.

Article rédigé par l’équipe de Nomad Junkies.

 

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Éviter de tomber malade en voyage

27 August 2017

Il n’y a rien de plus embêtant que de tomber malade en voyage. Personne ne souhaite rester enfermé dans sa chambre ou dans la salle d’attente d’une clinique au lieu de se prélasser sur la plage ou visiter des attractions touristiques !

Dans le cas d’accidents ou de maladies graves, le mieux restera toujours d’avoir une assurance voyage qui couvre les frais médicaux et qui offre de l’assistance pour trouver les meilleurs soins. Mais pour tout le reste ?

Voici cinq aspects à considérer pour éviter de tomber malade en voyage ou pour au moins prévenir les petits maux.

1- NOURRITURE

– Commence à prendre des probiotiques quelques semaines avant ton départ pour renforcer ta flore intestinale ;
– Essaye de trouver du gingembre frais dès ton arrivée. Dans les cas de malaises dus à une indigestion ou même pour apaiser une petite toux, c’est le meilleur des remèdes ! Le gingembre peut être facilement consommé en forme de tisane (quelques morceaux infusés dans de l’eau bouillante) ;
– Donne une chance de s’adapter à ton corps, surtout après le choc du décalage horaire ! Adopte graduellement une nouvelle diète. En d’autres mots : mange végétarien et pas trop épicé pour les premiers jours. Une fois habitué aux saveurs locales, tu pourras commencer à plus expérimenter avec la nourriture ;
– Mange des fruits et légumes qui peuvent être pelés, donc qui sont moins à risque de contamination. N’oublie pas que même s’ils ont été rincés, ça ne veut pas dire que l’eau est potable ;
– Lorsque vient le temps de choisir un restaurant, opte pour un endroit avec beaucoup de trafic et fréquenté par des gens locaux. Un haut volume de clients veut dire qu’il y a plus de rotation dans la nourriture, donc moins de chance de denrées avariées.

2- EAU

– Reste hydraté en tout temps ! Il peut aussi être utile de prévoir des tablettes de magnésium ou des sachets de réhydratation contenant des électrolytes. Parfois, certains pays vendent des bouteilles d’eau démunie de minéraux. Ceci fait en sorte que l’eau va apaiser la soif, mais le corps ne se réapprovisionnera pas en minéraux, ce qui te place plus à risque de subir les effets de la déshydratation ;
– Garde une petite bouteille d’eau dans ta chambre pour te brosser les dents, au cas où l’eau ne serait pas potable ;
– Attention aux glaçons ! Si tu n’es pas certain, évite d’en prendre. D’ailleurs, dans plusieurs pays, les canettes sont gardées dans des glacières remplies de glace. Comme le niveau de salubrité n’est pas le même partout et qu’il y a des risques que l’eau utilisée pour la glace ne soit pas potable, il est préférable d’essuyer le goulot de la canette avant d’y poser ses lèvres.

3- PREMIERS SOINS DE BASE

– Prépare une petite trousse de premiers soins avant ton départ. Voici ce qu’on recommande d’avoir :
o Pilule de charbon actif : contre les indigestions et la diarrhée ;
o Ibuprofène et acétaminophène : contre la douleur et les maux de tête ;
o Antihistaminique : contre les réactions allergiques mineures ;
o Pansements : pour couvrir des blessures et réduire les risques d’infection ;
o Iode : pour désinfecter des blessures ;
o Anti nausée : pour réduire le mal des transports ;
o Aloe vera : application d’aloès pour apaiser les coups de soleil ;
o Désinfectant pour les mains.
– Lave-toi les mains avec du savon à toutes les occasions possibles. Ceci va grandement diminuer les risques de transmission de bactéries et de virus.
– Demande à la réception de ton hôtel de traduire tes symptômes avant de te procurer des médicaments à la pharmacie. Avant de prendre les médicaments, assure-toi d’avoir la bonne posologie et qu’il s’agit du bon produit pour traiter ton problème.

4- MOUSTIQUES

– Dans les régions où le risque de contracter certaines maladies comme la malaria, la dengue ou le Zika est plus élevé, assure-toi de bien te couvrir lors du lever et du coucher de soleil pour te protéger des moustiques. Évite également les endroits avec de l’eau stagnante ;
– Vérifie avec un médecin d’une clinique de voyage s’il est recommandé de prendre des médicaments contre la malaria pour les régions visitées.

5- TEMPÉRATURE

– Apporte un foulard pour couvrir ton cou et ta tête. Ce sera surtout pratique pour tous les trajets de train ou d’autobus où l’air climatisé est au max, comme à beaucoup d’endroits en Asie du Sud-Est ;
– Protège ta peau du soleil, soit avec une application régulière de crème solaire ou avec des vêtements légers qui couvrent le corps. Quoi de pire que de perdre une journée et d’éviter le soleil pour le reste de ses vacances à cause d’un coup de soleil !

La liste pourrait être encore plus longue si on y ajoutait tous les trucs de grand-mère qu’on connaît. La règle d’or est le GROS BON SENS. On ne pourra le répéter assez souvent, mieux vaut prévenir que guérir.

Article rédigé par l’équipe de Nomad Junkies.

 

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8 choses à ne pas faire en voyage

14 July 2017

De nos jours, lorsqu’on se prépare à voyager, on recherche instinctivement des informations sur les activités incontournables dans les guides de voyage et les blogues. On demande aussi à notre entourage des recommandations selon les destinations qu’on prévoit visiter. Mais on oublie trop souvent de se renseigner sur ce qu’on NE doit PAS faire! Ça peut être gênant de commettre un faux pas culturel! Dans la plupart des cas, on utilise notre gros bon sens, mais parfois un peu plus de recherche peut nous aider à éviter des situations inconfortables. Voici huit choses à ne pas faire lorsqu’on voyage :

1. Prendre des photos des gens sans leur permission

La photographie urbaine est peut-être tendance pour montrer le «vrai quotidien» d’un endroit, mais par courtoisie, c’est mieux de demander la permission aux gens locaux avant de les prendre en photo. Les enfants adorent être pris en photo, mais veille à ce que les adultes responsables soient au courant pour éviter que ce soit mal interprété. Si les personnes acceptent d’être prises en photo, pourquoi ne pas en profiter pour leur montrer le résultat sur ta caméra? C’est une excellente façon de briser la barrière culturelle, une image vaut mille mots! Cependant, n’offre pas d’envoyer les photos aux sujets si tu ne penses pas pouvoir respecter cette promesse.

2. Supposer que tout le monde parle français ou anglais et se fâcher lorsqu’on est incompris

Sauf si tu voyages dans un pays francophone ou anglophone, ne t’attends pas à ce que tout le monde puisse communiquer avec toi. Peu importe ton débit ou le nombre de fois que tu répètes tes mots, c’est possible que les habitants de certains pays ne te comprennent pas du tout. Pense à la situation inverse, si quelqu’un visite ton pays et te parle dans une langue étrangère, tu les regarderais aussi stupéfait et intrigué. C’est ta responsabilité en tant que voyageur d’essayer d’apprendre quelques mots de base dans la langue du pays visité pour t’aider à mieux communiquer. En plus, ça va contribuer grandement à rendre ton voyage plus agréable, les gens du pays vont être reconnaissants de l’effort que tu fais et tu risques même de gagner leur respect.

3. Critiquer ou partager son opinion sur la politique, la culture ou des sujets tabous

En voyage, on réalise rapidement que les choses ne fonctionnent pas comme à la maison! C’est d’ailleurs la raison pour laquelle on explore le monde, n’est-ce pas? On voyage pour sortir de sa zone de confort et pour découvrir des façons de vivre différentes. On n’est probablement pas toujours d’accord avec la politique ou les mœurs du pays qu’on visite, mais en tant que visiteur, on doit démontrer du respect et garder son opinion pour soi-même. En plus de donner l’impression d’être impoli et insensible, critiquer peut causer bien des problèmes. Réserve tes jugements et tes constats pour le retour à la maison et pour les partager avec tes amis et ta famille.

4. Faire des choses qu’on ne ferait pas à la maison

Il va sans dire que ce n’est jamais une bonne idée d’enfreindre la loi. À moins que tu sois un maitre des législations internationales, adopte la même bonne conduite que dans ton pays d’origine en évitant de prendre le volant en état d’ébriété ou de posséder des substances illicites par exemple. Garde en tête que certaines choses, considérées comme banales dans ton pays, peuvent être jugées comme des crimes dans d’autres pays. Dans certains pays musulmans, les contacts physiques avec le sexe opposé, tels que se tenir la main, se donner des câlins ou s’embrasser en public, peuvent te mener en prison. Fais tes devoirs avant ton départ afin d’éviter de telles situations!

5. Être irrespectueux des coutumes du pays visité

On connait le proverbe «À Rome, fais comme les Romains». Autre pays, autre coutume. En tant que voyageur, on doit être conscient du contexte socioculturel et adapter sa façon de se vêtir pour concorder avec la norme vestimentaire du pays que l’on explore. Dans certaines destinations plus conservatrices, les femmes doivent couvrir leurs épaules en public par exemple. Il y a aussi la manière d’interagir avec les «locaux» qui est différente. En Corée, il est acceptable de crier après le serveur pour attirer son attention, mais dans les pays occidentaux, c’est très mal vu. Dans les pays bouddhistes, la tête est considérée comme sacrée et c’est outrageux de toucher la tête de quelqu’un, même celle de jeunes enfants.

6. Partir en voyage sans la bonne assurance voyage

On n’aime pas s’imaginer le pire, mais il vaut mieux prévenir que guérir en se procurant une assurance voyage avant le départ. Choisir une formule d’assurance voyage appropriée soulage d’un stress inutile. Même en restant prudent et en ne pratiquant pas d’activités extrêmes, personne n’est à l’abri d’un accident… à la maison ou à l’étranger! Opte pour une compagnie d’assurance qui offre la meilleure solution pour tes besoins.

7. Être insensible au langage corporel (et ses subtilités)

En voyage, on a souvent recours à la gestuelle pour passer par-dessus la barrière de la langue. On a tendance à utiliser nos mains et faire des signes pour communiquer. Cependant, il faut faire bien attention, car certains mouvements comme le signe «OK» avec la main ou un pouce en l’air peuvent être mal interprétés à l’étranger. C’est primordial de comprendre les protocoles en arrivant dans une nouvelle destination. Par exemple, montrer la plante de ses pieds et même pointer du doigt peuvent être considérées comme impoli dans plusieurs pays. Sois attentif aux façons de communiquer locales et adapte-toi!

8. S’attendre à ce que les restaurants se conforment à tes restrictions alimentaires

Si tu suis un régime strict, par exemple sans gluten, végétarien ou sans sucre, réalise que manger à l’étranger comportera un certain niveau de difficulté. En Asie, par exemple, il existe des plats «végétariens asiatiques». Cela signifie que ton repas sera composé de légumes et qu’il n’y aura pas de morceaux de viande. Cependant, il est très possible que le bouillon ou la graisse de cuisson soit à base de viande.

Certaines allergies alimentaires peuvent causer de graves complications de santé et la situation peut s’envenimer rapidement lors d’un voyage. Considère la réalité de la barrière linguistique afin d’éviter des situations dangereuses. Il est judicieux de faire traduire tes allergies dans la langue du pays où tu voyages pour pouvoir en informer le personnel du restaurant lors de ta commande. Sois conscient que les normes de préparation ne sont pas les mêmes d’un pays à l’autre et il y a toujours une possibilité de contamination croisée.

Avant le grand départ, intéresse-toi à la culture du pays à visiter avant d’y débarquer!

Article rédigé par l’équipe de Nomad Junkies.

 

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Planifier son budget de voyage comme un pro

14 June 2017

Quel genre de budget est nécessaire pour voyager? Ça, c’est la question ultime pour toute personne qui est en phase de planifier son prochain voyage. Il y a tellement de facteurs qui peuvent influencer le montant d’argent requis pour partir à l’étranger. Cependant, avant de sortir sa calculatrice et son tableau Excel, il y a certaines choses à considérer qui vont aider dans la planification budgétaire.

Il existe deux approches quand vient le temps de penser à son prochain voyage. Pour ceux qui sont plus du type à rêver depuis toujours à une destination spécifique et qui sont prêts à tout pour réaliser ce rêve, il faudra alors bâtir son budget en fonction de la destination choisie. À l’opposé, pour les gens avec plus de flexibilité, c’est possible de se déterminer à l’avance un budget et ensuite de sélectionner une destination compatible avec ce budget.

Ce qu’il faut considérer avant de commencer à planifier

• Durée du voyage :
Que ce soit pour une longue fin de semaine ou pour un voyage à long terme, les coûts vont évidemment varier. Si on se fie à une règle de base pour les budgets de voyage, particulièrement pour les voyageurs indépendants (par exemple, de type backpackers), on peut s’attendre à dépenser au minimum 1000 $/mois. Ceci revient à environ 35 $/jour.

• Temps de l’année :
Pour ceux qui sont flexibles avec leur horaire, c’est recommandé de profiter de l’entre-saison pour voyager. Non seulement c’est moins achalandé, mais les prix seront beaucoup moins élevés qu’en saison haute. Cette information est généralement facile à trouver dans les guides de voyage. Les vacances d’été et la période des fêtes sont à éviter, car tout est drastiquement plus cher.

• Destinations :
Les pays en voie de développement sont beaucoup plus abordables que les pays occidentaux. On peut s’attendre à en avoir bien plus pour son argent en choisissant des destinations en Amérique du Sud, Asie du Sud-Est et Europe de l’Est comparativement à l’Amérique du Nord, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, l’Afrique du Sud et les pays scandinaves.

• Activités spécialisées :
La pratique de certaines activités requiert un budget spécial à cause des coûts qui y sont associés. Surfer une vague ne coûte rien, surtout lorsqu’on compare ça au prix d’un billet de remonte-pente en ski. C’est la même situation pour la plongée en apnée versus la plongée sous-marine avec bombonne. Il est important de penser aux types d’activités auxquels on veut participer lors de la planification du budget.

• Style de voyage :
Quel type de voyageur es-tu? Si le voyage indépendant est une option envisageable, rester dans des auberges de jeunesse et utiliser le transport local sera considérablement moins cher que d’opter pour des vacances de luxe.

Lorsque ces facteurs auront été évalués, il sera plus simple de se former une idée sur le type de voyage à planifier. Les prochaines étapes correspondent à déterminer quels sont les coûts fixes à prendre en charge avant le grand départ. Pour avoir une idée générale du budget à s’allouer pour un voyage, il est préférable de commencer ses recherches à l’avance.

• Vols :
Le meilleur moment pour acheter son billet d’avion est environ six semaines avant le départ afin d’obtenir le meilleur prix disponible. Les sites comme Flytripper et Yulair (pour les vols au départ du Canada) envoient une infolettre pour rester à l’affût des rabais sur les vols. Sur les sites comme Kayak, Skyscanner et Flighthub, c’est possible d’activer une alerte pour être informé lorsque le prix d’un vol diminue. Pour les déplacements à l’intérieur du pays, il peut être intéressant de vérifier les coûts des vols domestiques auprès des compagnies low-cost.

• Assurance voyage :
Souvent négligée par les voyageurs, l’assurance voyage est sans aucun doute l’achat le plus important à considérer. Personne ne devrait partir en voyage sans une assurance voyage, si ce n’est que pour avoir l’esprit en paix pendant ses vacances. Avec une sélection de types de couvertures disponibles incluant l’assurance médicale, l’annulation de voyage et la protection contre le vol/perte, des options sont disponibles pour toutes les situations. N’oublie pas de te procurer une assurance voyage.

• Visa :
Un bon point de départ afin de trouver si un visa est requis pour visiter un pays est le site des Affaires étrangères du gouvernement. Pour les Canadiens, il y a jusqu’à 101 pays qu’on peut visiter sans visa. C’est important d’inclure ces frais dans son budget, mais aussi de prévoir la bonne devise pour payer le visa si celui-ci n’est disponible qu’une fois rendu à destination.

• Équipement de voyage :
Ceci pourrait potentiellement occuper une part importante du budget de voyage si l’on est peu ou pas du tout équipé. Pour un premier voyage, il faudra déterminer si on a besoin d’une valise ou d’un sac à dos et se procurer une bonne paire de souliers de marche, des vêtements légers et confortables ainsi que tout autre item spécifique à une activité (ex. masque et tuba, vêtements d’hiver, équipement de camping, etc.).

C’est maintenant le moment du grand départ! À ce point-ci, les seules dépenses seront :

• Logement (à moins d’avoir déjà réservé)
C’est possible de réserver en ligne sur des sites comme Booking.com ou Agoda, qui offrent une immense sélection de choix pour tous les budgets. Airbnb est également une autre option pour réserver un logement.

• Transport
Les choix sont illimités! On peut opter pour faire de l’auto-stop tout comme s’offrir les services d’un chauffeur privé. Pour réduire les coûts au minimum, pourquoi ne pas se familiariser avec le système de transport en commun? Le covoiturage est également très populaire en Amérique du Nord et en Europe.

• Nourriture
Une partie importante de la découverte d’une nouvelle culture se fait par la nourriture. C’est possible d’économiser de l’argent en cuisinant par soi-même, mais il faut se permettre quelques gâteries avec des spécialités locales. Dans certains pays, la nourriture de rue est le moyen idéal pour sauver quelques dollars.

• Activités
À moins de vouloir se cloîtrer dans un chalet au milieu de la forêt ou simplement de se faire bronzer sur la plage, il est préférable de se garder une petite portion du budget pour des tours guidés, des activités, des frais d’entrées ou même des classes.

• Souvenirs
Bien évidemment, acheter des souvenirs n’est pas obligatoire! Par contre, pour ceux qui désirent ramener une tranche de leur paradis à la maison, il faudra prévoir un petit montant dans son budget à cet effet.

• Urgences
Il est recommandé de cacher de l’argent dans différents sacs et compartiments de ses bagages en cas de vol ou de perte. Par ailleurs, le fonds d’urgence peut être utile pour une « expérience unique » qui n’avait pas été initialement incluse dans le budget.

Ces quelques lignes directrices vont permettre d’établir un bon budget de base pour la préparation d’un voyage futur. La clé du succès est la flexibilité. Il est bien de respecter son budget la majorité du temps, mais c’est aussi acceptable de se gâter à l’occasion. Ces vacances ne devraient pas être une source de stress, mais plutôt une source de joie à l’idée de découvrir le monde.

Article rédigé par l’équipe de Nomad Junkies.

 

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Téléphone intelligent ou appareil photo : quoi amener en voyage ?

20 February 2017

Le temps venu de partir en vacances, la question sur les lèvres de tous est sans aucun doute : quoi amener dans ses bagages? Ce n’est pas un secret, faire la liste des choses à apporter en voyage (sans rien oublier) est un art. Depuis les dernières années, on aperçoit une nouvelle tendance dans la façon de voyager et de documenter son voyage. Plusieurs personnes ont échangé leur appareil photo pour leur téléphone intelligent.

Ce n’est pas exagéré d’affirmer que l’arrivée des téléphones intelligents a révolutionné la façon de voyager. De la paume de sa main, on a maintenant accès à des cartes routières, des convertisseurs de devises étrangères, des outils de traduction, et ce, tout en étant connecté, peu importe où l’on se trouve. Un des aspects les plus attrayants des téléphones intelligents est sans aucun doute la fonction caméra qui offre une qualité d’image spectaculaire. Dans ce cas, est-il vraiment nécessaire d’amener avec soi un appareil photo ou peut-on parvenir au même résultat avec simplement son téléphone intelligent?

Facteurs à considérer avant de prendre une décision

1. Le lieu visité : Certaines destinations sont plus photogéniques que d’autres et un téléphone intelligent ne saurait rendre hommage à la beauté de l’endroit. Par exemple, pour capturer les aurores boréales en Islande ou les lions dans la savane africaine lors d’un safari, il est fortement recommandé d’amener un appareil photo.
2. L’espace disponible : Avec la popularité croissante des compagnies aériennes low-cost, plusieurs choisissent de voyager avec seulement un bagage à main (l’équivalent d’environ 10 à 12 kilos) plutôt que de payer les frais pour avoir un bagage en soute. Pour les amateurs de photographie, ça devient plutôt restrictif, surtout quand on doit trimballer plusieurs lentilles, des batteries de rechange et tout autre accessoire.
3. Le but du voyage : Alors que pour la majorité des gens, le fait de prendre des photos de voyage est uniquement pour conserver des souvenirs et pour partager ces moments avec sa famille et ses amis, pour d’autres c’est une des principales raisons de voyager. Que se soit pour le loisir ou pour des raisons professionnelles, les besoins en équipement seront différents.

Appareil photo ou téléphone intelligent : Les avantages et les désavantages

Appareil photo – Avantages :
• Stockage illimité grâce à la possibilité d’utiliser plusieurs cartes mémoire ;
• Durée de vie de la batterie généralement plus longue ;
• Meilleure qualité à cause des options disponibles en mode manuel et la résolution plus haute ;
• Capacité supérieure à prendre des photos dans des environnements difficiles comme à faible luminosité, avec beaucoup de mouvements ou plus loin.

Appareil photo – Désavantages :
• Courbe d’apprentissage lente avant d’obtenir d’excellents résultats ;
• Plus encombrant à utiliser donc moins pratique ;
• Nécessite d’avoir un ordinateur portable ou autre pour pouvoir retoucher, transférer ou partager les photos.

Téléphone intelligent – Avantages :
• Facilité d’utilisation même pour les gens qui n’ont aucune compétence en photographie ;
• Qualité d’image assez bonne pour une utilisation sur les médias sociaux ;
• Retouches possibles directement sur le téléphone ;
• Petit, léger, accessible et toujours à portée de mains ;
• Applications et accessoires disponibles pour améliorer les performances de la fonction caméra.

Téléphone intelligent – Désavantages :
• Pas de zoom et produit de moins bons résultats dans les environnements plus difficiles ;
• Qualité des photos limitées ;
• Courte durée de vie de la batterie étant donné que la fonction caméra demande beaucoup d’énergie.

Pour répondre à la fameuse question, la majorité des voyageurs conviendront que l’appareil photo d’un téléphone intelligent suffit pour capturer les moments vécus en voyage, surtout si ces photos ne sont pas utilisées à des fins professionnelles.

Toutefois, certains choisiront de voyager avec leur appareil photo ET leur téléphone intelligent. C’est peut-être le meilleur des deux mondes. Il existe une certaine complémentarité entre pouvoir prendre une photo avec son téléphone, l’éditer et la partager sur les médias sociaux instantanément et utiliser aussi un appareil pouvant prendre des photos de qualité supérieure, peu importe l’environnement.

Avec des appareils à la fine pointe de la technologie, autant une caméra dernier cri que la dernière génération de téléphone intelligent, il faut savoir redoubler de prudence. Une simple clause à l’assurance voyage contre la perte, le vol ou le bris peut faire une grosse différence.

En fin de compte, peu importe l’option choisie, on s’entendra pour dire que ce qui fait une photo c’est avant tout la personne derrière l’objectif.

Article rédigé par l’équipe de Nomad Junkies. Une séries d’articles verront le jour sur notre blogue au cours des prochains mois

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Trekking : 7 questions clés pour préparer son aventure

1 February 2017

Découvrir un pays en marchant, c’est magique. Se sentir tout petit face à l’immensité des montagnes, ça n’a pas de prix. La randonnée te ramène à l’essentiel, c’est bon pour le corps et l’esprit.

Une bonne préparation est nécessaire pour effectuer une randonnée de façon à limiter les risques, que ce soit pour une journée ou pour plusieurs semaines dans l’Himalaya. Voici une liste de questions essentielles auxquelles tu devrais répondre avant le grand départ :

1. Quelles sont mes motivations?

On oublie souvent de se poser cette simple question. Qu’est-ce qui te pousse à vouloir accomplir ce trek? Il est important de clarifier ses objectifs et ses attentes. Es-tu sur le point de simplement relaxer en nature ou d’accomplir un exploit?

2. Quelles sont mes capacités?

Il est primordial d’être réaliste et pas trop ambitieux. Il faut objectivement établir un portrait de sa situation. Quelle est ma condition physique? Quelles sont mes compétences et connaissances en trekking? Il faut être conscient de ses limites; personne n’est invincible. Une bonne prédisposition mentale jumelée à de l’expérience sur le terrain peuvent faire toute la différence et éviter des situations dangereuses.

3. Quelle sera la météo?

Quelles seront les conditions météorologiques du pays où tu pars en trek? Tu dois faire des recherches afin d’avoir une idée de ce que mère Nature te prépare. Est-ce que ce sera la saison des pluies? Seras-tu en altitude? Tu dois t’informer sur la différence de température entre le jour et la nuit. Il vaut mieux anticiper la météo afin d’ajuster sa liste d’équipement de façon appropriée. Trop de matériel, c’est comme pas assez!

4. Quelle sera la durée de mon aventure?

En moyenne, un adulte marche quatre kilomètres par heure avec un sac à dos de moins de 8 kg. En montagne, le niveau de dénivelé peut affecter cette donnée et réduire considérablement la distance qu’on peut parcourir en une journée. Tu dois évidemment considérer le temps dont tu disposes et ajouter un buffer avant et après ta randonnée. Tu ne veux pas de retrouver à courir en sortant de l’avion pour commencer un trek.

5. Quel est mon budget?

Le budget et le niveau d’aventure que tu recherches affecteront ta décision d’opter pour une randonnée guidée ou en autonomie. Les randonnées guidées varient selon le prix que tu es prêt à payer, cela peut inclure des porteurs et des cuisiniers. À l’opposé, faire du trekking en autonomie ne signifie pas nécessairement que tu dois le faire en solitaire. Il est d’ailleurs déconseillé de partir en randonnée tout seul. Sur les circuits classiques de trek, il est facile de rencontrer d’autres voyageurs indépendants et les refuges sont des endroits rassembleurs.

Pour le budget, il faut compter le moyen de transport pour se rendre au début du trek, plus l’hébergement, la nourriture et l’approvisionnement en eau.

L’hébergement en lodge versus en camping vont jouer sur le prix et sur la quantité de matériel à apporter. Si l’itinéraire choisi n’est pas une boucle et que tu ne peux pas retourner sur tes pas, il faut penser à organiser un « pick up » (un moyen de transport pour le retour) et fixer une date et une heure.

6. Quel type d’équipement vais-je apporter?

Le sac à dos est l’élément central pour transporter tout son matériel, tu dois choisir un format approprié à la durée de ton périple et t’assurer qu’il est bien ajusté. Le manque de confort en trekking est déjà omniprésent, alors autant se faciliter la vie avec de l’équipement convenable et douillet.

Pour s’adapter rapidement à la météo, tu peux utiliser la technique des « pelures d’oignon », c’est à dire de porter plusieurs couches de vêtements. Idéalement, tu essaies d’en avoir une près du corps, une couche thermique et une couche de protection.

Des bonnes bottes de marche sont un investissement stratégique. Elles doivent être confortables pour toi et répondre à tes besoins (support, souplesse, aération, imperméabilité…). Porte tes nouvelles bottes plusieurs fois auparavant, ça va t’éviter de les « casser » pendant ton expédition.

Si tu pars en autonomie, choisis bien ton sleeping bag, ton moyen de navigation (GPS, boussole, cartes…) et des items pratiques comme de la crème solaire, du chasse-moustique, un canif et une lampe frontale.

7. Suis-je assuré?

En plus d’informer tes proches de ton itinéraire détaillé, tu dois vérifier avec ta compagnie d’assurance voyage que tu es couvert pour l’ensemble de ton voyage. Un simple coup de téléphone te permettra de partir l’esprit tranquille.

Alors, es-tu prêt pour l’aventure? Marcher te permettra de voyager différemment, que ce soit dans la jungle ou sur des sommets enneigés. Rien n’est plus impressionnant que la beauté de la nature, mais, pour l’admirer, il faut bien se préparer pour s’y rendre et en revenir en un seul morceau.

Article rédigé par l’équipe de Nomad Junkies. Une séries d’articles verront le jour sur notre blogue au cours des prochains mois

 

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Démystifier la notion de condition médicale

24 January 2017

Une assurance voyage est une protection contre les dépenses de santé engagées à l’étranger suite à un accident ou une maladie soudaine. Il s’agit d’une assurance qui couvre l’état de santé de la personne. Une assurance a pour finalité de nous prévenir des aléas à venir. Par conséquent, il y a des restrictions concernant les conditions médicales pour les personnes souhaitant s’assurer. Le terme adéquat serait de parler de conditions d’éligibilité médicale.

Qu’est-ce qu’une condition d’éligibilité médicale ?

Pour obtenir une assurance voyage qui vous couvrira à la hauteur des prestations offertes par le contrat d’assurance, tout un chacun doit préalablement répondre à certains critères se rapportant à leurs conditions médicales.
Une condition d’éligibilité médicale est une condition de santé pour laquelle vous avez dû être hospitalisé ou opéré, ou encore toute condition pour laquelle vous êtes traité par médication prescrite.
Chaque assureur décide des conditions qu’il ne veut pas accepter ou qu’il veut accepter sous certaines conditions (antériorité de la condition de santé, degré du trouble médical, stabilité médicale etc.). Les assurances fonctionnent toutes selon un grand principe. Ce qui n’est pas exclu ou soumis à restriction dans le contrat d’assurance, est couvert.

Faut-il en déduire qu’on ne peut être parfaitement couvert (à 100 %) si une condition médicale nous afflige ? La réponse est NON. Par contre, les exigences peuvent varier beaucoup selon l’âge, la durée du voyage ou encore selon la condition médicale elle-même.

Quelles sont les conditions médicales sujettes à exclusion ou à restriction ?

Comme précisé précédemment, chaque assureur établit ses règles. Il y a des exclusions très fréquentes, c’est-à-dire celles qui nous empêchent d’adhérer à une assurance voyage :

  1. Votre médecin vous déconseille de voyager ;
  2. Vous souffrez d’une maladie en phase terminale ;
  3. Vous êtes atteints d’un cancer avec métastases ou de certains cancers spécifiques (par exemple le cancer du pancréas ou le cancer du foie) ;
  4. Vous souffrez de problèmes rénaux nécessitant la dialyse ;
  5. Vous souffrez de problèmes respiratoires nécessitant l’oxygène à domicile ;
  6. Vous êtes porteur du VIH ou sida ;
  7. Vous êtes affligés de certaines scléroses, de la fibrose kystique, etc. ;
  8. Votre état est considéré comme de la mobilité réduite*.

*Depuis peu, quelques assureurs refusent les personnes à mobilité réduite, c’est-à-dire les personnes qui ont besoin de l’aide de quelqu’un d’autre pour les activités de la vie quotidienne ou pour se déplacer.

Ces exclusions systématiques sont très communes mais encore là, il faut les revoir avec votre courtier d’assurance voyage. Certains assureurs ont une liste qui peut différer, avec plus ou moins d’exclusions. Il y a aussi des conditions médicales additionnelles que l’on retrouve chez un assureur et pas chez un autre.

Que faire si l’une de ces conditions nous affecte ?

Regardons maintenant le côté positif. Même avec une condition médicale, qu’elle soit cardiaque, pulmonaire, diabétique ou autre, vous pouvez être couvert si votre condition est conforme à la stabilité requise par l’assureur. La stabilité est la durée vous séparant du dernier traitement, du dernier changement de médication ou du dernier suivi d’investigation par rapport à votre date de souscription ou votre date de départ en voyage. Attention, il faut se référer à la définition que donne chaque assureur de la stabilité médicale.

Par contre, il faut aussi comprendre que si vous cumulez plus de deux ou trois conditions majeures à votre dossier, il est fort possible que l’on vous refuse d’adhérer à une couverture d’assurance. On peut aussi vous imposer une franchise importante, soit 5 000 $ ou plus, en cas de consultation sur l’ensemble de votre dossier médical, sur une condition précise ou seulement en cas d’hospitalisation.

Au moment où vous souscrivez une assurance voyage, il est important de donner le maximum d’informations possibles. Il est certain qu’on ne tiendra pas compte d’une opération pour l’appendicite qui date de 20 ans ou encore de l’ablation de pierres à la vésicule depuis longtemps. Par contre, une opération pour le système cardiaque (pontages, angioplastie, changement de valve, etc.) doit toujours apparaître au dossier, peu importe depuis quand a eu lieu l’intervention.

C’est là qu’un représentant licencié en assurance contre la maladie ou les accidents est un précieux guide pour vous aider dans l’établissement de votre contrat d’assurance voyage.

Quelles sont les informations médicales que je dois connaître avant de contacter son courtier ?

Pour aider votre courtier à vous trouver l’assurance voyage adéquate, il est très important :

– de connaître votre liste de médicaments prescrits (tous les médicaments inscrits à votre dossier médical) ;

– de savoir pourquoi vous les prenez (ça contrôle quoi) ;

– d’avoir un agenda des dates importantes d’opération, de consultation ou d’hospitalisation pour des problèmes de santé tels que les troubles cardiaques, neurologiques, pulmonaires, etc.

Exemple : un pontage ou une angioplastie de plus de dix ou douze ans fait régulièrement l’objet d’une vérification particulière, et même d’une exclusion pour les voyages de longs séjours.

Si vous pouvez fournir de façon précise les réponses aux trois points mentionnés ci-haut, vous mettez toutes les chances de votre côté. En cas d’hésitation, vérifiez avec votre médecin, car toute erreur ou omission rend le contrat nul et sans effet dans son intégralité. Une simple consultation pour une grippe lors de votre voyage à l’étranger ou dans une autre province peut faire l’objet d’un refus de remboursement par l’assurance. En effet, s’il y a une erreur dans votre dossier, pour le cholestérol, l’hypertension ou autre, alors même que l’état de santé erroné n’est pas la raison de la réclamation médicale, vous ne serez pas remboursé.

Omettre volontairement ou involontairement des conditions médicales dans son dossier peut conduire au refus de toute réclamation médicale.

Une bonne connaissance des conditions du contrat et une bonne déclaration de ses conditions médicales sont les garants d’un voyage serein !